TOME II
tances est plus forte proportionnellement en Angleteire qu'en France , ihid, uemple tiré des hôpitaux, 184. De la taxe des pauvres , et des inconvéniens qui en résultent, 1 84* X 85 . Haut prix de la maind'œuvre, ihid. Relatif au prix des comestibles, 186. Commodités de la vie dont Jouissent les habitans, ibid, ôbservatioBS sur la véritable source des rîphesses de cette nation, ao6. Une grande partie des communes est encore en friche, ibid. Progrès que l'Angleterre a faits depuis deux siècles, »%y. Sa législation quant à la noblesse , a63.
Antiquité', Esprit et tableau de l'antiquité, a55, »56.
^^en^jiM»/ma^tf. Théorie de l'auteur sur l'argent monnayé, 190, 191. Il n'est pas le ]uus avantageux capital pour un état, 191.
Asie y est de toutes les parties du monde celle qui parait le plus propre à produire des hommes, 6. Nos pertes en Asie moins désavantageuses qu'on ne le pense, 209. Opinion de l'auteur sur la situation des Anglais dans cette partie du monde, axo.
AtushAb parle d'un peuple très
SI
3fta
ÏABLE
anden chez leqnel on retronye les mêmes Leudes on AnUrustions qui existaient à la cour des anciens rois Francs , 17.
Athéniens, Les peuples les plus heureux de la Grèce , et poux^ cpioiy 96a.
Austrèges, espèce d'arbitres éta«
blis en Allemagne ponrla médiation des co-états de l*empire , 1 18. Le Wirtemberg en offre un exemple récent, wid.
Autocraie. Justification de l'auteur sur l'emploi de ce mot , 74,75.
Bacchus et OsiBis, conquérans absolus, n'auraient pu établir le gouyemement féodal, 9.
Bacok , sur la philosophie des Grecs, 78. Sur les auteurs et leurs admirateurs, 81 •
Barbares. Leurs conquêtes ont été faciles, aoo. Il n'en aurait pas été de même s'ils ayaient eu affaire aux nations modernes, SOI. Leur inyasion a retardé les progrès de l'humanité, 919.
Bonheur. La supériorité dans la guerre ou dans le commerce ne peut procurer aux nations un bonheur durable. Exemple de Carthage et de Rome, 127, aaS. Le bonheur de tout indiyidu consiste k remplir le yœu de la nature , a37, a38.
Cette maxime est applicable à l'homme brut, 939. L'abus
Jiue les hommes ou les nations ont de leur supériorité contraire au bonheur général , 944* Le bonheur doit naître d'une parfaite égalité de lu-
mières et d'instruction parmi tous les hommes , ibid. Réfutation de tous les systèmes sur le bonheur, 94^* ^ bonheur est compensé dans les différentes classes de la société, 969. Le bonheur des hommes a une base commune dans tous les pays et sous toutes les formes ae gouyemement, 973.
Les hommes, pour deyenir
Elus heureux, ont encore plos esoin d'oublier que d apprendre, 978. Le bonheur de tous les êtres placés par la nature dans les principes de leur consenration et de leur multiplication, 984* Le bonheur des hommes doit suivre le progrès des lumières, 986.
BouLAiHyiLLiBEs. Sou opiuion sur les Francs ,17.
BmussBL, surlemot/éoK&cni^ 93.
Sur les inféodations , 39.
BuPFOH (M. de), créateur de l'histoire naturelle, 107. Son éloge , ibid.
Cambiaso, riche sénateur de Gènes, a fait construire un chemin à ses dépens, 964*
CisAB dit dans ses Commentaires que chez les Gaulois le peuple était esclaye, i4«
dtan^de-MarSf a la même origine
ches les Francs one le Wittenagemot ches les Saxons, i5.
Chahtbbbau , sur le mot LemJe, 17. Sur le seryice des seigneurs, en yertu de leurs fiefs, 3x.
DES MATIÈRES
CBAaLRMAGirK. On lui doit la r^ daction et Tamplification des lois écrites, 8.
