‹ De la longévité humaine et de la quantité de vie sur le globe (volume 2)Chapitre 55 sur 143 · Par Richard Leblanc. Paris · texte numérisé non relu

Par Richard Leblanc. Paris

i. Mais \a faute lourde est ici du côlé de Palissy et non pas de Carûan.-^ Théorique : « Et comment vou- « drais-tu contredire à un tel savant personnage , toy «t qui n'es rien?... En ce qu'il a dit que les coquilles pétrifiées qui étaient éparses pai* Tunivers étaient venues « de la mer es jours du déluge... (p. 80). » — Ici Cardan. a tout à fait raison, et son érudition le sauve. Il se rappelle tout ce que les anciens avaient déjà remarqué louchant les grands <léplacement s des mers, et ces vers d'Ovide :

Vidi ego gaod faerat quondam solidissima tellus

Esse fretam. . . . ' .

Et procul à Felago conclis jacuere marins.

Metam.y lib. zy.

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