‹ De la houilleChapitre 81 sur 116 · La neuvième · texte numérisé non relu

La neuvième

EiGION DB SAINT-iTIKNNB. 394

A g / 18. La premièi^i^etite couehe de Méons. • . . 1*,S0

S S I 19. La deuxième ou crue du Monteil I",00

^* 3 1 20. La grande couche de Iléons 4*,00

I* *; 21. Upelile Veine 0",50

I §^ ^ \ 22. La couche des Roches 1",S0

' ^ S' j 23. La couche du Moncel 3^,00

i. S I 24. La couche de la Vaure 3",00

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Total des épaisseurs : 58"«85

Certes, une pareille formation carbonifère n'a guère d'a« nalogie avec celle de Rive-de-Gier, et nous verrons, en effet, qu'elle lui est nécessairement postérieure et supei^ posée. Mais avant de chercher à apprécier ces relations, voyons si les mêmes caractères se soutiennent dans les autres parties du bassin de Saint-Etienne.

Nous avons dit que les points du développement des couches de la formation supérieure suivaient Taxe dn bassin, depuis le sommet d'Aveize jusqu'à la Ghauvetière; si Ton marche plus au nord, une ligne parallèle marquera à peu près les lignes d'affleurement du système inférieur, de la Chazotte au Moncel, à Chaney, Méons, Reveux, Lecros, la Ghana et Yillars, ligne beaucoup plus longue que la première; dans la partie intermédiaire se trouveront les affleurements du système moyen.

Au sud-ouest de Saint-Étienne, nous pourrons retroiH ver l'équivalent de la s^e des trois formations, soit sur le versant nord de Quartier-Gaillard jusqu'à la cime de Mont^ Saison, soit sur les versants qui encaissent la vallée du Gluzel. Nous la retrouvons encore dans la concession dd la Béraudière^ dirais la Ghauvetière jusque derrière les

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Littes et Montrambert. Mais, plas on s'éloigne de Saint- Etienne, et plus les analogies deviennent difficiles à apprécier. Les caractères des couches changent , et qnelqoefôis très rapidement ; la couche de Méons, par exemple, de qualité si supérieure à l'Étang, est déjà médiocre à Villars et la Ghana ; sa structure et sa puissance n'ont plus les mêmes caractères, et Ton douterait de Tidentilé si Ton ne suivait en' quelque sorte la stratification pas à pas.

Transportons-nous maintenant dans la vallée de la Rîcamarie, et étudions de nouveau les caractères de la formation houillère.

La Ricamarie, situé dans la concession de la Béraudière, est un des points du bassin où les affleurements sont les plus nombreux et les plus saillants; ils ont été mis en évidence par le développement des exploitations, et la plupart sont connus de temps immémorial . Ces affleurements sont traversés par une vallée assez profonde, autour de laquelle ils se contournent en forme de fer à cheval ainsi que Tindique la carte (PI. XYII). Ici encore, les affleurements de la vallée présentent ce fait, déjà signalé comme fréquent, d'une inclinaison en sens opposé de celle des versants; de plus, ils sont accidentés par des failles, dont une surtout, la faille des Maures^ rejette horizontalement les couches à 1 20 mètres de distance.

Il y a trente ans, les couches de la Ricamarie n'étaient guère connues que par Tétat d'incendie d'une partie de leurs affleurements, excavés par des travaux dont la ira-

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