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Les troubles nerveux à la période tardive reconnaissent comme étiologie. ; À, — Les reliquats des troubles commotionnels conséutifs au shock traumatique.
l's sont dus :
a) à des lésions organiques : La destruction plus ou moins étendue de la substance nerveuse par .le
projectile, par des fragments osseux, par des complications infectieuses graves, se traduit par des
symptômes variables, suivant la jte lésée et l'étendue de la blessure.
b) au déséquilibre céphalo-rachidien.
La période de contracture musculaire provoquée
par le shock traumatiqueest suivie rapidement d’une période de paralysie qui se caractérise surtout par de la congestion cérébrale. Celle-ci s'accompagne d’hémorragies légères ou même le plus souvent de simples extravasats sanguins qui sablent le tissu nerveux de petits points hémorragiques. L'équilibre au milieu encéphalique est alors gravement atteint. Il en résulte une foule de troubles, psychiques, sen-
soriels vaso-moteurs, sympathiques... qui ne peuvent
être rapportés à aucune lésion déterminée. Peu à peu ils régressent, diminuent d'intensité mais rarement ils disparaissent complètement : ils laissent des
séquelles qui, sans être douloureuses, font des
blessés de véritables infirmes physiquement, intel lectuellement, et moralement. | B). — L'irritation des méninges et du cerveau pro-
duite par les adhérences incarne au niveau de la blessure.
À mesure que la plaie tégumentaire se cicatrice, elle englobe dans un tissu fibro-scléreux les méninges et parfois l’écorce cérébrale, Il en résulte des troubles bien déterminés et variables suivant l’organe irrité.
Les travaux de Vulpian, Duret, Bochefontaine, Dalton, ont montré que l'excitation chronique de la dure-mère provoque :
a) des phénomènes sensitifs douloureux ; ;: hype-. éhièies névralgies).
b) des troubles moteurs réflexes : (spasmes, contractures dans les muscles des membres, du tronc, de la tête, de l'œil). Ces troubles n’ont jamais la localisation, la mesure, le caractère intentionnel des troubles consécutifs aux lésions de l'écorce pra:
c) des troubles vaso-moteurs déterminant de la congestion cérébrale.
À. Broca, Richet ont montré d’autre que l'écorce cérébrale était directement excitable et que cetteexcitabilitéétaitaccrue par l’irritation chronique. Comme pour les méninges cette irritation provoque des troubles sensitifs (douleurs), des troubles moteurs systématisés et en rapport avec le centre cortical excité. Ils sont de deux ordres : convulsifs ou paralytiques. Les troubles moteurs convulsifs sont représentés surtout par l’épilepsie Jacksonienne. Les paralysies, parfois flasques audébut, deviennent rapidement spasmodiques et ont une tendance nette à évoluer spontanément vers la guérison.
SUR UAR A
Enfin Schiff et Mosso ont démontré que l’excitation corticale provoque des troubles vaso-moteurs : élévation de la température, légère hypertension intra-cérébrale.
En résumé, il y aura lieu de pratiquer la chondroplastie :
{° lorsque la perte de substance osseuse est étendue etque la cicatrice ne constitue pas une protection suffisante du cerveau,
lorsqu'elle est disgracieuse,
lorsque la cicatrice est pulsatile et douloureuse,
lorsque la brèche osseuse est la cause de troubles psycho-névropathiques chez le blessé.
2 lorsqu'ily a des troubles d'irritation produits par les adhérences qui fixentle cerveau etles méninges à la cicatrice.
: 3° lorsqu'il y a des symptômes de déséquilibre céphalo-rachidien.
4° lorsqu'il n’y a pas de contre indications.
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