‹ De la gastronomieChapitre 23 sur 53 · VAL · texte numérisé non relu

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co comme mot ; je les régalais d'un welck rabbet que nous arrosions d'ale ou de cidre, et la soirée se passait tout doucement à parler de

nos malheurs, de nos plaisirs et de nos espérances. EX, je fis connaissance avec M. Wilkinson,

planteur a la Jamaïque, ef avec un homme qui

était sans doute un de ses amis, Car 5l ne le

et . . A . . 2e le .

quittait jamais. Le dernier, dont JÈ n'ai jamais su

le nom, était un des hommes les plus extraordinaires que j'aie rencontrés : il avait le visage Carré, les yeux vifs, et paraissait tout examiner avec attention ; mais il ne parlait jamais, et ses traits étaient immobiles comme ceux d’un aveugle. Seulement, quand il entendait une saillie Ou un trait comique, sa figure s épanouissait, ses yeux se fermaient, et ouvrant une bouche aussi large que le pavillon d’un cor, il en faisait sortir un son prolongé, qui tenait à la fois du rire et du hennissement appelé en anglais horse laugh, après quoi tout rentrait dans l'ordre, ‘et il retombait dans sa taciturnité habituelle : c'était l’eflet de la durée de l'éclair qui déchire la nue. Quant à M. Wilkinson, qui paraissait Âgé d'environ cinquante ans, il avait les manières et tout l'extérieur d'un homme comme il faut (of a gentleman).

Ces deux Anglais paraissaient faire cas de

RE

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