CHAPITRE H. — Symptomatologie
Article I®^ — Période initiale* ' ? "
Obscurité des préludes de la coxalgie, 84. Symptômes initiaux : douleur, claudication légères. Leur constance, leur simultanéité, 85. Violence exceptionnelle de la douleur; sa fugacité habituelle, son erraticité, 85. Douleur sympathique du genou. — Interprétations diverses. Recherches de M. Bermond, exphcation de M. Richet, explication de M. Cruveilhier; opinion dubitative de Gerdy et de M. Maisonneuve, 86-90. La douleur du genou est un phénomène d'ordre secondaire, 91. Douleur de la hanche, son obscurité, son importance capitale, moyens d'en reconnaître l'existence, 91-92.
Position vicieuse: elle peut suivre ou précéder la douleur, ou bien coïncider avec elle. — Ses caractères précis (fig. 8). Ses conséquences, 92-94. Exacerbation nocturne des souffrances. Interprétations ; causes réelles, 95. — Valeur diagnostique du degré d'intensité auquel s'élève la douleur ; assertions diverses; signification réelle, 95-98. Tuméfaction œdémateuse du membre; degré de sa fréquence, époque de son apparition. Opinion de Boyer, 98-99.
DliS AIAIILIŒS. 537
AuTici.K 11. — J)ivisio)is de la maladie.
Division en deux fiéiiodcs (une l""'' d'allongement, une 2'' de raccourcissement), fondée sur la constatation des changements dans la longueur du membre, 99-100. La succession du raccoiircissemctil à l'allongement n'est pas un laitconslaut : Palcttn, Larrev, M. Cruveilliior, 100. — Division de Brodie, 101. Classification de M. Nélaton, 101. Division provisoire des troubles de la coxalgie en deux ordres, 102.
Article III. — Premier ordre : Du mécanisme de l'allongement du membre, de son abduction et de sa rotation en dehors.
Des déviations consécutives à l'allongement, 103. — Énumération des causes invoquées par les auteurs pour l'explication de ces phénomènes, 104.
1° Accumulation du liquide dans la capsule articulaire, 105. Expériences de M. Parise, leur réfutation. Expériences de Bonnet (de Lyon), 106-113. Situation réelle de l'épanchement lorsqu'il se produit pendant la vie, 113-ll/i. Arguments tirés de la pathologie par M. Parise pour appuyer sa théorie. Réfutation, 115-119. — Critique des observations citées par M. Parise, 119-122. Opinion de M. Cruveilhier, 123. Observation première recueillie par M. Parise, 124. Critique, 128. Les injections forcées sont-elles capables de déterminer l'allongement? Opinion affirmative de M. Parise, 133. Opinion négative de Bonnet, 134-135. Observation II, confirmative des idées de Bonnet, rapportée par M. Cruveilhier, 136. Réflexions de M. Cruveilhier à ce sujet, 138. Observation III, confirmative de la précédente, communiquée à M. Maisonneuve par. M. Nath. Guillot, 140. Réflexions relatives à ces deux observations, 143. Conclusion : répanchement intra-articulaire n'est pas la véritable cause de l'allongement, 144. Opinion confirmative de Paletta et de Boyer, 144-145.
2° Autres causes invoquées pour expliquer l'allongement ; leur insuffisance, 146-164. Savoir: Relâchement du ligament rond, 146. Relâchement de la capsule abreuvée d'humidité. Présence d'une humeur épaisse au fond de la cavité cotyloïde. Tuméfaction du paquet synovial, 147. — Développement d'une tumeur résistante au fond du colyle. Hypertrophie du fond du cotyle, 148. — Hypertrophie des parois du cotyle. Excès d'ampleur du cotyle. Gracilité congéniale de la tête du fémur, 149. Inflammation du périoste interne {tela niedularis) (Rust). 150. — Observation IV, 151. Gonflement des cartilages, 151. Opinions négatives de Boyer et de MM. Velpeau et Cruveilhier, 152-153. Altération des surfaces articulaires, 153. Défauts dans le bord de la cavité (Morgagni), 154. Développement fongueux de la synoviale articulaire. Observation V, rapportée par M. Cruveilhier, et
opinion de cet auteur sur cette cause d'allongement, 145-156. Conclusions, 157. Augmentation de la glande synoviale, 157. Recherches de M. Boinet sur la cause et le mécanisme de l'abaissement de la hanche dans la coxalgie. Exposition; discussion; opinions de S. Cooper et d'Albers de Bremen (errata); conclusion, 157-161. Décubitus sur le côté malade. Pesanteur du membre. Paralysie. Contracture des muscles. 161-162. Contraction instantanée des muscles sous l'empire de la douleur. Position vicieuse due à la douleur, 163-16d.
Delà cause et du mécanisme de V allotigement, 16Zi. L'appareil ligamenteux est apte à contracter l'état phlegmasique, 166-167. D'une^ manière générale l'inflammation se rapproche de la sensibilité et se rapporte à la vitalité des organes qu'elle affecte, 167. Caractères propres à l'état phlegmasique du tissu fibreux , 168. Recherches de Bichat sur ce sujet, 169. Conclusions, 170. Conséquences de l'état inflammatoire de l'appareil ligamenteux sur la position du membre 171-17/i. Perversion de l'action musculaire: ses causes, sa nature, ses effets sur les déviations, 175. Description de la position vicieuse que déterminent ces agents de déviation (fig. 9), 176-177. De l'instantanéité dans l'accentuation de la position vicieuse, 178-179. L'allongement est une apparence pure et simple. Les déviations qui raccompagnent sont, ainsi que lui-même, dues à l'état phlegmasique de l'appareil ligamenteux (fig. 10), 179, 183.