Christianisme. Dès sa ^naissance il triomphe des anciennes religions ^ aSo. Ses dogmes al« térés par la philosophie des anciens 9 ihid.
Clergé f choisi par la noblesse pour lui serrir d'arbitre , 3a.
S'arroge dans la suite le droit de juger tout procès, 33.
Cloyis. Fausse conséquence qu'on tire d'une contestation qu'il eut ayec un soldat, a3.
Cluè, ou coterie anglaise, 47- Ce que c'est, ihid. L'empire comparé à un club , ièid.
CoBum. (Jacques) Raison de sa grande fortune, s 46.
Commerce, Les écrits sur le com* merce pendant la dernière
paix, 197. Vanité de la question si la noblesse derait être commerçante, ièid. Injustice du commerce exclusif, Mm/* La manie d'un commerce étendu et exclusif dangereuse, soa , ao3. Idée des vrais principes du commerce , 9o3, ao4.
La manière dont il a été envisagé jusqu'à présent, 904.
Ori gine du commerce des modernes , ao5.' Les Anglais plus infectés que les autres peuples de la manie du commerce exclusif, 906. Les Français plus raisonnables k cet é«ard, ibid,, Progrès qu'on a fait dans la science du commerce de la finance et de la banaae, 147.
Compagnie des Indes» L abolition de son privilège avantageuse à la France , 909.
Dantmarck. Sa liberté aliénée depuis cent ans, ix5. Jouit
Sourtant d'un gouvernement oux et modéré , ihid, Dbnts D'HALiCAavASss. Obser* vations sur un passage de cet écrivain relativement k la distribution des domaines royaux faite par Tnllus Hostilius, 145, 146.
Dinan. Sac de cette ville, 71.
DioDOAs Ds Stcilb. Passage de cet écrivain sur les Gaules, qui prouve que le climat y est changé, 136, 197.
DuBos. (l'abbé) Hist. crit. de la monarchie française, 8. Sur le gouvernement Germanique , i3. Fausse idée des conquérans des Gaules , d'après Tacite et César, 19.
Empire (T) comparé aux coteries anglaises, 47» Vices de son gouvernement, 48, 49*
Encyciopédie. Éloge de cet ouvrage , et particulièrement du discours préliminaire, 109.
ÉquUibre. Idée de l'équilibre des . pouvoirs en Europe, 198.
Riclavage, Comparaison de l'état
d'esclavage avecTétat de mercenaire, 95i^ 959. Trois sortes d'esclaves dans l'antiouité. Tableau de leur conoition, 959 et suiv. Exemples des cruautés exercées contre eux , tirés de Juvénal , dei Sénèque, etc. 954 ^ ^uiv. C'est au progrès des lumières qu'on
TABLE
doit attriboer rextînctîon presque entière de l'esckyage, «58.
Esoagne, On ne peut encore fixer Vopinion qu'on doit eu ayoir»
49. Les Espagnols comparés aux Chinois, Ihid. Causes des changemens rapides de son gouTememeuty 5o. Son repos semble préparer une espèce de crise, 5i. Elle s*est affaiblie à mesure qu'elle s*est enrichie» 88.
Esprit philato^Uqu». Sa définition, 86.
ÉvangéUques, Faibles dans leur
principe, iio. Prennent le nom ae réformés , ibid,
Europe. Equilibre de l'Europe.
Méprise des Hollandais 4 cet égard, 88. Il était plus important alors qu'on ne le pense aujourd'hui, ihld. Réflexions à ce sujet , 88 et smy.
Moyens de soutenir cet équilibre, 91 , 99. Source de noo- ▼elles dépenses, 9a.
Exemple^ sert de loi aux hommes, 3«
ExpiixT. (l'abbé) Ses calculs sur la population de la France,
Femmes, malheureuses chez les nations saurages ou peu civi* Usées. Gagnent au progrès des lumières et de la société , aSy.
