‹ De la diazoréaction dans l'érysipèleChapitre 8 sur 33 · OBSERVATION IV · texte numérisé non relu

OBSERVATION IV

Rosalie V.., 28 ans, domestique.

Début d’un érysipèle intense de la face le 25 mars. La malade vient à l’hôpital le 27.

T. à l'entrée 89,9 ; T. V, 44,5. On institue la balnéation. Etat général assez grave. Pouls 140.

Diazoréaction intense.

28 mars. Mème état. La céphalalgie est toujours intense,

l’érysipèle s'étend à droite; la desquamation commence à gauche.

T.M:89,5; T-V. 39,8. Diazoréaction intense.

29 mars. Erysipèle arrêté. T. M. 38 ; T. V. 38,2. Diazoréaction toujours intense. | 30 mars. A partir de ce jour, la maladie évolue normalement vers la guérison. | Les urines analysées tous les jours donnent une diazoréaction de moins en moins nette jusqu’au 4 avril, jour où on ne l’observe plus.

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