‹ De la charité légaleChapitre 101 sur 106 · Mémoire sur la maison de travail de Paie, 4 p.in · texte numérisé non relu

Mémoire sur la maison de travail de Paie, 4 p.in

46. Lettre sur les instituts de travail de Florence et de Sienne, par M. Duby fils , pasteur. Elle est datée de Rome, septembre 1830. | |

47. Mémoire sur la maison de travail de Sumiswald, par M. Fetscherin, pasteur dudit lieu. Sumiswald, juillet 1833, ee

Woyes sur M. Fetscherin la 1° section de l’Index. #rmenwesen Briefe. |

Les auteurs de ces quarante-sept écrits sont, comme on le voit, presque tous des hommes qui devaient être très bien instruits de ce qu'ils avançaient , et qui ont étudié sur les lieux mêmes les faits dont ils rendent compte. Plusieurs d’entre eux sont connus dans la sphère des lettres et des sciences comme auteurs d'ouvrages estimés; mais nous avons dû nous borner à mentionner leurs titres à la con-

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fiance relativement au sujet spécial pour lequel ils ont bien voulu nous accorder le secours de leurs lumières.

Les écrits n°3, 4, 6, 9, 24, 26, 37, 38, 39, 47, sont rédigés en allemand. Les n° 10, 11, 40, 43, 45, sont rédigés en italien. Les n° 20, 34, 35, sont rédigés en anglais, et tous les autres le sônt en français.

À ces quarante-sept écrits, il faut eh ajouter dix qui ont

__ pour objet spécial Les colonies agricoles dé la Hollande, et

qui sont datés de diverses villes de ce pays, mais nous devons , comme on pourra s’en convaincre par l’article de notre ouvrage qui traite de ces colonies, nous abstenir de nommer leurs auteurs. Nous nous privons sans doute ainsi de l’avantage de donner à nos réflexions sur ce sujet le poids d’autorités respectables, et un plus haut degré d’importance et d'intérêt ; mais cette considération ne peut balancer le devoir que la discrétion nous impose à cet égard.

1h est une autfe classe de pièces manuscrites dans Îlesquelles nous avons puisé des renseignemens , mais que nous croyons devoir nous borner à indiquer ici plus sommaire- “ent, parce qu’elles sont plus limitées dans leur objet. Ce sont des letires qui nous ont êté adressées en réponse à une on deux demandes sur des points particuliers. Nous en avons reça quatre d'Angleterre, neuf d'Allemagne et de Prusse, sept de divers cantons de la Suisse , dix de France et quatre d’Italie. Quelques unes de ces lettres ont été écrites par des philanthropes, à qui nous devons des documens plus étendus, et que nous avons déjà nommés. Nous sommes redevable des autres pièces manüscrites de cet ordre à MM. Adolphe Peschier, de Genève, alors à Munich ; E. Périer , alors secrétaire de l'ambassade de France à Berlin ; de Müllinen, ministre suffragant à Langnau (canton de

Berne ); Chappuis , préfet des écoles , à Fribourg en Suisse ; Alexis Forel de Morges (canton de Vaud): Barde Vioilier, de Genève ; Augustin Périer , pair de France ; Julien , conseiller à la cour royale à Lyon ; Metton , curé à Saint-Jean sur Vaile ( département de l’Ain) ; Baron , de Nimes ; Raffard , de Bordeaux ; H. Morin, de Bordeaux ; baron de Gerando ; E. Arnold, de Paris ; Torras, de Milau ; T. Necker, de Trieste; enfin, M. Prévôt Martin nous a transmis une note sur l'Irlande de sir R. Musgrave ; et M. Ruegger, une note sur le duché de Bade de M. de Wessemberg,

ci-devant grand-vicaire à Constance. 6. 2. COMMUNICATIONS VERBALES.

Nous nous bornerons à signaler ici, entre les personnes à qui nous devons la connaissance de faits dont nous avons fait usage, celles qui, étant appelées par leurs fonctions à s'occuper spécialement de quelque établissement pablic de charité , ou qui, faisant de l’étude et de la pratique de l'art de la bienfaisance l'affaire principale de leur vie , ont pu nous fournir des détails circonstanciés et appuyés sur des pièces authentiques; nous ue ferons pas mème anaise toutes les personnes qui appartiennent à cette catégorie. Il en est qu’une discrétion , dont. il est facile de comprendre les motifs, nous défend de nommer.

