‹ De la diazoréaction dans l'érysipèleChapitre 25 sur 33 · OBSERVATION XXII · texte numérisé non relu

OBSERVATION XXII

Henriette J., 32 ans, cuisinière.

Vient à l'hôpital pour un érysipèle léger de la face a cinquième jour de son évolution.

Antécédents.-— La malade tousse régulièrement tous les hivers ; l'examen des poumons fait entendre à l’auscultation des craquements humides, prédominant à gauche. Il y à quinze jours, la malade a fait une grippe à forme gastro-intestinale.

10-avril. T. m. 39,6; T. v. 38,7. Diazoréaction moyenrk, urines troubles et peu abondantes. Pas d’albumine.

11 avril. Chute thermique. Erysipèle arrête. Diazoréaction encore moyenne.

À dater de ce jour, on ne l’observe plus et la maladie évolue normalement vers la guérison. Mais la convalescence est longue. La malade supporte mal l'alimentation.

Toute trace d’érysipèle disparu le 15 avril, la malade quitte l'hôpital.

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