‹ De la Bourse Sérieuse: Rétro-Olécranienne Sous-Cutanée et de ses MaladiesChapitre 13 sur 97 · PESTE · texte numérisé non relu

PESTE

La bourse séreuse repose sur l'aponévrose qui recouvre le tendon du triceps et l’olécrâne.

Cette aponévrose, assez épaisse encore sur le tendon du triceps, s’est amincie au niveau de l'olécrâne, au point d’être difficilement perceptible.

On peut cependant l’isoler du périoste.

La tumeur est ovoïde, plus convexe du côté de l’épitrochlée que du côté de l’épicondyle. Elle recouvre toute la face postérieure de l’olécrâne, l'insertion du triceps et quelques millimètres de la partie inférieure du tendon du triceps.

Pas de lacune assez importante dans le tissu cellulaire (audessus ou au-dessous de la bourse), pour pouvoir être injectée.

Fendue, par sa partie médiane, dans le sens de sa largeur (coupe verticale), la tumeur offre des parois formées, à droite, de deux lamelles superposées, et séparées par un espace virtuel, dans lequel pénètre le slylet : ceci montre que la bourse séreuse était biloculaire, que l'injection a pénétré dans la loge de gauche, et a refoulé la cloison médiane, l’appliquant contre la paroi de droite.

La surface de la tumeur est légèrement irrégulière et bosselée : certains points se sont laissés distendre plus facilement, ce qui montre que la paroi n'a pas partout la même épaisseur, ou, du moins, la même résistance.

La face de la tumeur qui répond aux téguments est convexe : celle qui répond à l’olécrâne est presque plane, ou plutôt, légèrement concave, se moulant sur l'os.

Coude gauche. — Résullats semblables.

Cependant la bourse séreuse est moins allongée, se rapproche un peu plus de l'épitrochlée.

Elle semble avoir été polyloculaire, l'injection ayant repoussé

plusieurs cloisons contre les parois.

N° 12. — Vieillard, sexe masculin.

Inject on à la cire.

Coude droit. — Dissection attentive de la région postérieure du coude (peau, tissu cellulaire, fascia superficialis). On arrive à la bourse séreuse rétro-olécrânienne.

Injection à la cire. La bourse séreuse rétro-olécrânienne se gonfle ; puis, à peu près aussitôt, se gonfle aussi une sorte de boyau, court et étroit, prolongement de la bourse séreuse, puis, immédiatement l'injection parvient dans la bourse séreuse sous-culanée épitrochléenne, bourse accidentelle observée par A. Bérard.

Ainsi les deux bourses séreuses rétro-olécrânienne et épitrochléenne communiquent ensemble par un canal creusé dans le tissu cellulaire sous-cutané.

La bourse séreuse rétro-olécränienne est ovoïde ; longueur : deux centimètres ; largeur : un centimètre et demi.

Elle recouvre la partie supérieure de la face postérieure de l'olécrâne, l'insertion du triceps, et quelques millimètres de la face postérieure du tendon tricipital. Elle déborde le bord interne de l’olécrâne, et se continue par une sorte de prolongement avec la bourse séreuse rétro-épitrochléenne sous-cutanée de Bréard.

La face de la tumeur qui correspond à la peau est convexe, bosselée ; celle qui est moulée sur l’olécrâne est plane ou plutôt un peu concave.

La bourse séreuse rétro-épitrochléenne est oblongue ; longueur : un centimètre et demi; largeur: un demi centimètre convexe par la face qui répond à la peau, concave par celle qui répond à la saillie épitrochléenne.

Le prolongement mentionné plus haut rejoint les deux bour-

ses, en passant par dessus la goutlière qui sépare l’olécrâne de l’épitrochlée.

L'ensemble du système est recouvert par le fuscia superficiulis, très épaissi, et repose sur l’aponévrose très mince.

