SECTION CINQUIÈME
Des procédés opératoires que l’on emploie pour l’extraction des corps étrangers.
id.
Des corps étrangers qui ont été introduits dans une des ouvertures naturelles.
id.
56a TABLE GÉNÉRALE
Des corps étrangers dans les yeux. Pag. 33
S’ils sont libres , leur extraction pe présente pas de difficulté. id.
S’ils sont implantés dans la substance de l’œil, il faut les attirer promptement en dehors. ‘ îd.
Employer une pierre d’aimant. 35
Ou de la cire d’Espagne rendue électrique. , îd.
Des corps étrangers dans les oreilles. îd.
S’ils sont petits. îd.
S’ils sont de forme ronde et de substance molle. 36
Fabrice de Hilden a appliqué le tire-fond à leur
extraction. 37
Il lui préfère le bec de cuiller -, surtout si le corps
est solide. îd.
Cas d’une boule de verre , tiré de Fabrice de Hilden. ' îd.
Cas d’un noyau de cerise, tiré du même auteur. 39
Observation de l’auteur sur une boule de papier
dont la présence a causé la mort. 4°
Opération de Paul d’Égine. îd.
Rejetée par Fabrice d’Aqüapendente. 41
Procédé décrit par Celse. îd.
^ Amas de cérumen. 42
Des corps étrangers dans l’œsophage. Ifi
Les retirer. îd.
Comment il faut procéder si le corps est à la portée des doigts ou des instrumens. îd.
S’il est descendu plus bas. f 44
Manière d’employer l’éponge. id.
L’instrument de J.-L. Petit. 45
H convient même pour l’extraction des corps mous. îd.
Observation de Cleghorn. id.
Pousser le corps étranger dans l’estomac. 46
Si ce corps est volumineux et qu’il menace de suf-
DES MATIÈRES
focation , il faut faire la bronchotomie. Pag. 48
S’il est anguleux et qu’il fasse saillie au dehors , il
faut faire l’œsophagotomie. id.
Procédé décrit par Guattani. 5o
Quelques corps sont rejetés par la bouche ou forment des abcès. 5 1
Principes établis parvM. Dupuytren, concernant: i° L’exploration de l’œsophage. * 5 a
■ a0 L’extraction des corps étrangers arrêtés dans *
ce conduit. 53
Accidens produits par le séjour des corps étrangers ï SL dans l’œsophage. -"54
Procédé de M. Yacca Berîinghiéri , pour l’opération de l’œsophagotomie.. 55
D’autres descendent dans l’estomac , où ils causent
des accidens graves. 56
Des corps étrangers dans la trachée-artère. 57
La bronchotomie n’a etn pratiquée que rarement , jusqu’à ces derniers temps , pour extraire les corps étrangers arrêtés dans la trachée-artère. 57
Ce cas s’était cependant présenté à Bonnet en 1 6 5o. 58
il s’est présenté à Rau et à Heister. id.
Observation de Louis. id.
Les corps tombés dans la trachée-artère se trouvent au-dessous du larynx. 61
Ils cherchent à sortir par la glotte. id.
Observation de Favier à ce sujet. id.
Hyppocrate conseille d’introduire un tuyau dans
la gorge. 62
Asclépiade le premier proposa la bronchotomie
qui est rejetée et adoptée par plusieurs. 63
Manière de procéder de Paul d’Égine. id.
Fabrice d’Aquapendente l’admet et invente la canule. id.
Cassérius la perfectionne. Pag. 64
Au même temps Habicot traite savamment toutes les parties de cette opération, et en donne trois exemples. id.
Les deux premiers à l’occasion des plaies. 65
Le troisième à l’occasion d’un corps engagé dans
le pharynx. 66
Il décrit aussi très-bien la canule. 67
Le trois-quarts proposé par Deckers, en 1676. id.
Pauli le revendique en faveur de Sanctorius. 68
Procédé proposé par Dionis. id.
Ses inconvéniens. ^ id.
Déthàrding mit, en 1714 , la submersion au nombre des circonstances qui exigent la bronchotomie. 69
Louis prouve qu’elle est inutile dans ce cas. id.
Danger de cette opération par rapport aux veines
thyroïdiennes inférieures. 70.
Prouvé par l’observation de Yigili. 71
Garengeot propose le même procédé que Dionis. 72
Platner rejette le trois-quarts. 78
Il rappelle le fait de Martine, lequel montre que
la canule a de grands inconvéniens. id.
