‹ De la diazoréaction dans l'érysipèleChapitre 17 sur 33 · OBSERVATION XIV · texte numérisé non relu

OBSERVATION XIV

Emilie L., 22 ans, ménagère.

Entre à l'hôpital temporaire du bastion 29, le 5 avril; température 38,6. Erysipèle de la face prédominant à gauche au troisième jour de son évolution. Troubles digestifs et troubles nerveux très accusés. La malade tousse. Diazoréaction très intense.

T'avril. T.m. 38; T. v. 38,6, Etat général satisfaisant. L’érysipèle s'étend au menton.

Diazoréaction toujours intense.

8 avril. T. m. 87,4; T. v. 37,5. L’érysipèle est en voie de régression. Mauvais état général ; hyperesthésie cutanée ; état comateux. Diazoréaction intense.

9, 10 avril. Température normale, la rougeur est éteinte, la desquamation se fait, et la diazoréaction persiste encore quoique plus faible jusqu’au 11 avril où elle disparaît.

Gonvalescence régulière.

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