COMMERCE DE JAVA EN 1860, D*APRÂS LE RAPPORT COLONIAL OFFICIEL
Importations
MarchandûM. Eipèefli(or,arg.,etc.) Total. Florisa. Floriot. Florins.
Par les partiealien 44.173.801 1.726 594 45900.395
Par le gouvernement 5.676.017 17.765.000 23.441.017
Total 49.849.818 19.491.594 69.341.412
Exportations
Marchandises. Esp^os. Total.
Florins. Florins. Florins.
Par les particuUers 47.185.515 4.790.706 51.976.221
Par le gouTemement 47.478.957 5.001.301 52.480.258
Total 94.664.472 9.792.007 104.456.479
On voit que le gouvernement faisait la moitié des exportations et le dixième seulement des importations. C'était là une situation très défavorable au commerce, car pour avoir toute liberté d'allures et pour combiner avec efftcacité ses opérations, il est souvent utile que ce soit la même personne, le même commissionnaire, qui pourvoie à Timportation et à l'exportation. On voit, en outre,
que les exportations de marchanâises étaient doubles des importations. Tout ce trafic employait 400,000 tonnes de navires dont 100,000 seulement sous pavillon étranger.
Depuis 1860, il y eut un développement énorme du commerce des Indes orientales hollandaises, comme le prouvent les chifEres suivants qui ne sont pas, il est vrai, complètement comparables à ceux cités plus haut. Les statistiques de 1860 ne s'appliquaient, en effet, qu*à Java, qui est de beaucoup la principale des possessions hollandaises des Indes; les statistiques postérieures à 1874, s'appliquent, au contraire, à tout l'ensemble des possessions hollandaises orientales.