I. Voir plus loniy dans la 3* partis, ch
3. Voir Valckenaër , Biographie de qoelqaes hommes célèbres. 4- Boëee, opéra. Aristot. de Intdifto., editioiiis primse éèa minoram eoBBMBtaiionuBk Mb. a. — Edit. seintndtè sea com. majomm, lib. 6. S. Boéoe, p. 2x5.
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entier, qu'il voulait commenter, comme il l'avait fait pour les deux premières parties. Boéce, par ses travsfux qui plus tard furent si utiles, tient une place très importante dans l'histoire du péripatétisme : mais ce n'est point ici le lieu de s'occuper de cet objet ^
Il ne reste plus à citer, parmi les Latins , que Gassiodore ^ qui, dans son traité ou plutôt son entrait de dialei^tique , a suivi la logique d'Aristote et de ses commentateurs; et enfin, Isidore de Séville, au commencement du neuvième siècle, qu^on peut regarder encore comme un auteur latin , et qui, dans le second livre de ses Origines^ ^ a consacré im chapitre à la logique péripatétl cienne.
Le seul point de quelque impprjtance à rémar querdans les commentateurs latins, c'est que \\ division de l'Herméùeia et des Réfutations des so phistes n'est pas pour eux la même que pour le commentateurs grecs. Us partagent chacun de ce traités en deux livres ; ils ont en cela été suivi par le moyen-âge presque entier ; l'Université d Coïmbre , dans son commentaire, au milieu du dh septième siècle, est restée fidèle encore à let exemple. Dans les interprètes grecs on ne trou> rien de pareil. Il faut donc croire que les Latii avaient eu des éditions qui autorisaient ce chang