‹ De la foudreChapitre 85 sur 174 · TOTAL · texte numérisé non relu

TOTAL

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Sur une route, cavaliers; * . .

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(Abstraction faite dea églises, caserneis, etc.)*

Il est donc parfaitement démontré que les personnes du sexe masculin sont beaucoup plus souvent frappées par la foudre que celles du sexe féminin, et dans une proportion qui s'éloigne considérablement de celle qui pourrait exister entre les deux sexes dans l'ensemble d'une population. — D'où vient cette grande différence? C'est, croyons-nous, parce que les hommes, à raison de leurs professions, de leurs travaux habituels ou accidentels, se trouvent, pendant les orages, beaucoup plus souvent que les femmes dans les champs» sur les routes et sous les arbres. Ce qui est positif, c'est que, sur 206 personnes des deux sexes, frappées dans

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