Boëce, p. ai
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entier^ qu'il voulait commenter, comme il l'avait fait pour les deux premières parties. Boëce, par ses travaux qui plus tard furent si utiles , tient une place très importante dans l'histoire du péripatétisroe : mais ce n'est point ici le lieu de s'occuper de cet objet '.
Il ne reste plus à citer, parmi les Latins , que Cassiodore ^ qui, dans son traité ou plutôt son extrait de dialectique , a suivi la logique d'Aristote et de ses commentateurs; et enfin, Isidore de Séville , au , commencement du neuvième siècle , qu'on peut regarder encore comme un . auteur latin , et qui, dans le second livre de ses Origines^, a consacré un chapitre à la logique péripatéticienne.
Le seul point de quelque importance à remarquer dans les commentateurs latins , c'est que la division de l'Herméneia et des Réfutations des sophistes n'est pas pour eux là même que pour les commentateurs grecs. Ils partagent chacun de ces traités en deux livres; ils ont en cela été suivis par le moyen-âge presque entier ; l'Université de Coïmbre,dans son commentaire, au milieu du dixseptième siècle, est restée fidèle encore à leur exemple. Dans les interprètes grecs on ne trouve iûen de pareil. U faut donc croire que les Latins avaient eu des éditions qui autorisaient ce change-
. I. Voir plos loin, dans la 3* partie, ch, 7. a. Cassiodore^ opéra. Paris, 1600. Tom. 9. p. 449i