CONCLUSIONS
r Nous croyons la nouvelle dénomination de cette maladie suffisamment justifiée par ses symptômes et son évolution.
T Les doctrines émises sur l’étiologie, jusqu’à ce jour, ne sont nullement juslifiées : en tous cas, si la syphilis héréditaire y entre pour quelque chose, on ne peut l’invoquer dans la majorité des cas.
3° Le type de cette affection est assez tranché pour qu’on puisse, sinon au premier examen, du moins au bout de quelques jours, la distinguer des maladies qui peuvent la simuler.
4° Cette glossite exfoliatrice est essentiellement bénigne, puisqu’on ne l'a jamais vue dégénérer en une maladie plus grave, même à un âge avancé, et malgré des causes irritantes persistantes et une absence complète de traitement.