FoNTEKEixx. Son opinion sur Socrate et sur sa philosophie,
Francs , furent tons égaux 917.
Leur gouyemement, 18. Plus jaloux de l'honorifique que de l'utile , »5. Causes de cette préférence, thid. Origine de quelques lois où l'on entrait dans plusieurs détails qui nous paraissent minutieux et ridicules , a6. Ils sont plus barbares que les Lombards et les Visigoths, 97.
France. Tableau des troubles qui.
l'ont agitée , 53 et suiy . Affligée de la lèpre , 57. En proie au fanatisme, 58. Désolée par les guerres ciyiles depuis François i*r jusqu'à Henn ly.
Causes de la deprayation des mœurs , 66. L'esprit de cheyaleri«y contribua , 67. Opinion de M. de Sainte-Palaye à ce sujet, 67 et suiy. Diffé-
rentes opinions sur sa population, 166. Résultats des dénombremens des dernières années, 169. Obseryations sur un fait cité par Villaret, relatiyement à la population de la France dans le 14* siècle, 176 et siliy. Comparaison de la culture et des richesses de la France ayec celles de l'Angleterre, 19a. Moyens de les augmenter , ièid. Tranquillité dont la France jouit , sur quoi fondée, 195. EÛe est de toutes les nations la plus foulée par l'imposition , a 1 7. Ce malheur compensé par deux ayantages, a 17 et suiy. Comment le ponyou* de la couronne s'est augmenté, 176. Raisons des mauheurs du bas peuple , 977.
Fhutfois , ont plus qu'aucun antre peuple conseryé les traces de leur première origine , a.
Fbahçois !•' comparé à Charles-Quint, 66. Ce prince ne fit pas régner la justice, ihid.
Freda; ce que c'était chez le« Francs, a5«
DES MATIERES
D ( M. ) ■ répudii de nonTelles Imnièrei sor la fameuse querelle de Chirlei- Qnint et de François i" , 66.
Galilbk , condamné par l'inquisition pour avoir STancé que la terre loamait, i34.
GAliiiKB.(r>liI)ë) Son opiDÎon lur l'origine du droit fêodal ,
Cdubû, eareni le ti tre de coRHKj du roi lona les Pranci, i6.
Gtni de lettm. Leur itoge, gS.
CcnHotni. De la noblesse chex ces peuples, iS.
CofAj, ont fait un partage de (erres avec les Romains, i3.
Gouvetnemtnt. Deux principes de gonTernement absolnment.
opposés, 6. D'où natt celte ditiérence, ?. Changeniens ariiTés dans le gouvernement des Francs par aes gradationg imperceptibles, i6, 17. Idée des gouTemcmens Romain, Germanique, Anglaiset Français, 141, 143. Les deux grands moyens de gouvernemeal sont l'espérance et
la <
■ainte, s6(|. Èna
Soient an bonheur public du»
: plttpart des gouvememeni, 174, v}^. Cause de l'oppression du peniile sous an gouvernement militaire, i^S. Etat des peuples tous un gouvernement despotique, 176. Préférence accordée aux gouvernemcns mixtes, iSl-lJesmeilleuTB Eouvememena sont ceux qni offrent le pins de contrepoids, iSS. Le gouvernement doit changer avec les drconstances , ibid. Nécessité que nos gonvememeos chan* gent, ihid. Les mauvais gou-
__ ni ère d'employer ces
moyens , 170 et sniv. Le goa-
réter le progrès des lumières, i7i.Qml.,.ljnirill.i.rgc,u.
vememcnt, ih'id. Inutilité des efforts qn'on fait tous les joiui ■ pour trouver la meilleure forme de gouvernement, 171.
