tome I
éprouva, au témoignage de Diodore de Sicile, 101.
Abtstotk. Sou opinion sur l'esclavage, 108.
Anius. Ses erreurs, 3o3.
Araobb, auteur du troisième siècle. Son témoignage sur la situation des chrétiens a cette époque , a5i . Irne croyait pas que Dieu eût créé l'homme, et il ne parait avoir pu aucune connaissance du péché originel, 169. Son opinion sur l'abus de la controverse. Éloge de cet auteur, 280.
AsDBUBiL, blâmé pour avoir amené du secours à Annibal, i5i.
Asie. Elle fut le berceau des sciences, »35. Son état après la mort d'Alexandre ,189.
Àthàhagobb. Sa définition du Verbe , absolument conforme à la doctrine de Platon , dont il est zélé sectateur , ainsi que saint Justin, ?66.
Athènes. Caractère de ses habitans, 78. Sa politique fausse et dangereuse , 90. Elle donna ainsi que Sparte les premiers principes d une politique pernicieuse à l'humanité ; témoignage de Salluste a ce sujet , ibid. Critique de ses lois et de ton gouvernement , 93.
Auguste. Son caractère. Il ne
aa
TABLE
fut pas heureux. Il ne faut pas juger du bonheur de son siècle
par les louanges des poètes, aia , n3. Ses artifices, 114.
Barbares. D'où ils sortaient. Par quelles raisons ils se jetèrent ver» l'Occident, aai , 922.
Doutes sur leur nombre exagéré par les historiens , aa3 , a a 4- Comparaison des incursions dos Barbares dans l'antiquité, avec celles des Sauvages dans l'Amérique, a a 4« Le défaut d'agriculture est la cause de ces incursions, aa5.
Situation des Barbares lors de la décadence de l'empire romain , aa6. La corruption de Borne l'avait déjà livrée aux Barbares avant qu'ils s'en fussent réellement emparés, 127* On doit donc chercher la raison de leurs invasions dans les vices mêmes du gouvernenement romain, ibid. Désastres qui ont été occasionnés par ces invasions, a 18 , 339.
Les Barbares toujours malheureureux et privés du repos depuis Constantin jusqu'à la destruction de l'empire d'Occident, 3x3. Ils s'occupèrent de la législation , 3 26.
Beaux-arts. Us ont do précéder les sciences rationnelles, et pourquoi. 95. Baisons particulières aux Grecs , 96.
Bodib attribue à la force l'origine des républiques , et s'appuie sur le témoignage des
' principaux historiens de l'antiquité, 39, 4°*
BorO ieur. Celui qu'on trouve dan»
la gloire, et qui est fondé sur l'exercice de la force , est contre nature; il est précaire, 43. Moyens de juger du bonheur des peuples anciens, 161.
En quoi consiste le bonheur des peuples, 177.
Carthaginois. Conjectures sur leurs lois, tirées de leurs moeurs et de leur religion, 104, io5. Leurs fautes accélérèrent les progrès des Bo- -mains, i5a.
Chrétiens. DifTérens noms qu'ils prirent dans l'origine du christianisme, a49> *5°- Us n'eurent long-temps ni culte public, ni temples, aSo, a5i.
Preuves des rapports que les premiers chrétiens conservèrent avec Jérusalem , considérée comme métropole du
judaïsme , tirées des pères de l'Église, a 5 3. Ils s'appelaient gueux ou mendians, selon Origène, a54- Us se détachent des Juifs après la destruction du temple de Jérusalem, a58,
' a 19 Avantages qu'ils retirent de cette séparation , a6o. Forme de leurs assemblées , a6a , a 63. Abus de ces assemblées, a64, af>5. Apologie des premiers chrétiens, sur l'intolé- , rance , 307 , 3o8
Christianisme. Jje rapport de ses dogmes avec ceux des Juifs
DES MATIÈRES
ne doit pas empêcher qu'on ne le regarde comme une religion nouvelle , 33 1 , a3a.
Considéré seulement quant à son influence sur le bonheur temporel des hommes, s3i. Il convenait mieux aux Barbares qui avaient envahi l'empire romain que le paganisme, 346. Ses progrès furent lents, 348. Il ne fut pas établi immédiatement après J. C , ibid.
