PEN CRE
Les jours suivants, le suintement séreux rose continue, assez abondant, mais peu de pertes rouges ; pertes blanches. En outre la malade se plaint de douleurs lombaires et dans la cuise gauche.
Toucher avant le départ : col entr’ouvert, utérus légèrement augmenté de volume, annexes non perçues. Douleur provoquée iliaque gauche. (Peut-être salpingite haute.)
La malade, qui n’a fait aucune réaction fébrile, sort de l’hôpital le 28 décembre.
. Elle ne perd plus, mais se dit encore affaiblie.
Nouveau séjour. — La malade rentrée chez elle continuait à avoir quelques pertes blanches, mais avait pu reprendre son occupation.
Le jeudi 4 janiver 1923, sept jours donc après son départ du service, elle a recommencé à avoir des pertes rouges, qui n’ont plus cessé jusqu’à ce jour. De plus, dépuis samedi 5 janvier, elle perd de gros caïillots, quelques-uns énormes, gros comme le poing. Elle rentre de nouveau à l'hôpital le 8 janvier.
Le 11 janvier. — Le matin, la malade a eu une forte hémorragie. Cyanose de la face et des extrémités. Pouls filant, incomptable.
Tamponnement, sérum adrénaliné, caféine, huile camphrée.
13 janvier. — Curettage. Les bougies d’Hégar passent jusqu’au 14 sans difficulté. Fragment de muqueuse prélevé pour l’examen histologique.
18 janvier. — La malade se plaint de douleurs sacrées et lombaires, Le toucher ne montre rien de bien nouveau : Utérus paraissant de volume normal.
Au toucher rectal, rien de perceptible dans le Douglas,
28 janvier. — La malade quitte le service.
13 mars 1923. — La malade vient à la consultation. Elle
n’a pas perdu depuis son curettage, mais ses règles n’ont pas réapparu.