ImpoaMbilité de réaliser l'idée d'un gouvernement parfait, 173. Le pins nge eat de songer à améliorer ceux qui existent à présent , 'diid. Origine
de) vices particuliers qui s op-
l 'ignorance des ûédes passés, Goui-emtmtnt féodal. Seul objet des recherches de plusienn ■meurs , 7. Distingué en deux époqnes , 6. Le premier se rapporte au temps de la conquête , ay. Les circonstances qui ont modifié le premier système féodal forment la seconde époque, 10. Méprises où l'on est tombé Ji ce in]et,to, II. L'auteur des Observations ■or l'histoire de France n'en est pas exempt , itid. Hontes-
Ïuieu et l'abbé Dubos ont onné trop de poids à quelques passages de César et de "racile, 13. Moyens d'avoir un système complet sur l'origine du droit féodal , ti, 11.
Systèmes de Montesquieu, de Boulainvilliers, de l'abbé Mably et de l'abbé Dubos discutés, Hid. Celui de l'antcurdea origines rapporté, is. Il est conformeàcetuiderabbéGarmei,itid. Xit droit pàUic d'Al-
TABLE
lemagne donne nne idée da gouvernement féodal modifié par Charlemaffne, 93. L'histoire du Nord en donne une du gouyemement antérieur, ièid. Exemple frappant d'un gouTemement féodal existant en Ukraine, ai. M. de Voltaire le reconnaît dans les ft'mariott ou zaimatz des Turcs, »a. Fernand Cortex le trouva établi dans le Mexique, ièiJ, Explication du mot jéod, par Chantereau, Ducange et Brussel, a3. Le gouvernement féodal était militaire et tendait à l'aristocratie, ihid. Exemples tirés de l'histoire de Russie, de Pologne et d'Angleterre, 94* Preuves tirées des terres m/»-
fues et du titre d* alleu chez les 'rancs, 949 a^- Seconde époque du gouvernement féodal, a8. Origme des arrière^fiefs et des ramifications de la féodalité, 99. Exemple tiré des cours d'Allemagne, 3o. Le droit féodal absorbe tous les autres droits en France, 3i. L'abbé Mably cité à ce sujet , 3o. Raisons de la multiplication des inféodations et sous-inféodations , 39. Brussel cité à ce sujet, ihid. Mézeraiet Hume cités, 39 , 33. Pourquoi le gouvernement féodal a eu des effets ai différens chez les différens peuples de l'Europe, 3y et suiv. Différence du gou-
yemement féodal en France et en Angleterre , 43» 44* S*^ conservé en entier en Aile* TBUigT^tf 47- Causes qui auraient pu le faire subsister ea , France, 4B. Opinion de l'anteur sur le gooTeraement féodal, 93l.
Gouvernement patriarcûL D n'a jamais existé ^ 9 4^ B est proové que tous les gouvememeoi connus ont eu une autre origine , ihid.
Grecs, ont été les plus grands «nemis de la raison, 78. Bacon cité à ce sujet, ihid.
Guerre. Le droit de guerre nu>déré par Saint-Louis, 36. IVétentions de Philippe -le -Bel à ce sujet, ihid. Opinion de l'auteur sur les guerres di Louis xnr, 196 , 197. Raisons qui doivent éloigner la gnene en Europe, 198, 199. Influence de la guerre donière sur l'avenir , 907. Raisons qoi doivent empêcher la guerre entre les Autrichiens et les Prussiens, an. Les maux qu'entraînent la guerre ne cessent pas avec elle, ai s.
L'état de guerre est devenn l'état habituel de l'honune, et comment, 941. La guerre est l'origine de toutes les constitutions, 949.
GuiCHARDiir. Son opinion sur les Français, 65.
HaiituJe. Sert de règle aux hommes, S*
HAn&iifGTOH. Ses idées sur le gouvernement, 980.
HsLVBTivs. Son opinion sur le pouvoir de la législation re-
lativement au bonheur de»
peuples, 994.
HsirAULT, (le président) sor la
noblesse, 18.
HBsmi IV a établi l'hérédité des
charges, 98.
DES MATIÈRES
Hebbbrt. (M.) Eloge de ion ojvragesur liUberté du commerce de> gtiÏDi, iy7.