Les historiens n'en font presque aucune mention jusqu'à Constantin, i5o, i5i. L esprit de charité a contribué à ses progrès, 3 54- Autres raisons qui le firent adopter, 363, «64. I /esprit de discussion succède à l'esprit de charité, n64 Le christianisme se répand dans les provinces, 373.
État de la religion chrétienne dans le quatrième siècle, 375.
Dès que le christianisme fut la religion dominante , il devint intolérant, 181. Comment et à quel point il pou* ▼ait influer sur le bonheur des peuples, 3oo et suiv. Sa haine contre le paganisme et les disputes qui s'élevèrent dans son propre sein donnèrent origine à l'esprit de parti et à un fanatisme qui gagna la plus grande partie des écrivains , et altéra la vérité de l'histoire, 309.
Les guerres ont été plus sanglantes, 3a3.
€\tê. Origine et signification de ce mot chez les Romains, 130.
Clément, (St.) pape. Discussion d'une lettre qui lui est attribuée, 353.
Colonies. Leur origine, 73, 73.
Les républiques en forment davantage que les monarchies ; pourquoi ? 73 , 74*
Exemple tiré des premiers temps de Rome, ibid.
Commerce. Le commerce et l'agriculture sortis de l'Egypte, de la Phénicie, et ensuite de la Grèce, se répandent dans l'Italie, la Sicile, etc. 335.
Conciles. Leur origine, leur utilité, 370, 371.
Constance. Expression ridicule d'une de ses lois, 3*8.
Constantin. État de Pempire à son avènement au trôwe, 376.
Ses combats, ibid. Raisons qui le déterminèrent a embrasser le christianisme, 377.
Doutes sur l'histoire de la croix apparue à cet empereur, 377, 378. Faveurs qu'il ac»
corde aux chrétiens, 378»
Schismes de l'Église sous son règne , 378 , 379. Il est regardé comme un oracle en matière de doctrine , 381 . Son intolérance contre les hérétiques, 383. Il meurt hérétique, ibid. Opinion de l'auteur sur cet empereur, 384» a 85.
Ses actions, ses crimes, s 85 et suiv. Sa loi sur l'affranchis- ♦sèment des esclaves donne au
Souvoir ecclésiastique une inuence sur les affaires civiles.
Conjectures sur les motifs secrets de cette loi, 389. Le nombre des citoyens diminue, et celui des esclaves et des étrangers augmente sous son règne, 390. Privilèges qu'il accorde au clergé, , 389 , 390. Il accable le peuple d'impôts, 39t. La translation qu'il fit du siège de l'empire était une faute grossière , 393* Il est superstitieux, et consulte les astrologues, 393, 3*94- Ce prince était-il enthousiaste ou hypocrite? 394 et
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suivt Motifs du zèle de Constantin pour le christianisme, 296 , 297. Absurdités de Constantin quand il écrit ou qu'il parle en faveur de la religion chrétienne, 197 et suiv.
Contagions sont moins à craindre dans les états bien gouvernés.
Exemple tiré de Londres, 17a.
Cyprien, (Saint) n*a pas été exempt de la manie presque
générale parmi les anciens auteurs ecclésiastiques , de trouver partout des figures, et de leur, donner une interprétation forcée, a58.
Ctrus. Incertitude où Hérodote et Xénophon jettent le lecteur sur les actions et la vie de ce conquérant. Son nom et ses conquêtes sont les seules choses auxquelles ont puisse ajouter foi, 5i, 5 a.
Danemarck. Raison qui a déterminé les Danois à se donner un despote, a 4 4*
Déisme. C'était la doctrine cachée des prêtres du paganisme, i3j C'était surtout celle des philosophes , a 34*
Dbhys d'Halic vexasse, Son témoignage employé pour réfuter M. Duni, Criam-Battista Vîco, et leurs adhérens, n5 et suiv. Il ne fait aucune mention de l'action de Mutius Scévola, 171.
Despotisme, moins onéreux pour les peuples si le gouvernement est ancien et étendu, 181.