Coude gauche. — La bourse séreuse rétro-olécrânienne médiane, ovoide, longueur deux centimètres, largeur un centimètre et demi, n’émet pas de prolongement, ne communique avec

aucune autre bourse séreuse.

No 13, — Homme adulte:

Injection à la cire.

Coude droit. — La bourse séreuse rétro-olécrâniene a le volume d'une moitié de noix; longueur deux centimètres, largeur un centimètre et demi.

Légèrement triangulaire, mais à angles mousses, à base un peu courbe (convexité supérieure). Recouvre la partie postérieure de l’olécrâne dans ses tiers supérieurs, ainsi que l'insertion du triceps.

Ne communique pas avec une petite bourse séreuse sus-olécrânienne, située sur la face postérieure du lendon du triceps. Celle-ci a le volume d’une petite noisette, oblongue, un centimètre en longueur; un peu moins en largeur, qui se laisse également

injecter.

Pas de bourse séreuse sous-olécrânienne : tissu lâche et

lacuneux, à cette place.

Pas de communication avec la bourse séreuse épitrochléenne. Mais ja bourse séreuse rétro-olécränienne envoie une sorte de prolongement (angle externe du triangle) vers la bourse séreuse épicondilienne sous-cutanée de Velpeau, avec laquelle elle ne

cemmunique d’ailleurs pas.

NS

Celle-ci, injectée à son tour, tend, de son côté, à se rapprocher de la bourse séreuse rétro-olécrânienne. Elle a environ un centimètre et demi de diamètre longitudinal. L'ensemble du système est situé sous le fascia superficialis et sur une lamelle mince représentant l’aponévrose d’enveloppe.

Coude gauche. — De ce côlé pas de bourse séreuse sus-olécrânienne.

A la place tissu lâche et lacuneux.

De plus, la bourse séreuse rétro-olécrânienne n’envoie pas de prolongement vers la bourse séreuse épicondylienne.

Sa forme est ovoïde et non triangulaire.

Les diamètres sont sensiblement égaux à ceux de la bourse

séreuse rélro-olécrânienne droite.

N° 14. — Vieillard, sexe masculin.

Injection au blanc de baleine.

Coude «lroit, — Dissection soigneuse, couche par couche, de la région postérieure du coude, peau, tissu cellulaire sous-cutané, fascia superficialis.

Injection dans la bourse rétro-olécrânienne de blanc de baleine, ramolli el chaud.

L'injection pénètre dans la bourse séreuse rétro-olécrânienne, puis dans un prolongement, se dirigeant vers le côté interne, puis dans la bourse séreuse rétro-épitrochléenne, puis dans un prolongement externe, et de là, dans la bourse séreuse épicondylienne sous-culanée.

Nous forcons alors un peu l'injection, et le liquide pénètre dans une petite bourse séreuse sous-olécrânienne.

Après solidification qui se produit rapidement, on a une tumeur constiluée de quatre parties distinctes, bien que communi-

quanl entre elles.

La partie -centrale, la plus volumineuse, a la forme d’une amande, à pointe inférieure communiquant avec la bourse séreuse sous-olécrânienne du volume d’un gros pois.

Chacune des parties latérales affecte la forme d’une noisette, siégeant l’une sur l'épicondyle, l’autre sur l’épitrochlée, débordant l’une et l’autre la saillie osseuse sous-jacente, pour couvrir l’aponévrose, qui passe comme un pont sur les gouttières situées de chaque côté de l’olécrâne. Elles y rejoignent un prolongement que la bourse séreuse rétro-olécrânienne envoie à leur rencontre.

L'injection n’a pas pénétré au-dessus de l'insertion du triceps.

Longueur de la bourse rétro-olécrânienne 2 centimèlres.

Largeur 2 centimètres (en comptant les deux prolongements).

La bourse séreuse sous-olécrânienne à un diamètre de 1 centimêtre en tous sens.

Les bourses séreuses épitrochléenne et épicondylienne = 1 cent. 1/2 en longueur.

