‹ De la Conservation Intégrale du Sang HumainChapitre 14 sur 46 · I > 8 ? % 115245 26 29 % LS · texte numérisé non relu

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IV 47 d0 41 %

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Technique Beth, Vincent, Moos.

Les premières déterminations furent très longues, puisque devant s'appuyer sur un très grand nombre de cas; mais une fois les quatre groupes caractérisés, les recherches devinrent faciles. Il suffit de disposer des sérums de chaque groupe et d'observer leur action sur le sang du sujet examiné. On obtient ainsi, une formule d’agglutination que l’on interprète aussitôt.

Mais il est permis de simplifier encore cette recherche: en effet, il ressort du tableau précédent que l’épreuve simultanée par les sérums IT et IT, donne seule des résultats différents pour chaque groupe.

Voici done la technique courante:

1° Sur une lame porte objet, déposer à gauche, une goutte de sérum IT, et à droite, une goutte de sérum HI (inserire le chiffre correspondant du sérum pour éviter toute erreur).

2° Par piqûre du doigt, faire sourdre une goutte de sang de l'individu à classer.

3° Avec une pointe mousse quelconque (petit agitateur en verre, fait d'un tube capillaire fermé) porter une trace de ce sang dans la goutte de sérum IT et mélanger en remuant avec l’agitateur. Faire de même pour le sérum TIE, soit avec le même agitateur, bien essuyé, soit avec un agitateur nouveau.

4° Observer, en relevant la lame de temps en temps,

sur un fond éclairé.

L'agglutination se manifeste en une ou deux minutes, par de fins amas de consistance solide apparaissant très nettement au sein du liquide complètement éclairci.

Groupes dissociés —— Sous-groupes

Des individus placés, sans doute possible, dans le groupe IV par les examens des globules rouges (pas de substance agglutinable) peuvent appartenir aux groupes IL IIT et I par leur sérum (une seule ou pas d’agglutinine). Sur 400 examens, E. Werz et Iscu-Warz en ont trouvé # cas incontestables, qu'ils ont affectés aux « groupes ambigqus » et que nous appellerons « groupes dissociés ». Nous ne pouvons citer que deux cas, résultats d’un simple hasard d'expérience.

A côté de ces groupes, rarement rencontrés dans la pratique, il en existe de plus fréquents que nous nommerons « sous-groupes », ce sont les « groupes intermédiaires » de E. Weil et Isch-Wall, qui sont caractérisés seulement par des réactions d'agglutination, douteuses par les examens des globules rouges, et franches par les examens des sérums. Ainsi, parmi les groupes I, nous avons eu des réactions peu nettes par les globules, tandis que les sérums étaient inactifs vis-à-vis de tous les globules rouges récents (done bien du groupe D): il en est de même pour le groupe IV. Quant aux groupes IT et IIL, les cas douteux y sont plus rares. Ainsi, pour les groupes I et IV l'interprétation est parfois délicate.

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