Par quels degrés le peuple parvientà désirer un despote, *44«
Diocletiew . Réflexions sur cet empereur, a75, a 76.
Diodorb de Sicile. Son témoignage sur la longue paix dont rÉgypte a joui , 47. Ce qu'il
'' dit des gènes imposées aux rois d'Egypte , éfi. Contradiction dans laquelle il tombe sur la population de ce pays ,
Donatistes. Sectaires des première siècles, 3o3.
Dubos. Remarque de cet écrivain sur les Francs établis dans les Gaules, 54-
Dchi. Opinion de cet auteur sur la forme du gouvernement romain, n4-
Église. Les ouvrages des pères de l'Église respirent le platonisme, afiti. Malheurs des premiers siècles de l'Eglise, 3o3, 3o4-
Egypte. L'époque la plus recalée de cette monachie est marquée par deux guerres injus- p tes; celles d'Osiris et de Se- d
sostris, 46- Elle n'en a point essuyé depuis ce dernier iniques à Apriès , 47* Cette Ion* fue paix démontre la possiilité d'une paix perpétuelle,.
48. La nature et la constitution de ce gouvernement sont eu connus , ibid. Le pouvoir les prêtres, 48, 49. Ses ar-
DES MATIERES, mém et leur discipline, 4g.
Conjectures nir la nature de •es tait , ibid. Sa situation dot influer sur son bonheur, ibid.
clave» à oelni dei hommes libre* en Gtèce, 106 Étendue de» droit* de* maîtres rar leur* esclaves , itld. Comparaison de l'état d'esclavage
faveur de gou»ernemcnt, tiré* de l'htatoire, ibid. Examen du pliu
ou moins de bonheur dont ont qulté, 107, (08. pu jouir ces peuples , fia, 63. Esprit liuaic ' Leur condition relativement '
aux droit* de propriété, 69.
Nombre prodigi. J
qu'elle éproui
ion* funeste»
Sa marche, pro- 1 éducation, par quel* degré* il parvient à la vraie philosophie, 86, 87.
Se* premier* progrès n'ont tourné en aucune façon au profil de* peuples, 07.
Émigrations. Le* émigrations et Èvêques de Borne. Quel était leur chaugemens perpétuel* de* pouvoir dans le* premier* siè-
u> barbare* Ion de la décadence de l'empire romain, 118. Leurs fuites funestes, 119- Divers exemples apportés en preuve , ibid.
Esclavage. Ses effet* funeste* dan* l'antiquité, io5, 106.
Rapport du nombre de* e*-
cles de l'Église, 170.
EttsÈBS. Comment il parle du pape, 171. La manière dont il s'exprime Sur le iaiarum rend cette histoire merveilleuse encore plus suspecte, «77.
finances. Ignorance on erreur Force. Considération* que les de* anciens sur tout ce qui ancien* avaient pour la force. H* la confondirent avec la vertu , 38. L'exercice de la force dans l'espèce humaine nuit a celui des antres facultés, 41.
Floku*. Opinion de cet historien sur l'origine de la puii-
Gloirc. Inconvénient d'un faux
amour de la gloire , 100.
Gouvernement. Quelle est l'idée
S" iste qu'on doit s'en former, 5. Quel est ion bat, ibid.
Origine des différente* espèce* de gouvernement, 37.
La force en a été l'objet prin-
TABLE
La science du gouvernement devait être précédée de la connaissance physique de l'homme et de celle de la nature en général, i33, i34 Le despotisme militaire le plus mauvais des gouvernemens , 319. -
Grèce. Ses historiens , son éclat, idées qu'elle retrace, 75, 76.
Le gouvernement se réduisait le plus souvent à une oligarchie tyrannique , ou à une démocratie tumultuaire, 94. Elle fut d'autant plus sujette aux calamités qu'elle était divisée en un plus grand nombre d'états différais, 100. Considérations sur la manière dont elle s'est peuplée, ia3.
Grecs . Ils furent cruels et perfides,
inhumains envers leurs ennemis , et tyrannique» enversleurs alliés , 86. Leur superstition. Elle fut chez eux l'origine de plusieurs guerres, 88.
