‹ De la loi du contraste simultané des couleursChapitre 11 sur 249 · Le gris paraît tirer sur l'orangé , en rece · texte numérisé non relu

Le gris paraît tirer sur l'orangé , en rece

vant l'influence de la complémentaire du bleu.

Le bleu paraît plus brillant, plus verdâtre peut-être.

Indigo et gris.

6g. Comme ci-dessus (68).

ï^iolet et gris.

70. Le gris paraît tirer sur Je jaune, en recevant l'influence de la complémentaire du violet.

Le violet parait plus franc, m.oins terne.

70.*" Le gris, qui a été le sujet des expériences précédentes, était aussi exempt que possible de toute matière colorante étrangère au noir; il appartenait à la gamme du jioir normal (voyez n/ partie, 164), c'est-à-dire qu'il résultait du mélange d'un noir et d'un blanc matériels les plus purs possibles : juxtaposé au blanc, il le rendait plus clair et paraissait plus baut, tandis que juxtaposé au noir, il le rebaussait et paraissait plus clair et plus roux.

70.'^' Une conséquence de ce que les complémentaires des couleurs juxtaposées au gris apparaissent d'une manière plus sensible que dans les cas où ces couleurs sont juxtaposées au blanc et même au noir, est que, si au lieu d'un gris normal, on juxtapose un gris d'une teinte sensible, soit de rouge, soit d'orangé, soit de jaune,

( 57 ) etc., ces teintes pourront être singulièrement exaltées par les complémentaires qui s'y ajouteront. Par exemple, un gris bleuâtre recevra une exaltation de bleu bien sensible de son voisinage avec l'orangé, et un gris jaunâtre prendra une teinte verte sensible du même voisinage.

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