HUioire (!') ne présente qne deux craDdet époques , deux races bien <li«tiiiguée> d«ni l'eipèce humaine, 4-
HoBBBs. Ses principe! et leier-
Homme lubordonné au plu de
. lUIrea animaux, 137. Sa perfcctibiUté ne lui pennet pa»
de Tester dam l'état de nature, ijo. L'homme en »ociété : en quoi consiste son bonheur, 'iSg. Tout uinonce
S 11 est né pour agir , 160.
mparaiioD entre m condition et celle des animaux , th.
HiiME. De l'esclavage chei les Anglo-Sazous, i4' Sur le gouvernement anglais, 18. Delà jurisprudence féodale, 33.
Preuve en faveur de l'andeilnelé du commerce et de l'agriculture en Angleterre , 5?- Variationa arrivées dans le climat de Rome, observées par cet écrivain; cette opinion mal rétutée par M. Wallace , et appuyée par l'avteur, i35,i36.
tmpotilion. Tableau de la manière dont elle est éublle et perçue, 113, ii3. Avantages de la Hollande et de l'Angle- terre sur la France i cet égard, 114 e> loiv. Deux choses i distinguer dans l'imposition, ItS. Quelq^ues provinces de France motus eiposées aux inconvéniens de la forme et de la nature de l'imposition , ihid.
indiens. Inconvénians de la division de ces peuples en cu-
Inégalité. De ta {>erfectllHlit6 de 1 espèce humaine résulte l'inégalîté dans le sort des indivi- <laa, s4o, 141, 184. Suites de l'inégalité dans les facul-
tés des hommes, i4i. Différens rapports d'inégalité entre les hommes, 143 , 144. Le plus sur remède à l'inégalité, 94g , 3A4. Jusqu'à quel point l'inégalité nuit-elle ^ la félicité publique? 348. Examen de cette question, 349i i^o. L'inégalité des conditions sert à entretenir l'activité parmi les hommes, et concourt ainsi 1 leur bonbenr, 963. Lagnerre a été le premier elfet de l'inégalité des forces, 18S.
latoléronct , exercée en France, en Angleterre et en Ejpagne,
Italie. Comparaison entre l'Italie ancienne et l'Italie moderne,
157 «irà.
Jaifi, persécutée en Pram
en Angleterre, 57. Exemple tem^ihid.
tiré de l'histoire d'Angl*-
Xerl. Origine de ce mot allemaiid, 19.
3aS
TABLE
Légat. Réponse cruelle d'un légat au siège de Béziers, 55.
Législation, Les plus révérées n'ont jamais tendu au plus grand bonheur du plus grand nombre d'individus ^ 70. La législation et la morale peuvent influer sur le bonheur ou le malheur des hommes,
334* Lettres . ( belles^) Leur renaissance
placée au i5* siècle, 73. L'étude en est encore au i8« à ses premiers élémens, ibid.
Pourquoi n'ont-elles pas fait des progrès plus rapides , ibid. Elles passent de la Grèce en Italie, 76. Protégées par les Médicis, 76, 77. Le siècle de Périclès fut celui des arts à Athènes, 77, ^8. Subversion de l'empire d Orient cause de leur renaissance, 78. Pro-
frès lents qu'elles ont faits, 79.
léon X retarde leurs progrès par le schisme qu'il occasionne, 83. Elles se soutiennent néanmoins , quoique fai»
blemeut, 83. Bacon et Mon-
taigne y contribuent, ibiJ.
Pourquoi dans les siècles de Périclès et d'Auguste les belles-lettres n'ont-elles pas influé davantage sur le bonheur des hommes , 98 et suiv. Lors de la renaissance des lettres l'esprit humain gémissait sous la tyrannie de la superstition et du despotisme, iio.
Leude. Origme de ce mot , et ce qu'il signifie encore chez les Allemands, 16.
Liberté d'écrire. Ne doit point alarmer le gouvernement , 195. Elle concourt au progrès de la politique, de la morale et de la religion, 371.
