‹ De la foudre, de ses formes, et de ses effets (volume 2)Chapitre 71 sur 156 · TOTAL · texte numérisé non relu

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Il est donc parfaitement démontré que les personnes du sexe masculin sont beaucoup plus souvent frappées par la foudre que celles du sexe féminin, et dans une proportion qui s'éloigne considérablement de celle qui pourrait exister entre les deux sexes dans l'ensemble d'une population. — D'où vient cette grande ditïérence? C'est, croyons-nous, parce que les hommes, à raison de leurs professions, de leurs travaux habituels ou accidentels, se trouvent, pendant les orages, beaucoup plus souvent que les femmes dans les champs, sur les routes et sous les arbres. Ce qui est posilil, c'est que, sur 206 personnes des deux sexes, frappées dans

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