‹ De la Mammite ThyroïdiqueChapitre 2 sur 29 · AVANT-PROPOS · texte numérisé non relu

AVANT-PROPOS

L'idée de ce travail nous a été suggérée par notre ami, Monsieur P. Guiraud, chef de clinique médicale, à propos d’une fièvre typhoïde dont nous avons suivi ensemble l’évolution avec un intérêt particulier, parce qu’elle présenta une complication rare de cette maladie, une mammite double. Monsieur le professeur Carrieu approuva ce choix de faire de l’étude de cette complication le sujet de notre thèse.

Nous diviserons notre travail en 7 chapitres :

1° Historique.

2° Etiologie.

3° Pathogénie.

4° Etude clinique.

5° Pronostic et traitement.

6° Observations.

7° Conclusions.

Mais avant de quitter cette Faculté, il nous reste des devoirs à remplir. |

Monsieur le professeur Carrieu nous fait le grand honneur d'accepter la présidence de cette thèse. À ce maître éminent nous devons exprimer notre grande et respectueuse reconnaissance pour la bienveillante sympathie qu’il nous a témoignée pendant les années passées dans son ser-

vice. C’est à lui que nous devons les notions cliniques que

LT nous possédons. Qu’ilnous permette de lui dire que son souvenir restera ineffaçable dans notre mémoire.

Nous avons apprécié la valeur et lamabilité de Monsieur le professeur agrégé Vires ; qu’il veuille bien agréer l’expression de nos sentiments les plus dévoués.

Que Monsieur le professeur agrégé Soubeyran accepte l'hommage de notre gratitude.

Nous remercions tous nos maîtres de la Faculté de l’enseignement qu’ils nous ont prodigué. |

Monsieur P. Guiraud, chef de clinique médicale, ne nous a pas ménagé ses conseils au cours de ce travail. Il a de plus mis à notre disposition une observation intéressante. Nous lui en sommes profondément reconnaissant, et le prions de croire à notre meilleure amitié.

Monsieur Roger, interne des hôpitaux, nous a communiqué une observation précieuse. Nous lui adressons nos remerciements, et nous rendons hommage à son amabilité et à sa courtoisie.

Nous suivons et nous précédons dans la carrière médicale d'excellents camarades dont nous avons gardé et dont nous garderons un affectueux souvenir. Que tous croient à nos sentiments inaltérables,

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