Dans le canton de Zurich, nous avons puisé des renseignemens précieux auprès de M. Mabler , pasteur à Mennedorf, et de M. Tobler, pasteur et président de l’administretivu des pauvres à Stäfa. M. Rodolphe Stapier, régent et secrétaire de l’administratiou des pauvres à Horgen , a nus à notre disposition les registres de celte adininistration, qu'il

tient avec une exactitude et un ordre remarquables ; il nous a permis de les examiner à loisir, et y a ajouté toutes les explications que nous pouvions désirer.

Dans le canton de Berne , M. le ministre Hunziger nous a communiqué plusieurs faits intéressans. Chargé par le gouvernement de Berne d’un travail concernant les pauvres du canton, M. Hunziger a été en’ conséquence appelé à visiter et à examiner avec soin les établissemens qui y sunt destinés à leur offrir un refuge et de l’occupation ; et nous n'avons jamais rencontré personne qui nous ait paru avoir sur le paupérisme des idées plus justes et plus approfondies.

Enfin nous devons divers détails sur l’Italie à M. le chanoine Finetti , qui a étudié l’art de la’ bienfaisance en philosophe , qui le pratique en chrétien, et que ses connaissances et ses vertus ont fait placer dans l’État de Lucques à la tête des principaux établissemens de charité.

SUR LES SECOURS QUI ONT ÉTÉ FOURNIS À L'AUTEUR POUR LA COMPOSITION DE L'OUVRAGE SUR LA CHARITÉ LÉ= , GALE.

L'Index des sources contient les noms des dignes philanthropes à qui nous devons les précieux documens d'où nous avons tiré un grand nombre de faits inédits et peu connus. MM. Édouard de Schoultz de Riga, David de Copenhague, Geuder d’Augsbourg, Ackerman d'Iéna, Ruegger de Donaueschingen , de Aichberger de Stuttgart, Domenico de Rossetti de Trieste, Vieusseux de Florence, Gustave de Schônberg de Dresde, ont, à cet égard, les premiers droits à notre reconnaissance ; nous devons à chacun d’eux un Mémoire complet et détaillé sur l'état et les effets de la charité légale dans le pays qu'il habite. Les écrits que nous devons à l'obligeance de MM. Mendelsohn Bertholdi de Berlin, Gruner de Nassau, Étienne Vieusseux de Londres, de Broix de Bruxelles, Raffard de Copenhague, de Voght de Hambourg , Souchay et Appia de Francfort-sur-le-Mein , Mittermaier de Heidelberg, Artaria de Mannheim, Zellweguer @ Trogen, de Müller de Fribourg en Suisse, Rendu de Chambéry, Sartorio de Trieste, Guerrero de Marseille, Cassou de Madrid, Cox de Philadelphie, Tuckerman de Boston , de Stein de Günderrode de Gotha, Fetscherin de Sumiswald , le Mémoires de madame Potschkay de Fribourg en Brisgau , et les lettres que nous ont adressées d'Italie, où ils voyageaient, MM. Duby,

Droin et Blondel de Genève , sans embrasser le sujet avec les mêmes développemens ou dans toute son étendue , nous ont fourni un grand nombre de renseignemens utiles; enfin, nous avons aussi profité - avec reconnaissance des notes qui nous ont été remises par MM. Pesthier, Périer, de Müllinen , Chappuis, Forel, Julien , Barde, Prévôt, etc. Nous regrettons qu'entre les personnes à qui nous sommes redevable d'informations manuscrites, il y en ait quelques unes dont nous ignorons les noms, et d’autres que par discrétion nous devons nous interdire de nommer. Après MM. Mahler, Tobler, Stapfer, Huuziger et Finetti, les personnes dont les communications verbales nous ont été le plus utiles sont MM. Fuschs, curé à Rapperschwil , Gonin de Florence, Orsel, maire à Oulins près de Lyon , et Orsel, auteur d’un excellent ouvrage sur les hôpitaux, et secrétaire à l’hospice des Antiquailles à Lyon.

Indépendamment de ces documens originaux , nous avons recu d’autres secours de diverses sortes. Nous nous étions empressé , dès le commencement de l’année, d'exprimer notre reconpaissance envers les personnes à qui nous Îles devons, dans un petit journal de famille (le Messager de Vernier) qui s'autograpbiait da@ le canton de Genève, et qui, vu son but, sa forme et les limites dans lesquelles sa sphère était circonscrite, admettait des communications intimes et familières. Qu'il nous soit permis d'en extraire ce que nous disions à cet égard , et que le lecteur nous . pardonne le peu d'intérêt que ces détails ont pour lui. en considération de tout l'intérêt qu'ils ont pour nous.