Londres. Salaires plus forts en Angleterre qu'en France; quelquefois exorbitans dans la ville de Londres, et pourquoi , i85 , 186.
Louis viii lègue cent sous à chaque maladrerie , 57.
Louis xiv. Portrait de ce prince, 84- Comparé à Léon x , 85, Sr».
Louvois. (critique de son administration, 95.
Mably. (l'abbé de) Son opinion .sur le titre de Leude, 16.
Messehck. (M. de) Observation sur les calculs relativement aux progrès de la population en Provence après la peste de Marseille, 181.
Mines, moins estimées qu'autrefois. Avantages qui en résultent,' 3o5.
Monarchies, Obscurité et contradiction des historiens sur les anciennes monarchies , 334.
Elles furent livrées au despo-
tisme et à la superstition, 335.
Différence entre les monarchies et les républiques, 373.
Monde. Son état sous le régime de la féodalité et avant la renaissance des lettres, 33 1, 333.
Depuis cette époque jusqu'à nos jours, 333, 333. Avantages dont il jouit actuellement , et progrès de la raison, 334) 335.
Moines. Observation sur l'administration des moines en France , 169. Sage établisse-
D£S MATIERES
ment à gubstîtuer aux coaveiis de religieuses, 171, 173.
MoNTSSQUiBU a proavé dans Y Esprit des lois Finflaence de
la législation et de la morale sur le bonheur des peuples , 3a4*
Nation, Celles qui habitent un climat rigoureux doivent être regardées comme des peuples fugitifs, 4-
Nature, La difficulté de connaître parfaitement et son plan général et rharmonie de ses le
ois , 287. Loi générale qu'elle impose aux nommes, U>id, L'homme, par sa perfectibilité , s'est dérobé à la loi commune de la nature , a84< Noblesse. Différenc#entre la noblesse en France et les gentils- * hommes en Angleterre, 41 9 4a. Elle perdit de son créidit
lorsque le tiers^tat fut appelé dans les assemblées de la nation, 45. Elle souffre un nouvel échec en France par l'établissement des parlemens, 46- Raisons plausibles de la rendre yénale. Exemples de Ko* me, de Venise et de Gènes, 363 , i64> Noblesse, (l'auteur àe^ Lettres sur la) Opinion sur l'origine de la servitude parmi les Gaulois, i4* Que plusieurs Romains ou Gaulois eurent le titre de convives du roi, 16.
Omralu, Grands vassaux du Mogol ainsi que les rajahs et les nababs, 33.
Paix. Ses avantages ]>our le progrès de la raison et de la philosophie, 93 , 94- Le principe général du bonheur des peuples, 191. Le calme qu'elle fait naître est ordinairement troublé par les murmures intérieurs, et pourquoi, 198 et suiv. C'est dans les temps heureux que les nations sont intérieurement agitées , ibid.
Différence entre ta paix d'Aixla-Chapelle et celle de 1761 , a68.
Paix du Seigneur admise en France, 36. Ce que c'est, 87.
Pape a été pendant long-temps une espèce d*autocrate ou mo-
narque universel, 74. M. de Voltaire et Bodin cités à ce sujet, 74, 75.
Parlement établi par Philîppe-le- Bel, 44* Abaisse le pouvoir de la noblesse, 46. C^herclie à exclure le clergé des conseils, ibid. Origine de l'antipathie entre ces deux corps , ibid. Différence qu'il y a entre les champs de Mai , les étatsgénéraux et les parlemens actuels, 47-
Pasquibr fait peu de cas des états-généraux, 44 9 4^-
Pblovtier. Son histoire des Celtes, citée sur le mot kerl, 1 9 .
Peuples, Tous les peuples da
TABLE
l'Europe descendent des peu-
Ïiles barbares qui ont enyahî 'empire romain , 4- U n'y en a point de proprement autoc<* tone , ihid. Leurs premiers éta<* blissemens se sont faits dans le piipmier âge du monde par émigrations et par colonies, 6.
