CHAPITRE SIXIEME
De l'aattieDtîcitë de l'Organon d'après les Latins.
On conçoit sans peine que chez les Latins, les témoignages en faveur de l'authenticité de l'Orga-
!• "Voir phu loin dans cette première partie, ch. 7^ pag. 64. a. Voir phu haat, pag. 18 et toiT.
non doiventétre beaucoup moins nombreux, beaucoup moins graves que chez les Grecs. Ceux qu*on y rencontre ne sont pas cependant sans importance. On a vu que le plus ancien dans Tordre des temps est celui de Cicéron : Apulée, comme lV)nt prouvé quelques citations antérieures, vient après CScéron. On peut indiquer encore, parmi les ouvrages parvenus jusqu'à nous , l'analyse fort exacte et fort élégante des Catégories qu*on a alltribuée, mais à tort, à saint Augustin, et qui n'a pas peu contribué à populariser, dans le moyen-âge et dans le sein de l'Église, l'étude de la logique d'Arîstote. On peut tplacer encore vers cette époque plusieurs commeirtatenrs latins dont les ouvrages sont perdus, mais que mentionne Boèce ' : tel est Victorinus qui avait traduit et probablement commenté Flntroductîon de Porphyre. Boëce nous a conservé la traduction de Victorinus en la commentant lui-même. Ce Victorinus est sans doute le même que Marins Victorinus , auquel Cassiodore attribue tin Traité spérisd et fort complet sur les Syllogismes *. Végétius Praetextatus , au rapport de Boêce ^, avait traduit en latin la paraphrase qu'avait faite Thémistius sur les Premiers et Derniers Analytiques. Un Aibinus,
z. Boëoe, open, p. 4 et xa»
9 . CâtûodoiB f opetm , p. 46^ B pirle ma même endroit é'km INdHtts MaroelliiB , de Garthage , qui ATÛt abrégé oa commenté la Logiqiie d*Ariatoie.