EXAMEN EXTÉRIEUR DU CADAVRE
Gardinos (1) dit : c Ego per scintillatn magnam pullas galli"
• naceos et alias aves occidere delector, et statim apta ipsa
• animalia ad esutn fiunt, quin per dxes mortua tU mos est re- » linquantur. »
Toaido, Gardinos ont vu des paysans manger sans inconvénient des vaches tuées par la foudre.
Unger dit que l'on peut n^anger impunément la chair des animaux foudroyés, si Ton a soin de les dépecer immédiatement.
Le vétérinaire Reutter, pour prévenir la décomposition putride, dit : c Oh doit suspendre J'animai par la partie pos- » térieure et lui couper immédiatement le cou jusqu'à la co- » lonne vertébrale, et, par des frictions, faire écouler le » sang ; les poumons et le cerveau doivent être jetés, on ne » peut les manger (2). •
Schneider (3) regarde la chair des animaux foudroyés comme suspecte, et sa vente devrait être interdite ; il ne s*appuie pas sur des expériences directes.
En résumé, les faits qui précèdent, montrent qu'on peut manger les animaux tués par la foudre mais très-peu de temps après la mort Par mesure de précaution, la vente publique devrait être interdite, parce qu'on ne peut prévoir dans quel délai la consommation pourra avoir lieu. Le dépeçage et le partage immédiat semblent ne pouvoir pas donner lieu à des accidents , la viande a'ayant pas eu le temps de se corrompre.
(1) Mèm„ p. 1S7.
(1) Phyi, akon. 9ribL — Voyei Beckman Oàiting, I. XIX, p. a6.
(3) Schmidi*t IakreibemlU (i834).