Doutes sur l’utilité de la canule. 7$
Yan-Swiéten rejette aussi le trois-quarts. id.
On en évite les inconvéniens si l’on fait usage des . instrumens de Bauchot. . 76
Trois cas principaux peuvent exiger la bronçho-
tomie. 77
Une esquinancie inflammatoire. id.
Un corps étranger engagé dans le larynx. id.
Un corps tombé dans la trachée-artère. id.
On l’a cependant proposée aussi contre d’autres
affections. id.
Dans les deux premiers cas, opérer en incisant
d’abord. 78
DES MATIÈRES. 565
Ou sans faire d’incision extérieure. Pag, 79
Il vaut mieux faire la laryngotomie. 80
Panser la plaie. 81
Considérations sur les accidens divers que produisent les corps de nature différente qni pénétrent dans les voies aériennes.. 83
Observation de Louis. id.
Observation de M. Dupuytren. 84
Observation de Sue. id.
Les procédés relatifs à la bronchotomie sont au;
nombre de trois. 85
La trachéotomie. id.
La laryngotomie. 86
Division du cartilage thyroïde. id.
La laryngo-trachéotomie. 87
Hémorrhagie.- 88.
Conduite à tenir quand on ne découvre pas les
corps étrangers. 88
Traitement consécutif. id.
La sonde laryngienne a été proposée afin de suppléer à la bronchotomie. 89
Des corps étrangers dans l’urètre. ; 90
Les fragmens de sondes ou de bougies sont les corps étrangers que l’on rencontre le plus souvent dans ce conduit. id.
Il peut toutefois être occupé par une foule dé
corps ou d’instrumens divers. gi
Traitement. 92
Repousser le corps étranger d’arrière en avant. id.
Ou bien le fixer, afin de l’empêcher d’être poiissé * jusque dans la vessie , et l’extraire. id..
Procédé de Viguerie. 93
Des corps étrangers dans le vagin. 94
La plupart de ces corps consistent en des pessaîres. id.
Il en est cependant d’autres. Pag. 95
Observation de M. Dupuytren. id.
Autre observation du même praticien. id.
Des corps étrangers dans le rectum. 97
Cas d’une fiole de verre, par Nollet. id.
Cas d’une queue de porc par Marchettis, 98
Amas de matières stercorales épaissies. 99
Pierres stercorales. 101
Observation de Maréchal. id.
Observation de Moreau. id.
Des corps étrangers appliqués aux parties naturelles. 102
Observation sur un anneau de clef; id.
— sur une bague de cuivre; io3
— sur une virole de fer ; id.
— sur un anneau ; id.
— sur un briquet. id.
Observation de M. Dupuytren. 104
Autre du même chirurgien. id.
Des corps étrangers qui se sont formés dans l'œil ,
dans les voies urinaires , et dans la matrice. io5
Du cristallin devenu opaqué. id.
Ce que c’est que la cataracte. id.
Elle a toujours passé pour une membrane formée
dans l’humeur aqueuse. id.
Quarré, le premier , a connu qu’elle consiste dans l’opacité du cristallin. 106
Lasnier en même temps. id.
Tous deux en i65i. id.
Puis Bonnet , Blégny et d’autres. id.
Puis Maître Jan en 1707, Méry en 1708 , Brisseau
en 1709. id.
Sa cause est ignorée. *0:7
DES MATIÈRES
On peut employer quelques remèdes quand elle
commence. id.
Ensuite , elle exige l’opération , laquelle peut se
faire par abaissement. id.
Ou par extraction. 109
Cas où elle peut être faite avec succès. id.
Cas où elle ne peut réussir. id.
Ces deux opérations exigent que le malade y soit
disposé. 1 10
Manière d’opérer par abaissement. id.
Cette méthode était sujette à bien des accidens. 1 i3
Manière d’opérer pour empêcher la cataracte de
remonter. 1x4
Proposée par Ferrein en 1707. id.
Par Petit, de Famur , en 172a. id.
Par Taylor , en 1738. id.
Raisons des accidens qui suivent l’abaissement. id.
Cataracte secondaire observée par Bénomont en
Par Bénévoli en 1740. 'idm.
Par Hoin en 1753. id.
Dès 1716, Hovius s’était élevé contre la méthode x 1
de l’abaissement. ng.
Raw la regardait comme très-incertaine. id.
Scàrpa la préconise cependant de nouveau. 1 17
Daviel propose l’extraction. x 18
Le projet en avait été fait long-temps avant, par
Albucasis, par Avicenne et par plusieurs autres. id.
