ÉCOLE FRANÇAISE
ECOLE FRANÇAISE. Qu'elle est de toutes les écoles la plus inconnue. 161 et làt
MUSEE. Que les musées français ne renferment les artistes
nationaux qu'en très-petit nombre. 161
ÉCOLE. Caractère de l'école française. 161
ÉPOQUE. Elle se divise en trois périodes. m 161
PREMIÈRE PÉRIODE. Obscure pour ceux qui ne se sont
point occupés d'en rechercher les productions. 161
MAITRES. Caractère des peintures des maîtres primitifs
de l'école française. 46$
RESTAURATION des peintures primitives de l'art français. 163 DEUXIÈME ÉPOQUE dans laquelle sont confondues les
peintures dites de la renaissance. 4 63
Que l'école française reçut l'impulsion des progrès de la formation de son académie de Saint-Luc. 464 Que François I", en attirant à sa cour les grands artistes
italiens, croyait doter le pays de leurs enseignements. 464 LÉONARD , DEL SARTE. Cités à propos de four court
séjour en France. 464
PRIMATICE. Sa valeur comme peintre. 465
LE ROSSO. dito, dito. 165
S. VOUET , BLANCHARD. Leur retour en France. 165
ÉCOLE. L'école française se régénère. 165
PEINTRES. Ils sont employés en France à de grands tra- *
vaux. 465
PROCÉDÉS. Où en était la partie mécanique de l'art en
France , à l'époque de J. Cousin , de Clouët. 4 66
ÉCOLE. En France , le progrès est loin de se faire sentir
sous la direction du Primatice. 466
LE PRIMATICE. Son talent perd de ses qualités pendant
son séjour en France. 466
LE ROSSO. Se perd dans des effets qu'il cherche à produire par l'opposition du noir au blanc. 466 VOUET. Devient le chef d'une nombreuse école* 467 LEBRUN, LESUEUR. Se font remarquer. 467 JUGEMENT. Manière fausse de juger des œuvres d'art.
-•Ses conséquences funestes. 467
LEBRUN. Se laisse égarer par un succès tr o m peur. 467