INTRODUCTION. XXI
d'autres cellules comme les cellules nerveuses ganglionnaires et céphalo-rachidiennes, les fibres-cellules, etc., ne sont jamais le siège de cette segmentation ni de cette gemmation, qui sont les phénomènes correspondants à ce qu'en botanique d'abord, puis dans divers écrits médicaux, on a nommé kyperplasie par proUfication^ prolifération ou proligération des noyaux et des cellules.
Mais ces cellules une fois individualisées de la sorte, et les noyaux et les cellules apparus par genèse, qui peuvent être aussi le siège d'une division par segmentation ou scission, ou par gemmation, ne se segmentent, etc. , que lorsqu'ils ont atteint ou dépassé leur entier développement, leurs dimensions les plus habituelles. Ainsi, lorsque des cellules et des noyaux reproduisent un élément semblable par suite de cette segmentation ou de cette gemmation, ces phénomènes sont un signe que l'entier accroissement de ces éléments est atteint ou dépassé. En d'autres termes, ces derniers phénomènes (caractérisant ce qu'on a nommé parfois \di prolifération des cellules) ne s'observent que sur les noyaux et les cellules devenus grands, sur ceux de ces éléments qui nés et doués de leur individualité propre, depuis plus ou moins longtemps, dépassent en volume les limites du développement du plus grand nombre (1). On constate,
(1) Les faits de cet ordre s'observent sur la plupart des éléments anatomiques, tant animaux que végétaux, ayant les caractères de cellules ou de noyaux libres. C'est à ce litre qu'ils ont lieu sur des cellules reproductrices animales (ovules de quelques animaux) et végétales appelées autrefois spores libres {conidies de Tulasne), telles que celles des ferments et autres iwjcéliums dits nnjcodermes et considérés