‹ De la Curietherapie des Métrites HémorragiquesChapitre 23 sur 45 · FR · texte numérisé non relu

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Depuis le 1° novembre 1920, la malade aurait présenté des perte s rouges continuelles ? séparées seulement par des intervalles de 24 heures ? prtes peu abondantes, non douloureuses, Une seule fois, un intervalle de 3 semaines a séparé deux pertes. Entre les pertes rouges, pertes blanches, très liquides, sans odeur.

A part ces phénomènes, la santé de la malade demeurait parfaite ; aucun signe d’affaiblissement et d’anémie ; pas de troubles digestifs ; aucun signe de compression pelvienne.

Depuis une huitaine de jours, les pertes sont devenues plus abondantes ; la malade aurait eu de véritables hémorragies avec caillots. Ces symptômes l'amènent à se faire hospitaliser. d

À l'examen’: femme grasse, état général satisfaisant ; téguments et muqueuses de coloration plutôt exagérée. Rien à l'examen des divers organes.

Toucher : très difficile en raison de l’embonpoinat de la malade ; col normal, utérus remontant un peu plus haut que normalement, mais difficile à délimiter.

L'exploration intfra-utérine montre une cavité un peu allongée (8-9 cm.), sans noyau néoplasique ou myomateux.

18 novembre. Radium 100 milligrammes pendant 24 heures.

19 novembre. A 15 heures, perte rouge assez abondante, arrêtée par une injection chaude.

Les jours suivants, la malade continue à perdre en rouge, mais peu abondamment.

Sort le 3 décembre 1921.

Revue le 4 janvier 1922 : rares pertes, peu abondantes, durant peu (24 heures). Amélioration nette.

Nouveau séjour. En septembre 1922, les hémorragies ayant recommencé, la malade revient dans le service. On lui fait une seconde application de 100 milligrammes, mais pendant 48 heures. Les suites furent normales, et la malade entrée le 14 septembre, partait le 24 chez elle.

Ses dernières nouvelles datent du 9 mai 1923. A cette époque elle n’avait pas reperdu, ni revu ses règles.

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