Ils ne furent pas véritablement
Îihilosophes , 88 , 89. Vices de eur politique tant intérieure Qu'extérieure, 90. Réponse a 1 objection qu'on pourrait tirer en leur faveur de leur supériorité dans les beaux-arts , 9.Ç.
Guerres. Elles sont nées, dans l'antiquité, des vices du gouvernement, 53. La guerre considérée comme un moyen de gouvernement, 317, a 18.
Inconvénient attachés aux nations toutes militaires, 918.
Hérésie. Les premiers chrétiens tombèrent dans l'hérésie pour avoir abandonné la simplicité de l'Évangile, 369.
Hérodote. Son témoignage en faveur de la longue paix dont l'Egypte a joui, 47* Son opinion sur les Perses j 53.
Héros. Incertitude de la réalité des actions^ et de l'existence même de ceux de l'antiquité, 45 , 46.
Hésiode concourt avec les autres poètes à faire une religion , i36.
Histoire. Contraste entre l'his-
toire du monde et celle des hommes, i83 etsuiv.
Homère a personnifié la force dans le caractère d'Achille, et la ruse dans celui d'Ulysse, 38, 3p. Problème à résoudre sur la différence des sentimens exprimés dans Homère et dans les poésies erses, 96. Ses ouvrages suffisaient pour former une religion , i35 , a36.
Homme ( 1' ) exerça d'abord ses facultés sur les animaux, et dut faire ensuite l'essai de ses forces sur son semblable, 39.
Impositions. Impositions excessives chez les anciens. Abus que les souverains en 'ont fait , 59 et suiv. Imposition évaluée
en travail; rapport de l'imposition avec le caractère des peuples et le climat qu'ils habitent, 66, 67.
DES MATIERES
Indiens. Inexactitude de Diodore de Sicile dans l'histoire de ces peuples, io5.
Intolérance. (1') Nouveau fléau
pour l'humanité ajouté à tous ceux qui l'affligeaient, 3o8,
Jérusalem. Influence de la destruction du temple de Jérusalem sur la religion chrétienne, *6i , ?6a.
Joseph*. Son silence sur les miracles , ?48* Son opinion sur la population des Juifs, 260.
Juifs. Lés Romains les ont longtemps confondus avec les chrétiens, 348, 349 Leur séparation d'avec les chrétiens ne se fit que très tard , selon les pères de l'Église, i5i. Leur influence sur le christianisme naissant, a5a. Témoignage de plusieurs écrivain» sur leur population, 360, 26*1. La plupart d'eux n'eurent aucune Ert a la mort de J. C. , a6i.
1 n'étaient pas éloignés de
suivre la loi chrétienne , ibid.
Julie» , loué par les païens avec exagération, et injustement blâmé par les chrétiens, 3i3.
La persécution qu'il exerça contre les chrétiens condamnée, 3i4- Opinion de l'auteur sur cet empereur, 3 14»
3i5. Les chrétiens l'ont calomnié, 3i5. Rétablissement d'un passage de l'histoire sur la réédification du temple de Jérusalem , ordonnée par cet empereur, 317. Observations à ce sujet, 3 18 et suiv.
Jupiter. Étymologie que Cicéron donne à ce nom, 1^1.
Justin. Observations qu'ils a faites sur les conquêtes d'Osrris et de Sésostris, 47 •
Lacédémoniens. Énumération des occasions où ils ont succombé à la guerre. Raisons de leurs succès; on ne doit pas les attribuer aux lois de Lycurgue, 80, 81. Leur mauvaise foi , fausseté et injustice de leur politique, 81, 8a. Comparaison de leurs mœurs et de leurs intrigues avec celles des moines, 83. Cruauté de leur conduite envers les Ilotes, 83, 84. Tableau de leurs cruautés et de leurs perfidies envers les Athéniens et leurs alliés.
Lactaicce. Son goût pour l'interprétation des figures et dos prophéties, 2 58.
Lamy. (M.) Sa dissertation de eruditione apostolorum , citée avec éloge, a 5 5.
Langues. De la préférence qu'on devrait donner à l'étude de la langue grecque sur la latine , 98 , 99.
Liberté. L'attrait invincible que l'homme a pour elle; comment elle est restreinte dans la société, 34, 35.
