‹ De la Détermination des Constantes de toxicité et d'activité de quelques Dérivés de la Série BarbituriqueChapitre 22 sur 95 · DONS · texte numérisé non relu

DONS

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Ce composé barbiturique a fait l’objet de nombreuses études, entre autres de CASTALDI (19), A. REDONNET (1. c.), TIFFENEAU (20), Wiki (Lc.), Hans FRuH (21). D'une façon habituelle, il s’agit dans ces recherches d’études de comparaison entre plusieurs barbituriques, en particulier Véronal, Gardénal et Dial, les deux premiers corps étant les seuls bien étudiés avant le Dial. Souvent, dans ces recherches de comparaison, l’expérimentation est faite par voie gastrique (REDONNET). Cet auteur note, après la prise du produit, l’assoupissement de l'animal, le moment de la chute quand on le fait marcher dans le laboratoire, le début du sommeil et la durée du sommeil. En prenant comme durée standard celle de 4 h. Lo, il conclut que : 1 d’acide diallylbarbiturique est égal à 11, d’acide phényléthylbarbiturique et à 3 14: d’acide diéthylbarbiturique. Ce sont des chiffres très analogues que TIFFENEAU obtient, en 1921, puisqu'il trouve que 1 de dial égale 4 de Véronal, et ceci par la voie veineuse. Pour Wiki 1 de Dial équivaut à 3 de Luminal (Gardénal). Des recherches de Hans FRUH poursuivies sur la grenouille, le lapin et le chien, nous retiendrons ce qui concerne le lapin. Chez cet animal, le Dial ainsi que les autres, étant injecté par voie veineuse, la dose déterminant un sommeil de 2 heures au moins est, d’après Hans FRUH, la suivante, par kilog et en grammes :

Pouréle Dial SR 0,037 LUMINAL ERREUR RE 0,065 NÉTON AL M PORTE 0,13 (19) CASTALDI. — Arch. d. Pharmac., 19, 289, 1915.

(20) TIFFENEAU, — C. R. Soc. Biol., 1921, vol. 84, p. 540. (21) HANS FRUH. — Arch. f. Exp. Pathol. u. Pharm., vol. 95, 1922, p. 129.

Nous en resterons là en ce qui concerne les données bibliographiques sur le dial. À partir du Véronal, quand on cite un auteur ayant étudié un barbiturique quelconque, dans presque tous les cas, cet auteur compare le barbiturique qui l'intéresse spécialement, aux autres barbituriques le plus couramment employés. Il faut donc, dans la bibliographie des barbituriques, faire état de tous les travaux cités. Mais les recherches étant poursuivies sur des animaux différents, ainsi que par des méthodes extrêmement variables, on conçoit combien il est difficile d’homologuer les conclusions des différents auteurs. Au sujet de la bibliographie restreinte que nous présentons, pour chaque barbiturique, il faut savoir que les documents bibliographiques cités par nous, apportent en général des éléments d'investigation pour un grand nombre de composés.

Dans nos expériences, nous avons employé une solution à 2%, d’après la formule suivante :

Dors anamaceonenadase 1 g.

NAOEEE TR Rien conclue 5 cc 25 N eau q.s. pour 50 cc.

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