‹ De La Grossesse À La Suite Des Interventions Pour Suppurations PelviennesChapitre 37 sur 39 · LT SO USE · texte numérisé non relu

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Où peut voir que la plupart des interventions se présentent avec leur contingent de grossesses.

Dans vingt faits le ou les accouchements ont eu lieu normalement et à terme à la suite d’une grossesse sans incidents : Observation I, I, IV, V, VI, VER XXL XV XVI XV IRC KE COUR XXII, X RIVE REX VIE RE RER RCE

Dans quatre cas laccouchement. ne s'était pas

produit encore, mais la grossesse était complétement normale, plus ou moins rapprochée du terme : Observations II, XVI, XXIX, XXXII.

. L’avortement, ou l'accouchement prématuré ont été notés cinq fois (Observations VIII, XIV, XX, XXV, XXVIIL), paraissent s'expliquer le plus souvent par la misère physiologique, le surmenage des traumatismes divers ; une fois on à pu incriminer une nouvelle blénnorrhagie (Obs. XX he

L'accouchement gémellaire a été noté deux fois Observations I et XXVIIL.

Dans presque toutes ces observations les malades

avaient eu des accouchements antérieurs ; chez la plupart la puerpéralité (accouchements ou avortement) paraît être à l’origine des accidents. Il serait intéressant de savoir dans quelle proportion les interventions ont paru favoriser la fécondation et la grossesse chez des femmes jusque là stériles.

Enfin deux cas assombrissent un peu le tableau : une grossesse intra-utérine, d’ailleurs opérée avec succès (Obs. XIT) et un placenta prævia qui amena la mort par hémorragie (Obs. XIE). Y a-t-il eu rapport de cause à effet entre la suppuration pelvienne et ces

dccidens ee il serait difficile de se prononcer. Rap- pelons seulement que, pour. ia plupart des auteurs, les altérations. des annexes paraissent favoriser 1 grossesse oo , 2 sus À, côté de À l'influence des salpingo-ovarites ‘anciennes sur l’évolution et la terminaison de la grossésse, voyons ce que deviennent ces affections | Helvièmaes sous l'effet de La gravidité et de laccouchement. RER TE A ee rs Ge Chez la plupart des malades, les phénomènes douer qui avaient pu persister jusque là s’amen- - dent complètement ; les dernières traces d’induration ira Ce fait à été noté dans plusieurs observations de M. Goullioud que nous rapportons. Cet auteur est d'accord avec Fraïpont (de Liège) (®). pour reconnaître que le ramollissement normal des tissus utérins et péri- -utérins pendant la grossesse, Lu : l'ampliation progressive. de la matrice, et la disten— Sion des ligaments, amènent peu à peu la déchirure des adhérences, des brides, des cicatrices = pelviennes : ainsi disparaissent Le der niers vestiges LUE de l'affection primitive. DA | CHRAE PUS 1 Ep M: Goullioud conclut. : « Nous ae fe l'apparition d’nne grossesse chez une malade atteinte de salpingo-ovarite, comme le plus heureux événement : C'est l'assurance d’une guérison parfaite. »

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© (1) Fraipont. — loc. cit.

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