Locke. Parallèle de ses lois et de celles de Lvcurgue , 9a.
TABLE
Lois, Quand et par quelles raisons les hommes en ont eu besoin, 119. Des empereurs fanatiques n'ont pas laissé que de faire quelques bonnes fois civiles, 3a3, 3 14
Lu ci f.h Plaisanterie de cet écrivain sur la subtilité de la dialectique chez les Grecs, 87.
Luxe. Définition du luxe, 64* Le luxe s'applique a tout, 65.
Lycoagub. Ses lois naissaient des circonstances, 41. Critique de ses lois et de la con-
stitutioit.de Sparte, 80 et suit.
Éloçe de sa sagacité et de son génie, 01. Examen de son plan , et inconvénient de son.
projet , 91 , 99. Sentimens de Polybe sur la différence entre les lois de Sparte et celles de Rome, 93. La longue durée qu'ont eue les premières n'est pas une preuve décisive en leur faveur, ibid. Lycurgue se donnait pour être inspiré par Apollon, a36.
Machiavel prétend que la conservation d'un état dépend de son retour fréquent aux principes de sa constitution.
Opinion de l'auteur sur cette maxime , 164 et suiv.
Mabcellik. (Ammien) Observations sur cet historien, 3i2.
Passage de cet auteur sur les mœurs de Rome sous les derniers empereurs, 33oetsuiv.
Mèdes , vainqueurs de la Perse , de l'Assyrie , vaincus par les Scythes, partagent l'empire avec eux , et s'en défont par une trahison, 5i.
Mer. Avantages des nations qui
• en sont voisines sur celles qui
habitent L'intérieur des terres,
aa5.
Mktblxus. Injustice du reproche qu'on fui fait sur l'éclat de son triomphe après la conquête de Syracuse, 170.
Milice. Celle des Romains ne parvint à son dernier degré
. de perfection que du temps des Scipion, i36. Observations sur les erreurs qu'on a commises à ce sujet, 137 et suiv.
Mo/ta rc/ùe. Examen de la question sur les avantages de la monarchie universelle et de ce qu'elle dut avoir de captieux au temps d'Auguste, aoo. Projets de Philippe 11 à cet égard, 201. Auguste s'y trouva porté naturellement, ibid. Pour élre respectable il faut que la monarchie soit ancienne, ai 3.
Moshemius croit que la hiérarchie de l'Église chrétienne ne s'établit qu'après la destruction de Jérusalem, et que ce fut à l'imitation des Juifs que les évéques voulurent être regardés comme des pontifes, et les prêtres comme des lévites, a6i, 263.
DES MATIERES
NnruB. Ses cruautés, ses conquêtes, 5o.
Numa. Sa politique rengagea à
prescrire un culte aux Romains, 140.
OaioÀif e. Son sentîmait sur les miracle», a 47- Prétend que les premiers chrétiens n'avaient pas abandonné la loi de Moïse , a 5 4* Ce qu'il dit sur ce mépris que les païens témoignaient pour ces chrétiens, *56. Il appuie l'opi-
Paganisme. Sa chute accompagne la décadence de l'empire romain, aag. Il ne doit point être regardé comme une religion , a3a. Raison tirée des différentes notions des difterems peuples sur leurs divinité* , a33 11 ne put faire obstacle à l'établissement d'une religion nouvelle , ibid. ; son peu de solidité , a34- U était facile à renverser, et pourquoi , ibid. Cause du crédit qu'il a long-temps conservé , *35. Par quels moyens il le perdit, a$8. La vanité du peuple et la politique des magistrats lui servirent d'appui, ibid. Ses différentes révolutions , a38 , a3(). Raisons qui purent déterminer les empereurs à le discréditer , a44- L'invasion de l'empire par les Barbares acheva sa ruine, a4i, a/|6.