Coude gauche. — Les quatre bourses séreuses sous-culanées : bourse séreuse rétro-olécrânienne, bourse séreuse sous-olécränienne, bourse séreuse épitrochléenne, bourse séreuse épicondylienne existent, mais ne communiquent pas entre elles, méme en forçant un peu l’injection.

La bourse séreuse rétro-olécränienne est ovoide, les autres sont à peu près arrondies ; la bourse séreuse épicondylienne à cependant un diamètre longitudinal légèrement supérieur au diamètre transversal.

Au coude gauche comme au coude droit, la bourse séreuse rétro -olécrânienne repose sur le périoste ; pas de trace d'aponé-

vrose entre le périoste et la bourse séreuse,

Delord

N° 15. — Sujet adulte, masculin.

Injection au blanc de baleine.

Coude droit. — Dissection de la région postérieure du coude, couche par couche (peau, tissu cellulaire, fascia superficialis épais et opaque).

Tajection de blanc de baleine, ramolli et chaud, dans la bourse séreuse rétro-olécrâänienne. Refroidissement rapide.

La bourse séreuse rétro-olécrânienne se présente sous la forme d’une tumeur solide, ovoïde ; longueur 2? centimètres, largeur 1 centimètre 1/2, pas absolument médiane, mais empiétant un peu sur la gouttière qui sépare l’olécrâne de l’épitrochlée.

En haut la tumeur recouvre l'insertion tricipitale, et quelques millimètres de l’extrémité inférieure du tendon du triceps, ainsi

que les 2/3 supérieurs de la face postérieure de l’olécrâne. La face de la tumeur qui répond à la peau est convexe ; celle qui repose sur l’olécrâne est concave.

Pourtour irrégulier, plus convexe en dedans qu’en dehors.

Périphérie bosselée, irrégulière, montrant que la paroi d’inégale épaisseur s’est laissé distendre dans certains points plus que dans certains autres.

Pas de bourse séreuse sus ni sous-olécränienne. A leur place un tissu cellulaire lâche, aréolaire, comprenant de petites lacunes trop infimes pour pouvoir être injectées. Dissection de la tumeur qui n’a pas de prolongement ni de communication avec d’autres bourses séreuses. Elle repose directement sur le périoste olécrânien : il ne semble pas exister trace d’aponévrose entre la bourse séreuse et le périoste.

En dehors de la bourse séreuse rétro-olécrânienne et à la même hauteur, une petite lacune de 1 centimètre de longueur, de

largeur presque égale, n'est pas injectée mais ouverte.

La bourse séreuse rétro-olécrânienne injectée, fendue par le milieu (coupe horizontale) montre une paroi plus épaisse à droite qu'à gauche, et composée de deux feuillets ; ceci prouve que la bourse séreuse était biloculaire, que l'injection a été faite dans la loge de gauche et que la cloison médiane a été repoussée à droite.

Sur la coupe de la tumeur, vers la paroi profonde, on aperçoit la lumière de deux petits vaisseaux béants.

Coude gauche. -— Résultats semblables : la bourse séreusce rétro-olécrâänienne ovoïde, longue de 2 centimètres, large de 1 centimètre 1/2, est médiane et n’empiète pas sur la gouttière qui sépare l’olécrâne de l’épitrochlée. Elle est polyloculaire, car ses parois sont doublées de cloisons celluleuses que l'injection a repoussées.

Pas de bourse séreuse sus ni sous-olécrâniennes, ni de lacune

latérale.

N° 16. — Femme adulte.

Injection à la paraphine.

Coude droit. — Dissection de la peau et du fasci a superficialis

mince et transparent.

Injection de la bourse séreuse rétro-olécrânienne à la paraphine.

La bourse séreuse se présente sous l'aspect d’une tumeur ovoïde de 1 centimètre 1/2 de long, de largeur presque égale, ne recouvrant pas l’insertion du lriceps, ne descendant pas jusqu'au point où commence la crête du cubitus.