Plusieurs persônnes ont eu la bonté de nous aider par des traductions , des extraits, des notes recueillies dans leurs lectures. Nous sommes redevable, sous ce rapport , à MM. Chappuis , préfet des écoles à Fribourg, A. Bontems, colonel fédéral, Necker, professeur de minéralogie, Prévôt Martin, président de la Société d’Utilité cantonnale, et Ramu, pasteur à Genève. Nous avons eu aussi le bonheur de recevoir des secours de la même nature de quelques dames, en particulier de mademoiselle M. Duval , et de madame Naville, fille du célèbre auteur des Lettres de Saint-James ; mais de tous les travaux qui appartiennent à cette catégorie, celui qui l'emporte de beaucoup sur tous les autres par son étendue et par son importance, c'est un extrait des rapports officiels sur les colonies agricoles de la Hollande. Nous devons ce précieux ouvrage à M. Grellet, membre du Comité moral de la prison pénitentiaire à Genève ; il a ajouté à ce travail , avec une obligeance infatigable, plusieurs résumés sous forme de tableaux — Les personnes qui se sont acquis un titre à notre reconnaissance, en meltant à notre disposition des livres dont nous avons fait usage, sont MM. Bruch, professeur à Strasbourg, H. Morin de Bordeaux, Gruner de Worblanfen près de Berne, Wickam > EX-Envoyé de S. M. Britannique en Suisse , Bagge, pasteur à Cobourg, Porta, ministre du saint Évangile à Lausanne, Tuckerman de Boston , C. de Cavour de Turin , Salvago de Chio, Aubert Sarrazin, et Humbert, professeur à Genève. Nous avons, à cet égard, des obligations particulières au célèbre économiste sir Francis d’Ivernois ; il nous a prèté plusieurs livres

importans, et la bonté avec laquelle il nous a donné divers éclaircissemens et communiqué des idées fruit de ses honorables et persévérans travaux, ajoute un nouveau prix à ce service. — Nous devons mentionner encore les personnes qui nous ont mis en communication avec les philanthropes à qui nous sommes redevable de précieux renseignemens. Sous ce nouveau chef se rangent l’illustre Channing de Boston, M. Cheyssière, pasteur à Hambourg, M. Aubert de Marseille, M. Brunel de Tarare, M. Donati de Lucques ', madame Mercier de Paris, madame Capt, MM. Merle, ci-devant pasteur à Bruxelles, Chenevière, professeur, Munier, recteur , Pons, pasteur, Picot, ministre, Mirabeau, Aubanel, directeur de la maison pénitentiaire, tous de Genève, etc. Nous devons en particulier des manuserits très importans à l'intermédiaire de MM. Lutscher et Wend. pasteurs de l’église allemande à Genève, et à celui de deux honorables amis dont les noms se retrouvent dans

* C’est à M. Donati que je dois la connaissance de M. le chanoine Finetti. — Donati, Finetti, Nerici, Romani, amis généreux, je.ne puis laisser passer un de vos noms sans y joiudre le témoignage de ma vive et profonde reconnaissance. Je n'étais point connu de vous, et néanmoins dans des circonstances pénibles , j’ai éprouvé de votre part une humanité, une bienveillance, uu dévouement que l’on pourrait à peine attendre des parens les plus affectionnés et des amis les plus intimes. Soyez bénis , et: pour le bien que vous m'avez fait, et pour celui que me fait encore le souvenir que je garde de vous: car si jamais mon cœur flétri par les spectacles de l’égoïsme spupire après quelque idée qui Îni rende sa foi dans lu bonté de Ja nature humaine, hommes excellens, je pense à vous.

toutes les catégories de nos bienfaiteurs, M. Ruegger et M. le pasteur Appia. M. Appia a été secondé, à cet égard, par madame la chanoinesse de Stein, et monseigneur le prince de Fürstemberg a bien voulu appuyer de son crédit les démarches de M. Ruegger. Nous terminerons cette notice par l'indication des personnes à qui nous avons des obligations, sous le rapport spécial de la rédaction de cet ouvrage.

M. le professeur Duby nous a aidé de ses conseils et de ses directions avec la bonté paternelle qu'il a toujours eue pour'nous; il est à regretter que nous n’ayons pas été dans une position à pouvoir le consulter plus fréquemment. Sous le rapport des détails, nous avons été secondé par MM. les ministres Vaucher et Droin, et plus particulièrement par M. le ministre Croisier. MM. L. Naville et À. Terray ont fait le long et aride travail de la conversion des monnaies de divers pays en monnaies françaises ; M. de La Fléchère a donné ses soins à la correction des épreuves. Enfin , nous avons été secondé par des copies et des travaux de détail qu'ont faits pour nous, avec beaucoup de zèle, de jeunes amis, et particulièrement MM. Iuventin, L. et C. Sicard, C. et À. Gonin, Aubert, Corlett et ‘Christian.

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