Païen. Etymologie de ce mot,
nion que J. C. n'a pas renfermé tout le sens de la doctrine chrétienne dans l'Évangile , ibid. Il s'est attaché au sens figuré, a58. Il abusa de la philosophie platonicienne, a6o, 867.
a3a. Les Païens tournèrent en ridicule l'esprit de charité du christianisme , a54« ?55-
Patrie. ( Amour de la ) Ce sentiment chez tous les peuples est toujours mêlé de férocité et de haine pour leurs voisins ; d'où il naît, 4°» 41- H fut préféré aux sentimens naturels et à la justice, 41 •
Pa v s a n 1 a s. Son témoignage contraire aux Lacédémoniens,
Persécutions (les) ne servirent qu'à donner plds de crédit aux chrétiens, ay3. Raisons politiques qui servent d'excuse aux persécutions exercées contre les chrétiens, 3o6,
Pebsée. Sa situation exigeait qu'il fît la guerre, i58.
Phénicie. Conjecture sur son gouvernement, 104*
Phénix. Son exemple allégué en faveur de la résurrection, »53.
TABLE
Philo* , écrivain juif. Son silence sur les miracles de J.
Philosophie. Examen des progrès qu'elle a faits chez les Grecs , 87. Ce qu'elle fut ayant Socrate, 87 , 88. Inconvéniens de l'union de la philosophie et de la religion dans les premiers siècles du christianisme, 167, 168.
Platon. Observations sur son livre de la République , i63.
Sa doctrine, a65. Conforme à celle des chrétiens, a65,
Plutahquk croit que la fortune eut la plus grande part aux succès des Romains, i54«
Poésie. Son origine, a35, a36.
Elle fut le fondement de la religion des anciens, de leur politique et de leur morale , a36.
Poète. Étymologîe de ce mot, a 35. Les poètes ont été législateurs, a 36.
Police a été le premier besoin des hommes, 119, iao. Différence, entre les mots police et administration , 1 90. Le gouvernement de police a servi de principe à la constitution des états, et pourquoi. 11a, 13 3. Il a influé sur le malheur des peuples, 114* Les erreurs auxquelles il a donné lieu, ia5; ses inconvéniens, ibid.
Politique. Moyen de parvenir à cette science, i34- Nouveau moyen de juger de la constitution politique d'un peuple, i63, 164.
Polybb accuse les Lacédémoniens de perfidie et de mauvaise foi. Il en cite deux exemples, 81.
Priestlet. Principes du gouvernement, 45
Prophéties. Le goût de l'interprétation des prophéties est allé trop loin. Exemple à l'appui de cette proposition, a 56,
Républiques. Parallèle des républiques anciennes et modernes, 94. Elles sont toujours méprisables dans leur aécadence, 188.
Revenu net. Terme nouveau, mais nécessaire, ce qu'il signifie, 67, 68. Quel il fut chez les Egyptiens, 69.
Richesses. Leur inégale distribution entraîne le luxe et la corruption, 146.
Rollih . Il s'est laissé égarer par Hérodote et Xénophon sur les action* et la vie de Cyrus, 5a.
Rome. Ce qu'on doit penser du
gouvernement romain par ses effets, 111, 11a. Combien il serait important de connaître l'origine de cette république, 11 3. Sentimens de quelques écrivains sur cette origine, 114 et suiv. Conjectures sur le gouvernement primitif de Rome, ibid. Tableau de ses commencemens , ia5, ia6. Deux cafuses de sa grandeur , 137. Opinion de l'auteur sur la liberté dont elle a joui après l'expulsion de ses rois jusqu'à la loi Valéria , où commence la démocratie, 118, 139. La constitution de la république
DES MATIERES
n'a jamais eu de principes fixes y 139. Doutes sur la supériorité de sa politique et de ses forces*, i3o. On lui attribue faussement un esprit de conquête, i3i. Origine des guerres qu'elle entreprit, i3i, i3a. Doutes sur la véracité de Tite-Live relativement aux batailles gagnées par les Romains, 137 et suiv. Des causes extérieures ont du contribuer aux progrès étonnans de Rome, 1 4 1 • Machiavel et Montesquieu ont omis cet examen, ibid. L'état où se trouvait l'Italie à la mort de Tarquin-le- Superbe était favorable à rétablissement de Rome, i43.
Carthace était la seule puissance dans l'Occident qu'elle eût à redouter, 144. Parallèle de la puissance de Carthage avec celle de l'Angleterre, i44 9 z45* I* nature des forces des deux puissances comparées, i45 , 146. Rome , par sa situation, devait avoir l'avantage sur Carthage, 146.
