II. Le corps humain est l'ouvrage d'un dessein profond et
admiraMe 175
III. Dessein merveilleux dans les sensations, et dans les choses
qui en dépendent 182
IV. La raison nécessaire pour juger des sensations, et régler
les mouvements extérieurs, dovoit nous être donnée, et
ne l'a pas été sans un grand dessein 184
▼. L'intelligence a pour objet des vérités éternelles, qui ne
sont autre chose que Fiieu môme, où elles sont toujours
subsistantes et toujours parfaitement entendues 185
M. L'âme conaolt, par l'imperfeciion de son intelligence, qull
y a ailleurs une intelligence parfaite 190
Vil. L'âme qui connolt Uieu, et se sent capable de l'aimer, sent
dès là qu'elle est faite pour lui, qu'elle tient tout de lui. i92 Vîll. L'âme connoît sa nature, en connoissant qu'elle est faite
à l'image de Dieu I'J3