Il n’a pas été exécuté. 1 ig
Peut-être avait-on tiré de l’œil des cristallins déplacés. id.
Le premier exemple de cette opération est de Méry,
en 1707. id.
Ensuite du même, en 1708. id.
Les instrumens de Daviel. Pag. ia0
Sa manière d’opérer. id.
Les avantages qu’il lui attribuait. 122
Procédé de Garengeot. 123
Procédé de La Faye. id.
Ses instrumens. 124
Instrument de Palucci, en 1752. id.
Manière d’opérer de La Faye. 125
Procédé de Poyet. 126
Opérations faites en concurrence par La Faye,
Poyet et Morand. 127
Procédé de Sharp, proposé à la Société royale de
Londres, en 1753. id.
Procédé de Bérenger. 129
Instrument et procédé de Pamard. i3o
Procédé de Wentzel. i3i
Avantages de la section oblique. i33
Ce qu’il faut faire si l’œil est très-mobile, si la pupille est étroite, si la capsule cristalline est fort dure. i34
Si l’on opère sur les deux yeux. id.
Si la cornée a de grandes dimensions. i35
Si le cristallin sort avec peine. id.
S’il laisse des mucosités après lui. id.
Si l’iris s’engage dans la plaie de la cornée. i36
Si là cataracte est adhérente. id.
Si le corps vitré est tombé en dissolution. id.
S’il y a des taches au bas de la cornée. id.
Si la cornée est très-petite. id.
Si la cataracte est purulente. id.
Si l’iris se détache d’avec la choroïde. . i37
Si la cataracte est membraneuse. i38
Instrument de Guérin. 1 4°
Manière de s’en servir. i4t
Instrument de Dumont. id.
Manière de s’en servir. 142
DES MATIÈRES. 5 69
Comparaison des deux instrumens. Pag. 1 43
Pansement après tonte espèce d’opération. i44
L’histoire de ^cataracte se divise en trois périodes. 1 45 Il existe des cataractes noires. id.
Leurs signes. 146
Si la nature de la maladie paraît douteuse et que les moyens internes restent sans succès , il faut opérer. 147
Cataracte congéniale. id.
Observation sur la cataracte membraneuse, id.
Variété de cette maladie observée par M. Dupuy-
tren. 148
Les méthodes suivant lesquelles on peut opérer la cataracte sont au nombre de trois : l’extraction , l’abaissement et la kératonyxis. 149
Il n’est pas toujours absolument indispensable d’opérer les deux yeux dans la même séance. 149
Préparations que doit subir le malade. i5o
Précaution de M. Dupuytren , relativement aux
maladies régnantes. i5ï
Situation du sujet. id.
Remarques sur l’opération de la cataracte par extraction. i53
i° Le cératotome de Richter doit être préféré au couteau de Wentzel. id.
20 L’incision de la cornée peut être portée fort
loin sans inconvénient. id •
3° Difficultés que l’on rencontre fréquemment dans
l’exécution de cette partie de l’opération. id.
4° Lésion de l’iris. i54
5° Division de la capsule cristaUiné. id.
6° Difficultés que la contraction de l’iris oppose
quelquefois à la sortie du cristallin. i55
7° Rétention du cristallin dans sa capsule. Pag. i56
8° Enfoncement du cristallin dans le corps vitré. id.
9° Extraction des débris de la cataracte. id.
— Ou du cristallin ossifié. id.
io° Adhérences du cristallin à l’iris. i$7
ii° Sortie de l’humeur vitrée. - id.
Opération par abaissem ent. 1 5 8
Instrumens dont on fait usage pour l’exécuter. id.
Aiguille' de M. Scarpa. id.
Aiguille de M. Dupuytren. iS’g
L’instrument de M. Dupuytren doit être préféré. id.
Procédé opératoire. id^
Il importe de déchirer et de déplacer autant que
possible la capsule cristalline. ï6e
Avantages que présente alors la dilatation de la pupille. 162?
Manière d’opérer lorsque la cataracte est molle ou laiteuse. ' id..
Il faut, dans le premier cas , exécuter le broiement. i63
Et, dans le second, suspendre l’opération. id.
On a voulu appliquer à tous les cas le procédé qui
consiste à broyer le cristallin. . , 164
Les idées de M. Adams, à ce sujet, ne doivent pas être adoptées.
Et son instrument est vicieux.
Il faut toujours faire passer dans la chambre antérieure de l’œil les débris du cristallin et de la
capsule. id.
