‹ De la Détermination des Constantes de toxicité et d'activité de quelques Dérivés de la Série BarbituriqueChapitre 13 sur 95 · ATTITUDE C · texte numérisé non relu

ATTITUDE C

Avec le troisième temps, nous abordons la position qui caractérise pour nous la narcose barbiturique à son début. C’est cette position qui est désignée par les auteurs allemands comme « Seitenlage ». Ici, le décubitus latéral est complet. Le corps est aplati sur un côté, la tête repose complètement par une de ses faces latérales sur le sol. Les pattes antérieures et postérieures sont placées du même côté du corps et parallèles les unes aux autres. L'état général tend à la paralysie flasque. Parfois, la tête est légèrement inclinée en avant, en prosthotonos. La résolution musculaire n’est pourtant pas absolue, le tonus musculaire de l’enveloppe musculo-cutanée, comme celui des muscles du squelette, très affaibli, presque négatif, persiste néanmoins. Chez des animaux en position C. sur lesquels nous étudions les réflexes, la recherche des réflexes rotuliens a parfois provoqué des contractions des pattes et des trépidations épileptoïdes. On note également dans ces cas du myoclonus, en particulier des muscles de l’épaule, quelquefois un léger trismus, souvent en fin d'expérience, du tremblement généralisé et de l’hyperesthésie. Il y a lieu de faire remarquer à ce sujet que le tremblement peut être déterminé par le refroidissement des animaux.

Nous insistons sur la coïncidence de la paralysie flasque et de certaines réactions propres à la paralysie spastique : tremblements, retrait des pattes en flexion, exagération du réflexe rotulien. Nous avons bien observé ces faits avec l’acide étho-butyl-éthyl-barbiturique, surtout avec la dose dite de « narcose profonde ».

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