PREMIÈRE PARTIE
modales » du possible et de l'impossible, et celle de ropposîtioD des propositiona. La discussion du chapitre VII du second livre des Topiques ' , rtpose tout entière sur celle des contraires dans l'Herméneia. Enfin, le dernier passage que l'on citera, et le plus formel peut-être , se troilve dans le premier chapitre des Réfutations des sophistes^. Aristote y rappelant quel est l'emploi des mots pour représenter les choses et la pensée, se sert d'une expression toute pareille & fcll* qu'il a prise dans l'Herméneia pour rendre une Idée semblable *. Toîç âvôfuuit (wtl Tûv TcpayiictTûw ]^p(à|u6a
II serait possible d'indiquer encore quelques autres passages de l'Organon , où probablement la doctrine de l'Herméneia est rappelée : mais on se bornera à ceux qui précèdent, parce qu'ils sont les plus concluants. On peut rapprocher encore la déBnition qu'Aristote donne du nom et du verbe dans la Poétique , ch. xx , p. 14^7^ ^ 10 , de celle qu'il donne dans l'Ëpjiiffua : elles soi^ tout-à-Iàit identiques.
L'Herméneia ^ cite forraellemenl les Analytiques, les Topiques , et probablement les Réfutations des