Procédé à employer lorsque la capsule cristalline adhère à l’iris. i65
Lorsque le crisallin remonte. id.
Lorsque la cataracte est secondaire. id.
Lorsque le cristallin tout entier est passé dans la
chambre antérieure de l’œil. 166
A Si S:
DES MATIERES
Sljl
Opération nouvelle exécutée par M. Dupuytren. Pag. 1 66 Opération par la kératonyxis. 168
Elle est déjà ancienne. id.
MM. Buckhorn et Langenbeck la remettent en
honneur. id.
M. Dupuytren détermine ses avantages ainsi que
ses inconvéniens. 169
Procédé opératoire. , id.
Instrumens des chirurgiens allemands. id.
Ils sont inutiles ou défectueux. id.
Quelle que soit la méthode que l’on a suivie , les
soins consécutifs et l’usage des antiphlogistiques , ainsi que celui des dérivatifs , sont indispensa¬
bles afin d’assurer le succès de l’opération. 171
Appréciation comparative des méthodes suivant lesquelles on peut exécuter l’opération de la cataracte. id.
Elles peuvent être considérées sous le triple, rapport: 172
i° Qes accidens qu’elles sont susceptibles d’entraîner ; 173 ’
20 Des avantages qu’elles présentent ; 174
3° Des résultats cliniques obtenus par elles. 178 , ï
Résultats obtenus par M. Dupuytren , à l’Hôtel- Dieu. id.
La question peut être considérée comme n’étant pas encore entièrement résolue , bien que la balance penche évidemment en faveur de l’abaisse¬
ment. 177
Cas où l’extraction est spécialement indiquée. id.
Circonstances où l’on doit absolument préférer l’abaissement. 178
Comparaison de la kératonyxis avec la méthode ordinaire de l’abaissement. 179
Cas spéciaux où elle convient. id. ■
Il faut, en l’exécutant, broyer le cristallin. Pag. 180
Soins à l’aide desquels on parvient, après l’exécution de l’opération de la cataracte , à régulariser l’exercice de la vision chez les jeunes sujets. 181
Des pierres urinaires. 182
Des pierres dans lès reins. id.
De la néphrotomie. : id.
Raisons sur lesquelles on se fonde pour croire à la
possibilité de son exécution sur l’homme sain. i83
i° Elle a été conseillée par Hippocrate. id.
a° On en cite des exemples. id.
Le cas du franc archer de Meudon ou de Bagnolet,
rapporté par Mézerai. id.
Ce cas est rapporté diversement par Paré. 184
La différence des deux récits a fait porter divers
jugemens. i85
Collot pense qu’on a ouvert le rein. id.
Méri qu’on a exécuté un procédé analogue au grand
appareil. id.
Haller, qu’on fit le haut appareil. id.
Tolét qu’on opéra pour un volvnlus. id.
Les historiens varient sur plusieurs circonstances
essentielles. id.
Autre exemple tiré des Transactions philosophiques. id-
Marchettis a pu être déterminé à opérer par des
circonstances que le malade n’a pu connaître. 186
Les autres faits de cette nature manquent d’authenticité. 187
3° On se fonde sur l’analogie. id.
Elle est fausse. id.
Outre cela, il n’y a pas de signes qui annoncent
la présence des pierres dans les reins , et il y aurait une difficulté excessive pour les en tirer. Pag. 187 D’autres raisons encore s’opposent à la pratique de
la néphrotomie sur le rein sain. 188
Elle ne peut être tentée que dans le cas d’abcès ou
de fisttde. id.
Des pierres dans la vessie. 189
L’opération qu’elles réclament est connue sous le '
nom de lithotomie. id.
Anatomie chirurgicale des parties à travers lesquelles on pratique l’opération de la taille chez l’homme. id.
De la vessie. id.
Régions à travers lesquelles on peut l’attaquer. 190
i° Région sus-pubienne. 191
a° Région sous-pubienne ou périnéale. 192
Parties que l’on rencontre sur la ligne médiane. 1 93
Et sur les côtés. 194
3° Région rectale. ig5
Le plus grand nombre des pierres de la vessie viennent des reins. 198
Quelquefois elles se forment autour d’un corps étranger qui a pénétré dans la vessie. id.
Ces pierres diffèrent, 199
i° par leur volume , id.
20 par leur forme , ' id.
3° par leur nombre , 200
4° par leur solidité. id.
5° Raison de leur mobilité. id.
Pierres adhérentes. id.
