‹ De la logique d'Aristote (volume 4)Chapitre 20 sur 98 · Fahricias, Biblioth. Or. , t. 3, iM · texte numérisé non relu

Fahricias, Biblioth. Or. , t. 3, iM

e. Brandis, Mémoirea de rAcadémie de Berlin, i83S, pag. 949- Paaîclès ne ae trouve paa mentionné dana ee Catalogne,

partie^ de celle que l'on nomme hypotfaéorie ou lei poftt-prédkamMutft ' , el qui ne vient qa'j^rès b théorie complète des dix cat^ories. Boëce , qui rapporte cette opinion d'Andnmicos ' , ne nom appretnà pas sor qods moti£i elle était fondée. Toute grave qu'elle put paraître de la pan d'un pMpatëtîden aussi illustre, elle ne semble point avoir prévalu. Pmrphyre la combattit, selon le témoignage de Boéce. H fisiut remarquer pourtant que Porphjrre, dans son Manuel par demandes et par réponses, n'a pas compris cette troinàoie partie , les post*prédicaments : mais cette lacune s'explique sans pdne, si l'on songe k la destinajtoi toute schc^ire de cet ouvrage; dt, Porphjrre peut fort bien n'en avoir pas moins soutenu l'opinion que lui prête Boéce. M. Stahr ^ a déjà re- - marqoé que ces doutes d'Andronicus sur l'authenticité d'une portion des Catégories prouvaient évidemment , contre l'opinion commune, qu'Andronîcus n'avait point eu entre les mains les autographes d'Aristote ; car atiurs la discussion n'eut ^ « même pas été possible ^.

I, Voir plu loin, cIaiu la seconde partie, cbap. a. %, Boëce opéra, Com. ad Cat^goc, Ub. 4 1 P* 191 •

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