Dans le second âge , par in* yasions et conquêtes, ibid. De là deux principes de gouvernement opposés, ibta. Progrès des peuples de l'Europe relativement à la félicité pu* blique, m et suiv. Comparaison du sort des peuples modernes avec celui des anciens, ii5, II 6. Ceux d'aujourd'hui sont beaucoup plus mstruits que les anciens. 120.
Us jouissent d'une liberté pour le moins aussi grande, ibid.
L'agriculture est un indice de leur bonheur, m.
Phéniciens , ont peuplé les c6tes
, de l'Europe et celles de l'Afrique, 5.
Philippe ii comparé à Philippe de Macédoine , 87.
PaiLiPPB-LE-B Kl. admet la bourgeoisie aux états-généraux , sous le nom de tiers-état, 44« Il établit les parlemens , ibid,
Philippe db Valois. Prince injuste et malhabile, 61.
Pliilosophie. Précis' de son histoire depuis les Médicis jusqu'à Descartes, 5o, 5i. Les progrès que nos pères ont faits dans les sciences sont autant d'avances pour la véritable philosophie et la politique, io5 et suiv.
Politique, Difficultés de la pei^ fectionner, 87. Erreur oans laquelle les hommes occupés de cette science sont tombes; causes de cette erreur, 157.
Les hommes n*ont pas £ûtdè grands progrès dans U véritable pcâi tique, mais ils peuvent en faire , i34- Pologne, Son goavemcment Par quels moyens il s'est soutenu, i64- Population, A-t-elle &it des progrès? Cette question examinée d'après MM. Hume et Wallace, t38, iSg. La population n'a pu dégénérer pir des causes physiques, i4o.
L'esclavage chez les anciens dut nuire à la population, 140, 141. Autres causes politiques de dépopulation diei les anciens, i4i 9 <4>- Preuves contre la population des anciens , tirées de l'imperfection des manoBiictures, de U navigation et du commcree, 1449 i45- Preuves tirées des faits, 145, i4^- Opinion de M. Wallace sur cette matière; calculs abstraits; erreurs mt les causes qui nuisent on servent à la population; errenrt sur les faits, etc. 147 etsuir.
Erreurs de calculs, i5o et suiv. Fait particulier tiré de Tite-Live contre la population des anciens, i5). Conclusion de l'auteur en Sivenr de la population àe% nations modernes ,155» i56. Son état actuel, 161. Raisons qui ont dû la diminuer et l'augmeoter, ibid. Opinion de M. de Voltaire sur les progrès de U population, 161, i6s. Ta- Lleau de l'Europe relatiTement à la population, 161 et suiv. Idées ae l'auteur sur la manière dont elle doit être distribuée, 17s. Incertitudes de tous les calculs sur la population chez les différentes
DES MATIÈRES
natioDi de l'Europe, 174 st lUiT. La popalation est-«lle on indice certain de la force d'imétat? i79.Manitred'exaininer cette question, 1791 180. Exemple» d« population nombreuK dans lei États faibles et malheureux , tSo.Une nation sera tout aussi forte et plus heureaie ti son commerce et sa culture augmen-
tent en plus grande proportion que sa population, 187.
Exemple hypothétique UU cette question, 187 et suiv.
Pemoiri iatermédiaira , néceSHtre* au bonhenr des peuples, i8i.
Pnaie, Ne s'eM -p»» enrichie de-
Kûsla paix, Af^nJict, 3o4.
épouse àa roi de Prniae a >4-
itoeei. L'hialoire n'en présente
L'une qoi l'eit propagée par les déiiridieDiens et les ^nigrstioni, telle que le< Phéni- ^ciens; l'autre conquérante, •ortie des glaces du Nord , 5.
Keligion. Son Influence sur le Iwnheur des peuples, 365, i6G. Ses différens effets lUr le>
d'empire , en raison du climat et des circonstances, 167.
Rtllgitaiet. Leur nombre n'est pis diminué en France en proportion de celui des moines ; raisonde cette différence, tyo.
