‹ De la logique d'Aristote (volume 2)Chapitre 1 sur 87 · AVERTISSEMENT · texte numérisé non relu

AVERTISSEMENT

Je publie ee Mémoire tel qu'il a été cou-* ronné par F Académie des scîeùces morales et politiques , dans sa séance du 17 juin 1837.

Je ny ai rien ajouté ni rien* changé. La seule modification que je me sois permise, c^estderectîfier quelques inciMrrections de stjle^ échappées à la précipitation nécessaire d'un travail qui devait être terminé à jour fixe.

Il est deux remarques que je crois devoir soumettre à l'impartialité du lecteur : Tune, c'est <jae mon ouvrage est le premier de ce gem*e en notre langue , si Ion excepte la vieille et très obscure paraphrase de Canaye; l'autre ^ c est que depuis plus d'un siècle et demi , les études logiques sont à peu près éteintes, non seulement en France, mais dans toute l^urope. J'ai eu, il est vrai, pour sou* tien^ sans parler de l'antiquité , les études de {V>rt-Royal,et les recherches plus spéciales

VI AYERTISSEIIENT.

des commentateurs du seizième siècle^ et surtout celles des Scholastiques, Mais , tout utiles que ces secours m'ont ëtë , ils sont bien faibles à côté de ceux qu aurait pu m offrir un mouvement d'ëtudes contem- ' poraines, appuyées sur la tradition^ et soutenues par lesprit général du siècle. Ce mouvement n'existe point. L'Acadëmîe a voulu le créer par le concours quelle avait ouvert 5 el je serais heureux de contribuer à le propager par la publication de ces deux volumes 9 qui n'auraient point paru, sous cette forme, sans Thonneur que l'Institut leur a fait.

G^est avec toute sincérité que je reconnais la justesse des critiques que M. Cousin a , dans le comité secret, m'a-t-on dit , adressées à la quatrième partie de ce Mémoire.

Il l'a jugée insuffisante. Je ne dirai point pour justifier cette lacune, que j'étais pressé par le temps^ dont les limites m'étaient impérieusement fixées, et qui n'est pas toujours assez long, même quand on peut en disposer àson g ré Je ne ferai pas remarquer non plus que le sujet de cette quatrième partie ayant été incidemment traité dans le cours des trois

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