‹ De la densité du sang: Sa détermination clinique Ses variations physiologiques et pathologiquesChapitre 29 sur 31 · OP PS · texte numérisé non relu

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HT. Dans les anémies et les maladies cachectisantes, la densité du sang du doigt est généralement très diminuée : chlorose (1041, 6), anémie pernicieuse, cancer (1039.1), diarrhée chronique, saturnisme, affections chroniques de l'estomac.

Dans la tuberculose cette densité parait peu modifiée.

IV. Dans les maladies de la nutrition : diabète sucré et insipide, rachitisme, ostéomalacie, rhumatisme chronique, lithiase biliaire, la densité est variable.

Dans le diabète, la densité est légèrement augmentée (1062, 2).

V. Chez les cardiaques, quel que soit leur état d’asystolie, la densité est à peu près normale (1059, 4 environ), dans tous les cas que j'ai observés, il:n’y avait pas d’hydrémie comme l’a prétendu Œrtel.

- Chez les brightiques, il y a, dans la grande majorité des cas, une diminution de la densité (1,051, 6); il y a chez eux de Phydrémie.

Cette différence entre les deux maladies qu’explique la physiologie pathologique peut servir pour le diagnostic différentiel.

VI. Dans les maladies infectieuses, les variations sont difficiles à préciser. Il y a généralement une diminution (fièvre typhoïde, impaludisme). Dans le choléra il y a une forte augmentation.

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