‹ De la logique d'Aristote (volume 4)Chapitre 84 sur 98 · ANALYSE DES DERN. ANALTT. — LIT. II. CHAP. V · texte numérisé non relu

ANALYSE DES DERN. ANALTT. — LIT. II. CHAP. V

u ce qu'on a souvent répété; mais, comme on Yà « toujours dit peu clairement, nous ne craindrons « pas de le redire. Lors donc qu^un de ces objets « lîbmegènes vient à s'arrêter, il forme le premier, ix dans l'âme, une idée universelle : Tâme en effet <r a bien la sensation du particulier, mais la sen- « sation s'élève à l'universel ; c'est la sensation (c de l'homme par exemple, et non de l'homme in* cr dividuel , Callias ou tel autre. Le reste alors s'ar- «c réte aussi, jusqu'à ce que se forment ainsi les <c idées indivisibles et universelles : par exemple, . (C de tel animal individuel se forme l'idée générale tt d'animal, qui sert également elle-même à en for- « mer d'autres.

«C'est donc évidemment une nécessité pour ce nous d'arriver par induction à la connaissance (£ des premiers principes ; car cVst ainsi que la sence sation elle-même arrive à nous donner le gêné* tf rai. Mais, comme, parmi les facultés de l'âme qui « nous servent à atteindre la vérité , les unes sont <x toujours vraies, et que les autres peuvent être a fausses: la conjecture, par exemple, et le raisonne nement ; comme la science et l'intelligence sont « éternellement vraies, et qu'il n'y a rien de supéa rieur à la science que Tentendement lui-même; ce comme, en outre, les principes sont plus évite dents que les démonstrations ; et que toute science cr repose sur la raison , il s'ensuit qu'il n'y a pas ce de science pour les principes, parce qu'il ne ic peut y avoir que l'entendement qui soit plus vrai

^ que la sqeijce. L'entendement a'sppliquie donc « aui: principes i et cela méoip non» prpuve que le «ç principe de la démon^itratipi) n'est pa& upe dé* « moqstratipp , et , qu'en un mot , il n'y aupa^de K science de la «cie^ce. 3'il n^y ^ 4pp<^ au-delà de « la spfence aucm:^ genre de véritéi ç'ei»t l'entent fç dément qui est le principe de la ^ience; aiitfiy <c il e§t Iç principe jdu principe, et toi^t principe n est 4ans un rapport analpgue r^l^tîTei^ent à ne tous les objets qui le concernent. «

Avec Le second livre des Derniers Analytiques, finit la première moitié de rOrgannn 9 ^^ 1^ ph^s , iwpprtante, san^ contredit. On peut voir wwn-

tenant que la méthode entière, partant des potions

amples, $ans liaison? con^n^e sans véritf§ m erreur, jc'est-àrdire des Catégories, et arrivant, p^rle^yllogisn^e, à la démonstration et à la certitude de la connaissance, est complètement achevée. L^ principes sur lesquels repose la.connaissance ont été développés, étudié^, depuis leurs éléments indivisibles jusqu'à leur combinaison )a plu^ parfaite et la plus reculée. S'il re$te quelque chose à faire, ff'est uniquement de montrer comment cette constitution absolue de la science, donnée indépendamment de toute application, etp^r l'analyse la plus piire, s'abaisse devant la pratique , et descend du nécessaire et de l'étemej , au probablp et au pqnUngent» Cette dernière partie de l'Organon appartient donc à la science subalterne qu'AristPte * upmwe la pî^lsctique (Vpir pluji ba^t page a47 )>

ANALYSE 018 DBRlf . A2IIAI.n« ~ lilV. U« CHAP. V. 984

de mèma que toute la première partie^ ou dn moins celle qui concerne le syllogisme et la dé? monstratioBy se rapporte à l'Analytique 9 c'esh àydire. i la science formelle de la vérité»

Page 1