‹ De la colonisation chez les peuples modernes (volume 5)Chapitre 129 sur 131 · CHAPITRE II · texte numérisé non relu

CHAPITRE II

Des progrès de la richesse dans les colonies, — De l'assiette

des impôts.

Merveillenx progrès de la richesse aux colonies. — La cause principale en est à l'énorme productivité den capitaux employés au défrichement de sols vierges. — Les profits des capitaux y sont très élevés, non seulement à cause de leur rareté, mais & cause de leur productivité. •— Exemples 785

Rapide développement de la population. — Précocité des mariages. — L'accroissement de la richesse est encore beaucoup plus rapide que l'accroissement de la population. — Chiffres à ce sujet 787

Pendant leur première période, les colonies soat exclusivement agricoles. — L'in*

TABLE DES HATIÈKES 867

dustrie n'y peut alors naître et se développer que par des circonstances accidentelles et exceptionnelles • 7è9

Prédominance du commerce extérieur dans la plupart des colonies. — Importance du crédit. — Fréquence des crises commerciales.. — Les lois dans les pays neufs sont plus favorables au débiteur qu*au créancier 790

Du régime financier. — Les meilleures ressources coloniales sont les droits modérés à rimportation, n*ayant aucun caractère protecteur, et le prix de la vente des terres. — Exemple de plusieurs colonies anglaises. — Les colons supportent souvent une somme d'impôts beaucoup plus élevée que les habitants de la métropole 793

De la constitution de réserves de terres au profit des églises, des écoles ou des Etats. — Avantages et inconvénients. — Système ingénieux proposé par l'archevêque Whately 793

Des droits d'enregistrement. — De la mesure dans laquelle ils peuvent être établis aux colonies. — Utilité de la facile circulation des terres 797

CHAPITRE III Les Compagniefl à eharles privilégiées. — Les mlssIoDnalres.

La résurrection des grandes Compagnies privilégiées. — Les deu^ objets que peuvent se proposer ces sociétés : le but politique qui est souvent atteint, le but économique qui est fréquemment manqué. —Elles sont surtout un écran, masquant et préparant Tacquisition de nouveaux territoires par un gouvernement européen 801

Les clauseslprinci pales des chartes des Compagnies de colonisation anglaises privilégiées. — Elles n'opèrent en général qu'en pays inorganisé, — Les droits de souveraineté de ces Compagnies. — La durée des concessions. — Faible contrôle de la Couronne. — Interdiction de tout monopole commercial. . 805

Les compagnies allemandes & chartes. — Echec économique de la généralité d^entre elles. —Elles ont, néanmoins, atteint le butpolitique qui était de conquérir subrepticement de nouveaux territoires à l'Empire d'Allemagne. 810

La Compagnie portugaise de Mozambique 814

Le projet de fondation de compagnies françaises privilégiées, en 1891. — Confusion qui règne dans les idées à ce sujet. — Règles à suivre et précautions à prendre 814

Les concessions, sans droit de souveraineté, pour l'exécution d*un travail public. — La Compagnie (belge) du Congo pour le commerce et ^industrie et le chemin de fer du Congo 817

Les missionnaires. — Difficultés du contact d'un peuple civilisé avec les tribus sauvages et les peuples barbares. — Critiques adressées à la colonisation sur ce point. — Les missionnaires ont pu dans TAmérique espagnole et le clergé au Canada transformer, dans une certaine mesure, des tribus de peuples chasseurs en agglomérations agricoles. — Rôle que peuvent remplir encore les ' missions. — Utilité de prévenir l'islamisme par la conversion au christianisme des populations encore païennes de l'Afrique. — Les missions firançaises auraient besoin de modifier leurs itinéraires et la direction de leurs efforts. 818

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