‹ De la foudreChapitre 52 sur 174 · LÉSIONS DES CENTRES NERVEUX S · texte numérisé non relu

LÉSIONS DES CENTRES NERVEUX S

licteiies étaient moins engorgées, la couche corticale moins foocée, la substance médullaire moins dure, et son ventricule cooteoait beaucoup moins de sang.

Le eervelet était à Télat normal ; seulement un peu plus coDsistant que d'habitude. Tous les sinus étaient gorgés de saog: eoHn de la cavité rachidienne, s'écoulèrent deux onces ^ sérosité, après qu'on eut soulevé le cadavre. Poitrine. Les lésions observées sur la peau ne s'étendaient ns au-delà du tissu cellulaire sousjacent; les muscles, bien iéreloppés, paraissaient d'une couleur plus foncée qu'à l'ordtoaire; les poumons étaient sains, grands, d'un bleu foncé K remplis d'air et de sang ; la cavité pleurale droite contenait 00 épanchement d'une livre de sang très-noir, la gauche ooffraitrien de semblable. Une adhérence de l'étendue d'une |Hèee de cinq francs unissait les deux feuillets du péricarde, ilont la cavité contenait une demi-once de sérosité peu colorée. Le cœur et les gros vaisseaux étaient à l'état normal ; le ventricule gauche était entièrement vide ; le droit conte-* nail une quantité médiocre de sang noir et liquide; les intestins étaient sains.

Ici, la double fracture du crâne a été le résultat direct du coup de foudre qui a frappé la tète, à en juger par la brûlure (les cheveux et par l'état du chapeau ; il est d'ailleurs fort difficile d'admettre que de pareilles fractures avec épanchement. aient été occasionnées par une chute dans laquelle la tète aurait porté sur le gazon.

Quant à l'injection vasculaire du cerveau et surtout de ses membranes, elle pourrait être attribuée, en partie du moins, à la position déclive dans laquelle la tète et la partie supérieure du Irpnc sont restées pendant quelque temps. Les aliments abondants, les boissons spiritueuses dont le sujet venait de faire usage, ont peut-être aussi exercé quelque influence sur la congestion cérébrale.

Les épanchements de sérosité sanguinolente trouvés dans rarachnoide, dans le tissu cellulaire sous-arachnoidien et dans l'une des plèvres ont-ils été le résultat mécanique d'une ^ccousse violente, accompagnée de la rupture des capillaires sanguins et lymphatiques? Une Ibrte décharge électrique

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