X. Voir plus haut, p. 3i et sair
a. Alex. d^Apbrod. , Comment, sur les Premiers Analyt. p. S , «ol. n, éà, i559, et Commentaire sur les Réfat. des soph. p* 3.
DE l'aUTHENTIGITIS DE h'OKGASON, — CHAP. XU. 4M
d'Alexandre, et ceci résulte de divers passages desa Paraphrase sar les Derniers Analytiques, mais surtout d'un passage formel de son comoientaire sur la Physique '.
On peut donc affirmer que, dés les temps les plus reculés , Tordre actuel était généralement
Cependant , au commencement da siècle 9 Adraste d'Aphrodtse, péripatétîden eè> lèbre, qui avait fait un traité spéciad' sor Tordre des ouvrages d'Aristote ou de sa pbilo* Sophie , voulait placer les Topiques amsitôt les Catégories, justifiant ainsi le titre que philosophes donnaient i ce denrier livre \ à -m Tc5v toircdv. Alexandre d'Apbrodise cette opinion d* Adraste, qui en cfiet point soutenable , quoique souveat r^^pnArÀt^^ et qui ne donne pas une bien haute idée de jugement.
Ce fut peut-être en s'appojaoty do partie, de cette assertion d'Adrast^^ qyi des isr douzième siècle plusieurs logicieiis , Jean ^ \rii»^ bury < entre autres, placèrent les Toçvpft*, a#w pas après les Catégories, mais après k: It^jrJ: ^x Langage et avant les Analjtiqo» , hc^^nA . <rv reste, les Réfutations des sophistes a U Câ^nn^at^