Jugemens de Strabon et de Montesquieu, sur ce point, compares, 146. Rome ne fit la première guerre Punique que comme auxiliaire, Syracuse en partagea la gloire et les succès, ibid. Elle profita de l'épuisement que Carthage éprouvait par la guerre des mercenaires pour s'emparer de la Sardaigne , 147* Elle perd sa gloire dans la seconde guerre Punique , ibid. Réflexions sur les événemens auxquels Rome fut redevable de son salut, 148. L'avantage remporté par ses consuls sur Asdrubal était immanquable , et n'a rien d'étonnant, i5j,
i5i. Comparaison des expéditions du roi de Prusse dans la dernière guerre et de celles des Romains contre Annibal , ibid. Jugement de Plutarque sur les Romains , comparé à celui de l'auteur, i54* Mauvaise politique de Philippe et d'Antiochus, qui attaquèrent Rome après sa victoire sur Carthage, i54, i55. Les causes qui leur firent commettre cette faute, i55. Politique des Romains en rendant la liberté à la Grèce, i56, 157. Faute des Grecs à ce sujet, 157. Les principes de la puissance romaine ont plutôt existé au dehors qu'au dedans de Rome, 1 59. Division de la durée de la république en quatre époques, 161, 161. Rome fut dans son origine une colonie guerrière.
C'est de ce principe que découle la constitution de son gouvernement intérieur, 167.
Raisons de l'extrême autorité que les Romains avaient donné aux maris sur leurs femmes, et aux pères sur leurs enfans, 168. Le peuple romain méprisable et pauvre dans ses commencemens , 169, 170.
Guerre pour rétablir les rois, 171. Doutes sur la vérité de l'histoire de Mutins Scévola , ibid. Rome n'est pas plus heureuse après l'expulsion des rois , iiid. L'amour de la gloire faussement regardé comme la passion des Romains * et comme la source des guerres qu'ils soutinrent, 173. Vraie cause de ces guerres; avilissement et misère du peuple de Rome, 173, 174. Prétendu désintéressement des Romains réfuté par l'avidité des patri-
TABLE
cienç, 175, 176. Rome plus brillante au commencement de la première guerre Punique, mais pas plus heureuse,
177. Preuve tirée de sa corruption dès qu'elle acquit des richesses, 177, 17$. Effet des délices de Capoue sur ses soldats, 177. Leur perfidie à l'égard de la ville de Rhège,
178. Funestes suites de la première guerre Punique pour Rqme, 179. Les quinze premières années de la seconde guerre Punique également malheureuses pour elle , ibid.
État de Rome après l'humiliation de Carthage , 179,. Le
Seuple ne profita point des épouilles aes nations vaincues, 180. Exemple tiré de l'histoire des Gracques, ibid.
Dans aucune des époques de sa durée , Rome n'a joui d'un bonheur qui suffise pour inspirer un préjugé favorable à son gouvernement, 181. La sévérité des mœurs et de la religion des Romains est une preuve qu'ils ne furent pas heureux jusqu'au règne d'Auguste, 181. Après la seconde guerre Punique, Rome projette la conquête du reste du monde, 189. Calcul du nombre d'hommes immolés pendant cette guerre, 189 , 190.
Despotisme exercé par Rome sur les peuples de la terre.
Exemples de la tyrannie de sa domination * 195 et suiv.
Tableau des derniers temps de la république, 199. Son état sous Auguste, 101 , 10a.
Sous Tibère, 203. Tableau de Rome après la bataille d'Actium, ao3 et suiv. Ce qu'était la noblesse chez les Romains ,
304 et suiv. Grand nombre d'esclaves à Rome sous le* empereurs, 107, 108. Les provinces gagnèrent^ l'élévation d'Auguste, elles n'en furent pas moins en proie aux concussions des proconsuls et des préteurs. Traits particuliers cités en preuve, 308 , 109. Poids des impositions sur les peuples, 110. Les irruptions des Barbares sous l'empire d'Auguste ajoutent encore à la misère des peuples, 111. État déplorable du monde à cette époque, ibid.
