‹ De la foudre (volume 2)Chapitre 167 sur 198 · PERFECTIONNEMENTS DUS A M. PERROT · texte numérisé non relu

PERFECTIONNEMENTS DUS A M. PERROT

B qu'on ne saurait par conséquent trop multiplier la surface » de contact du conducteur avec le solj(l). »

Il ne suffit point d'armer un édifice de nombreuses tiges métalliques effilées pour le préserver de la foudre, il faut encore que ces tiges soient en communication intime avec la profondeur du sol. On comprend que cette communication puisse avoir lieu également par l'intermédiaire des colonnes métalliques sur lesquelles reposent tant d'édifices modernes et par des conducteurs spéciaux se rendant dans un sol humide. C'est à tort que M. l'abbé Ginaud a pensé que généralement des pointes suffisaient à la surface des édifices3 c'est à tort que l'on cite le temple de Salomon, puisque, ainsi que nous l'avons exposé (2), une immense quantité de colonnes et d'objets métalliques mettaient le toit en rapport intime avec le sol (3).

(1) M. Perrot, Comptes rendus, t. LVI, p. 397(1863).

(2) Voir ce volume, p. 433 et suivantes.

(3) Consultez encore sur ce sujet M. Perrot^ Comptes rendus, t. LX, p. 450 et suiv. (186)).

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