CHAPITRE I
Pourquoi je coirmence par celle dusse d'arts. — Nouvelle nomenclature qui en est faite.
Ce n'est pas sans motifs que je commence par les arts qui agissent sur les choses : ils sont le fondement essentiel de tous les autres : avant tout il faut exister, 106. — le vrai moyen d'ailleurs d'arriver à une existence élevée, c'esl de commencer à se faire par le travail uneexis-
'il ï TABLE ANALYTIQUE DES LIVRES ET DES CHAPITRES
tence confortable, 107. — Il n'y a, en outre, aucune raison pour regarder ces arts comme naturellement inférieurs à ceux qui s'occupent directement de l'éducation du genre humain, 108. — L'homme enfin s'est occupé des choses avant de replier son activitésur lui-même, ibid. — Nécessité de modifier la nomenclature actuellement usitée des arts quiagissentsur le monde matériel, 109. —Cette nomenclature n'est pas complète; elle laisse en dehors de toute classification une grande classe d'industrie, celle des industries extractives, ibid. — Elle donne à l'une des trois grandes industries déjà classées, à Y art des transports, une dénomination tout à fait impropre, 110. — 11 est impossible de donner à cette industrie le nom de commerce : commercer est une fonction commune à toutes les classes de travailleurs et n'est l'art d'aucune : le vrai nom de l'industrie des transports est celui d'industrie voiturière, 111. — La nomenclature établie enfin ne classe pas les arts dont il s'agitdans leur ordre véritable, et pourquoi, 115. — Nouvelle nomenclature proposée, 114. — L'ordre dans lequel les diverses industries y sont classées conduira tout naturellement à la seconde division des arts qui entrent dans l'économie sociale, c'est-à-dire à ceux qui agissent directement sur le genre humain, 115.