Rome plus malheureuse que jamais sous l'empire des Nérons, etc. 314* Idée du règne de Vespasien, 314, 31 5. Rigueur des Romains en matière criminelle , 316 et suiv.
Les Romains ne pouvaient, quoique maîtres du monde, lui donner leur religion, 33g, 340. Lears premières notions du culte leur vinrent des Étrusques, 340. Leur commerce avec les Grecs étendit ces notions, ibid. La religion fut toujours entre les mains des grands ,342. La religion y était étroitement liée à l'aristocratie, 343, 343. Avantages que les grands tiraient de la religion pour conserver leur crédit , 343. État de l'empire romain dans le quatrième siècle de l'Église , 375. Moeurs des Romains sur la fin de l'empire, 339.
Rom uxus. Selon toute apparence il ne fut qu'un aventurier, i65. Manière dont il fonda Rome, 166, 167. 11 établit l'usage des aruspires , 168.
Rousseau, combattu par l'au- ^ teur sur son opinion quant a
DES MATIÈRES
la supériorité des petits états sur les grands pour la conservation de la liberté, loi , 102. Comparaison de la situation d'Athènes au commencement de la guerre du Péloponnèse et de celle de la France lors des guerres de 1733, 1741
et 1757, serrant à appuyer le raisonnement de l'auteur, 1 02, io3. Continuation du même sujet, io3.
Ruse. Après la force, elle tient le premier rang dans l'opinion des anciens , 3o.
Sabjuvafals a peut-être été décrié injustement , 5o , 5 1 .
Semoir. Le succès de son entreprise sur Carthage infaillible. Avantages qu'il avait sur Annibal. Son éloge, i53, i54.
Scythes, Irruption de ces peuples. Leurs traités avec les peuples vaincus , 53. Motif oui les porta à la guerre, 54* Ressemblance de leurs moeurs à celles des Sauvages, io5.
Skxirimis, complice, femme et assassin de Ninus. Son ambition , ses conquêtes » monument de démence et d'orgueil qu'elle laisse après elle, 5o.
Sknbquk. Belle maxime sur la bienveillance que les hommes se doivent réciproquement,
Société'. Sous quel point de vue elle doit être envisagée, 35.
Erreurs qu'elle a commises
dans la formation de ses lois,
Socràtr prétendit avoir fait descendre la philosophie du ciel.
Opinion de l'auteur sur ce philosophe , 87 , 88.
Sozomkjtb. Conte puéril et ridicule qu'on trouve dans cet auteur, 3ao. Il est en contradiction avec Socrate le scolastique , sur l'effet que produis] t le prétendu miracle arrivé lors de la réédification du temple de Jérusalem, 3a 1 .
Sparte. Notions sur cette république, 43 9 43- Son origine, 78. Caractère de ses liabitans, ibid. Sa constitution , 79 Elle ne fut pas toujours victorieuse, 80, 81. Moyens qu'elle employa pour se soutenir, 81 , 8a. Injustice de sa politique, ibid. En quoi elle consiste, 90.
Steixihi. Dissertation sur les progrès des mœurs, 45.
Theodorrt, auteur ecclésiastique qui mérite peu de confiance, 3*o.
Thsodose. Observations sur cet empereur, 3io, 3n.
Tukske, fondateur d'Athènes,
Tibère. Sa politique , son ca-
ractère , son mépris pour les opinions religieuses de son pays, 345.
Titb-Live. Témoignage de cet écrivain sur l'opinion des Gaulois quant au droit du plus fort, 38.
Titus. Son éloge, si 5.
TABLE DES MATIÈRES
Tolérance. Les empereurs romains tolèrent du moins les écrits des chrétiens , 373 .
Trajan. Eloge de ses vertus.
Son goût pour la guerre , 3 1 5.
Motifs qui peuvent l'excuser ainsi que Marc-Aurèle, 317.
Son ignorance sur la doctrine des chrétiens, a 18.
Valut» et les deux premiers Valentinien. Leurs crimes,
3o4> Valère-Miximb. Son témoignage sur les progrès des Romains dans l'art delà guerre,