ItépuhWittti. L'esprit de jalousie et de superstidon a présidé k la lé^islatioii des anciennes républiques, laS.
RoBXBTSoB.SnrIe goil*emenien t primÎTif de l'Angleterre , iB.
Rome. Conséquence* qu'on peut tirer du parlBf^ des terres, par Numa, Tullus-Hostilius et Senius ea faveur de l'étal de son agriculture A cette époque, ia8 et suIv. Témoignage
de Polybe sur le prix de* deqrées, 117. L'inégalité des fortunes dès les premiers temps de la république proUTéepar
Eluiieurs pauages de Tileive et de Denys d'HalIcarnasse, 118. Manière dont se faisait le partage des terre* chez les Romains, lag, i3o.
Idée delà culture desEomains d'après Harcus Porcïus Caton, HarcDS Terenllus VarruD, Virgile et Columeile, t3l et suiv. Conjectures contre cette cultnre, tirées de* famines fréquentes éprouvées dans les premiers temps de la république, i33. Les mal' beura de Rome naissent de ce
Qu'elle a été puissante avant 'être éclairée, 318.
Kaiiti, Leur gouvernement com-
Kré à celui des Polonais, 11.
anière doue Ils font la guerre, aol. Peu à craindre pour lei peuples occidentaux de l'Europe, SOI, 101. Conjectures sur le destin futur de cette
Sewagei. Il eit prouvé qu'il en existe encore qui sont prear|tie bmts, iSg, «40. Con-
dition des femmes cliex les sauvages, 355, 3S6.
Stitnctt. Tableau du progrès des
TABLE DEC MATIÈRES
«ciences en Europe, io5 et suiy.
Servitude, On la croit établie pax^ mi les Gaulois avant la coni^éte des Francs « i4» Preuves tirées des Commentaires de César , ibid. Grand nombre de serfs parmi les Anglo-Saxons , suivant M. Hume, iiid.
Société politique. Organisation nouvelle des sociétés politiques, 6. Comparée à celle que les philosophes donnent à l'univers, 7. Aussi peu con-
nue que Parigine des peuples barbues qui T'ont introdinte, ibid, Montesquieu a jeté on nouveau jour sur cette matière , ibid. Montesquieu kiméme réfuté arec succès.
Défauts des auteurs sur cette matière, ihid, Sùisistanees (les), mesures de la population, 181. Ezancn de ce principe , et des restrictions dont il est susceptible,
TViiy» ptusé^ pourquoi préféré au présent, 99. Passages d'Horace et de Vell. Paterculus, cités à ce sujet, ihitt. Fausses idées sur cette matière quant à l'état militaire et à l'administration, 61, 61. Le èon vieux temps est une superstition morale, 63. Preuves de ces erreurs, tirées de l'histoire, 63, 64*
Terres. L'origine des terres données aux soldats pour leur tenir lieu de paye remonte
jusqu'à Alexandre Sévère, i5.
Titres. Origine des titres de duc, de comte et de oentenier, i5.
Ceux de duc et de comte d^à connus du temps de Confiatin, ihid,
TauDAiira (MM. de) dtés avec éloge pour avoir rendu la liberté au commerce, 117.
TWcf. (les) Manière dont ik font la guerre, soi. Us ut sont point à craindre pour l'Europe, 101 , aoi.
VAiniAir. Ses dénombremens et son opinion sur la population de la France, 166, 167.
Denise. Idée de son gouvernement, 49* U subsiste depuis douae cents ans , et rend le peuple heureux, «73.
yisigottis. Lois singulières qui se trouvent dans leur code , a6,
VoLTAiRS. (M. de) Ses observations sur le gouvernement féodal, aa. Éloge de la manière dont il a écrit l'histoire, 34* Sur le pouvoir des papes, 74. Sur la population, 161, i6a.
Weregelde, ou prix du saag, en usage en Pologne, ai.
Prir DE "Lk TABLE DES MATI&RES DU SSCOVD VOLUME.