Médiane, elle recouvre la moitié supérieure de la face postérieure du cubitus.

Contour irrégulier, surface légèrement mamelonnée.

Une sorte de bride fibreuse, partant de l'insertion du triceps,

venant aboutir à l'extrémité inférieure de la tumeur et s’insérant sur le point où commence la crête cubitale, comprime la bourse séreuse injectée, et la divise par un sillon oblique, assez profond, qui donne à la bourse séreuse un aspect bilobé (un lobe interne et un lobe externe plus petit).

Pas de communication avec les bourses séreuses voisines bien : que l'injection ait été légèrement forcée.

Au-dessus de la tumeur se trouve du tissu cellulaire lâche, aréolaire, comprenant plusieurs petites cavités de moins d'un centimètre de long, le diamètre vertical étant le plus grand. Audessus de la tumeur, tissu cellulaire semblable à celui qui se trouve au-dessus.

Détachée du périoste, la face profonde est un peu concave et se moule sur une crête, haute de quelques millimètres, qui parcourt transversalement la face postérieure de l’olécrâne.

Pas de trace d’aponévrose entre la bourse séreuse et le périoste.

Fendu dans le sens de sa largeur, la tumeur laisse apercevoir une cloison médiane, correspondant au sillon oblique mentionné plus haut. Cette cloison doit sans doute être incomplète, et assez largement perforée, puisque l'injection ne l’a pas repoussée vers l’une ou l’autre des parois.

Les parois de la bourse séreuse apparaissent inégales d'épaisseur de plusieurs points.

Coude gauche. — Résultats identiques, sauf l'absence de bride fibreuse. De plus la bourse séreuse rétro-olécrânienne gauche est polyloculaire, au lieu d’être seulement biloculaire.

Quelques franges dendritiques jaunâtres se voient (à la coupe) au niveau des parois.

co a

N° 17. — Adulle, sexe masculin.

Injection de plâtre délayé dans de l'eau.

Coude droit. — Dissection de la région postérieure du coude : peau, tissu cellulaire, fascia superficialis, épais, nacré, à stries radiées.

Injection dans ia bourse séreuse rétro-olécrânienne, de plâtre délayé dans l’eau.

48 heures après, dissection de la tumeur ainsi produite artificiellement.

Elle est ovoïde, longue de 2 centimètres, large d'un cent, 1,2, épaisseur au centre : 1 centimètre.

Elle envoie un court prolongement vers l’épicondyle.

Pas de communication avec les bourses séreuses voisines.

La surface est légèrement mamelonnée ; le contour est irrégulier.

Dure et rugueuse au palper, la tumeur semble presqu'adhérente au plan osseux sous-jacent.

Elle recouvre les deux tiers supérieurs de la face postérieure de l'olécrâne, et l'insertion tricipitale.

Elle repose sur le périoste, dont certains pelits lambeaux sont enlevés, avec la tumeur, malgré une dissection altentive.

Pas de trace d’aponévrose.

La face profonde lisse et un peu concave se moule sur lolécrâne. La face superficielle est convexe.

Pas de bourse séreuse sus ou sous-olécränienne. Sur le côté externe du point où commence la crêle du cubitus, une petite lacune de quelques millimètres de diamètre, allongée dans le sens vertical.

Coude gauche. — Résullats absolument identiques.

N° 18. — Sujet masculin, 18 ans.

Coupe longitudinale du coude après congélation.

Coude droit. — La bourse séreuse rétro-olécrânienne occupe exactement les 2/3 supérieurs de la face postérieure de l’olécräne, sur une longueur de près de deux centimètres.

Son extrémité supérieure atteint, sans la dépasser, sans la recouvrir, l'insertion du triceps.

Elle est recouverte par le fascia superlicialis épais et nettement délimité ; elle repose directement sur le périoste olécrânien.