Résumé. L'allongement apparent du membre dans la coxalgie répond à
une forme particulière de la maladie: \a coœalgie capsiilaire, iSà.
Observation VI et observation VII à l'appui, 184-185. Réflexions sur
ces deux faits, 186. Conclusions générales, 186-187.
Article IV. — Deuxième ordre : du mécanisme du raccourcissement du membre,
de son adduction et de sa rotation en dedans.
Des déviations consécutives au raccourcissement. Elles sont diamétralement opposées à celles qu'entraîne l'allongement, et peuvent succéder à celles-ci, 187-188. Causes invoquées par les auteurs pour TexpUcalion de ces phénomènes. Insuffisance de ces causes, 190-199. Savoir : Expulsion de la tête fémorale de sa cavité par la présence dans celle-ci d'une tumeur épaisse et concrète- Tuméfaction du paquet adipeux. Cal vicieux du fond du cotyle. Gonflement de la tête du fémur, 190. Accumulation d'un liquide dans Tinterligne articulaire, 190. Discussion : Défaut de constance de la substitution du raccourcissement à l'allongement. Hypothèse de J. L. Petit, 191. Sa réfutation par M. Nélaton, 192-193. Opinions de MM. Cruveilhier et Maisonneuve sur ce sujet, 194-198. La production du raccourcissement n'entraîne pas la nécessité d'un allongement préalable. La luxation dans la coxalgie est loin d'être un fait constant, 199. Opinion
DES MATIÈRES. Ô^iU
de Sabatier, Boyer, Fricke, Begin, sur la cause du raccourcissement, 199. Discussion, 200-202. Considérations sur Tostéile. Recherches de Gerdy sur ce sujet. Lésions de l'ostéite, 202-204. Conclusion, 20/i. Définition de la carie, opinion de MM. Michon, Malgaigne, Sanson,Nélaton, 205. Conclusion, 206.
Ëtude de la cause et du mécanisme du raccourcissement ^ 206. Causes de la concentration fréquente des ravages de l'ostéite sur la partie postéro-supérieure du sourcil cotyloïdien, 207. Pressions répétées provoquées par la sustentation. Action musculaire, 208. Distinction entre les différents modes d'action des muscles sur les progrès de la lésion, 209. Conclusion, 210. Description de la viciation subie par la voûte cotyloïdienne, 211. Conséquences sur les rapports réciproques des surfaces articulaires, 212. Conséquences de celle perturbation de rapports sur la position du membre. Raccourcissement : Déviations, 212. Conséquence des déviations sur l'accomplissement de l'action ipusculaire. Accentuation des déviations par suite de l'irrégularité d'action des muscles 213. Conclusion (fig. 12), 213-21/i. Intervention de la carie : ses résultats sur la déformation et sur la production de la luxation. La luxation est un phénomène ultime. De son inconstance, 215. De l'importance primordiale de la dépression du sourcil cotyloïdien au point de vue du raccourcissement et des déviations qui l'accompagnent, 216. Observation VIII, communiquée par M. Manoury, confirmative des considérations qui précèdent, 218. Détails nécroscopiques (fig. 13, 14, 15, 16), 219-225, Réflexions relatives à l'observation VIII et à l'observation V^ rapportée par M. Parise, 225-227.
Résumé et conclusions générales. Le raccourcissement du membre dans la coxalgie, répond à une forme particulière de la maladie : la coxalgie osseuse, 227-228.
Coup d'œil rétrospectif : Les divisions qui précèdent constituent une classification naturelle des désordres observés dans la coxalgie, 229-230.
Article V. — Période d'état. Généralités. Caractéristique de la période d'état dans la forme capsulaire et dans la forme osseuse de la coxalgie, 231-232.
I. Coxalgie capsulaire. symptômes locaux et généraux, marche,
DURÉE, terminaisons.
§1. Symptômes locaux. Exacerbation rapide des douleurs; causes. Leur acuité extrême; causes, 232-234. Empâtement de la région; déformation de la région, 234. Abcès circonvoisins; perversion de l'action musculaire; contractions spasmodiques ; rapports de causalité entre la douleur et les contractions spasm.odiques, 235. Production de l'é-
5/iO TABLE ANALYTIQUE
panchement, 23(3. De raction de répanchcment sur l'accentuation des phénomènes symptomatiques, 237-238. Modifications dans la forme de la fesse, 239. Accentuation de la position vicieuse, 2/iO. Perversion progressive des fonctions du membre ; leur abolition complète, 241. Atrophie du membre due à l'immobilité prolongée, 2â2.
§11. Symptômes généraux. Variétés dans l'évolution de la période d'état de la coxalgie capsulaire (errata), 242-243.
§ m. Marche, durée : Essentiellement variables. Raisons alléguées à ce sujet. Discussion, 243-245. Trait caractéristique dans la marche de la coxalgie : arrêts, rétrocessions , progrès nouveaux du processus morbide, 245.
§ IV. Terminaisons. Variétés ; elles justifient pour l'ensemble symptomatique décrit la dénomination de période, 246-247.
II. Coxalgie osseuse, symptômes locaux et généraux, marche, durée^