Elle est biloculaire, composée de deux grandes lacunes, de dimensions inégales ; la loge supérieure, plus vaste, est recou+ verte en parlie par la loge inférieure qui empiète sur le 1/3 inférieur de la première.

Ces loges communiquent entre elles par une ouverture très étroite, laissant à peine passer un fin stylet où une aiguille à tricoter.

La cavité est traversée par une fine veinule qui se rend aux. veines sous-cutanées.

La bourse séreuse rétro-olécrâänienne rapparaît comme creusée au dépens du tissu cellulaire ambiant; ses parois peu épaisses mais distinctes pourtant paraissent dues à la condensation de ce tissu.

Pas de bourse séreuse sous-olécrânienne ni sus-olécrânienne ; mais le tissu cellulaire sus et sous-olécränien est lâche, privé de graisse et contient quelques lacunes très pelites. ( Voir fig. ID).

Coude gauche. — Résultats identiques, sauf que la bourse

séreuse est triloculaire, à cloisons également perforées, qu’elle

De

ne contient pas de veinules, et ne présente pas tout-à-fait une

largeur de 2 centimètres.

N° 19, — Hornme. 50 ans.

Coupe longitudinale, après congélation.

Coude droit. — Une première bourse séreuse rétro-olécränienne superficielle, longue de 3 centimètres, s'étend du tendon du triceps, qu’elle recouvre sur une étendue de quelques millimètres, jusqu’au point où commence la crête du cubitus.

Cette bourse séreuse est recouverte par le fascia superficialis mince et transparent.

Elle recouvre elle-même une seconde bourse séreuse rétroolécrâänienne, longue de près de 1 centimètre, placée exactement sur la saillie de l’olécrâne, sur le périoste duquel elle repose.

Les deux bourses séreuses sont séparées l’une de l’autre par un mince plan fibreux, assez résistant, qui semble être la continuation de l’aponévrose d’enveloppe.

L'intérieur des deux bourses séreuses est lisse ; pas de communication des deux bourses entre elles ni avec les autres bourses séreuses voisines.

Pas de bourse séreuse sus ni sous-olécränienne ; à la place un tissu celluleux lâche el lacuneux.

Coude gauche. — Une seule bourse séreuse rétro-olécrânienne, biloculaire, à cloison perforée.

Longueur = 2 centimètres.

Ne recouvre pas le tendon du triceps.

Une lacune sus-olécrânienne de près d’un centimètre de long, se trouve dans le tissu cellulaire lâche placé à la face postérieure

du tendon du triceps.

LE no GT

Elle n’est pas exactement sur la ligne médiane, mais un peu P 8

en dehors d'elle.

N° 20. — Homme adulte, 40 ans.

Coupe transversale après congélation.

Coude droit. — La coupe passe exactement au niveau de la pointe du coude, à quelques millimètres au-dessous de l’insertion du triceps, c’est-à-dire au-dessous de la ligne qui sépare la face supérieure de l’olécrâne de sa face postérieure.

La bourse séreuse rétro-olécrânienne présente à ce niveau une largeur de deux centimètres, occupe toute la largeur de la face postérieure de l’olécrâne sans la déborder.

Divisée en deux loges inégales (la loge interne est plus vaste), elle est lisse à l’intérieur; de petits vaisseaux sanguins rampent dans les replis des parois et de la cloison.

Recouverte par le fascia superficialis, elle repose sur le périoste olécrânien et sur quelques fibres venant du tendon du triceps et se confondant avec le périoste en ce point.

Pas de trace d’aponévrose entre la bourse séreuse et le périoste.

Pas de communication avec les bourses séreuses voisines.

En dehors de la bourse séreuse rétro-olécrânienne sur le bord externe del'olécrâne une lacune de quelques millimètres de large.

Coude gauche. — La bourse séreuse rétro-olécrânienne occupe la même largeur que celle du coude droit, c'est-à-dire deux centimètres, mais elle est divisée en quatre loges inégales, lisses à

l’intérieur.

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