Leur immobilité dépend de diverses causes. id.
Des chairs fongueuses s’y engagent.
On en trouve qui sont enfermées dans des cellules. Elles peuvent glisser entre les membranes de la
Pag. 201
id.
Elles peuvent s’arrêter à l’extrémité de l’urètre. id.
Les pierres petites , légères , incommodent peu. 2o3
Les autres attirent divers symptômes. id
Ces symptômes, en sont les signes. id.
Pour être plus sûr de leur présence il faut recourir à la sonde. 204
Mouvemens à donner à la sonde. id.
Quelquefois on ne peut sentir la pierre. id.
La Peyronnie était dans ce cas. id.
Ainsi on est quelquefois obligé de sonder à plusieurs reprises. 2o5
Nécessité de bien boucher le pavillon dé la sonde. id.
La sonde n’indique pas seulement la présence des
pierres ; elle en fait connaître le volume. id.
On ne peut guérir les personnes attaquées de la ' pierre qu’en les taillant. id.
Les injections et les médicamens appli-lithontrip-
tiques sont sans effet. 206
On peut tailler en tout temps. id.
Les malades doivent y avoir été disposés par des
remèdes généraux. 207
DE LA LITHOTOMIE CHEZ l’hOMME. id.
i° Du petit appareil. 208
On l’appelle aussi méthode de Celse. ' id.
ïl fut probablement connu d’Hippocrate. id.
Il a été aussi nommé méthode de Gui de Chauliac. id.
Temps où il a pris le nom de Petit appareil. id.
Procédé. / id.
Quelles parties sont incisées. 210
Avantages du petit appareil. id-
Ses inconvéniens. id.
Meurtrissures de la vessie. id.
DES MATIÈRES. 5^5
Difficulté de couper nettement. Pag. 210
Impossibilité de ramener la pierre chez les personnes de haute stature. id.
Quelques-uns se sont vantés d’appliquer le petit
appareil à tous les âges. 21 r
Histoire de Raoux. id.
Cas où le petit appareil est la seule ressource.- 212
20 Du grand appareil. id.
Gn l’appelle aussi Sectio mariana , du nom de celui
qui l’a décrit. id.
Jean des Romains en est l’inventeur. id.
Marianus le communique à Octavien de Ville. 2i3
Celui-ci à Laurent Collot. id *
Trois des descendans de Collot sont seuls possesseurs de la méthode de Marianus. id.
Le troisième , nommé Philippe, s’associe à son gendre Restitut Girault. 214
Et à Séverin Pineau, auquel il fait épouser sa cousine. id.
Celui-ci s’engage à former dix élèves , par contrat
entre Henri IV et lui. id.
Cet établissement n’a pas de suite. id.
Restitut Girault, Jacques Girault et Philippe Collot,
fils du premier Philippe , restent seuls. 2i5
Le dernier des Collot est formé par eux. id.
Les chirurgiens de la Charité et de l’Hôtel-Dieu
surpennent son secret id.
Il est probable que Marianus a formé d’autres élèves
qu’Octavien de Ville. id.
On fait remonter l’origine du grand appareil à Gé-
rôme Collot , vers la fin du quinzième siècle. id.
Les ins trumens du grand appareil. 216
Le cathéter. id.
Le lithotome. id.
Le conducteur. Pag
Le gorgeret.
Les tenettes. ^
Dispositions nouvelles données aux branches des
tenettes. 218
Le bouton. aj<j
Le dilatateur. id.
L’appareil était composé , id.
i° de canules , îa.
20 de bourdonnets , id.
3° décompresses, 220
4° d’un bandage en T , id.
5° de flanelles , id.
6° d’un rouleau, id.
70 de draps, id.
8° d’une terrine avec de l’huile, et d’une autre avec
de l’eau ; enfin d’éponges et d’une seringue. ia.
Ces choses préparées , on disposait la table. id.
Le malade était situé et assujetti avec des liens. 221
Il était contenu par trois aides. ia.
Puis on procédait à l’opération. id.
L’opération faite, on remettait le malade dans son
lit , puis on le pansait. 224
Accidens qui suivaient le grand appareil. id.
L’ecchymose du scrotum. id.
Sa cause. ■ id.
L’inflammation du col de la vessie. id.
Parties incisées. 2î5
Parties dilatées , forcées et contuses. id.
Vraies causes de l’inflammation. id.
Les fistules complètes de l’urètre. id.
Les fistules incomplètes.. id .
Leur cause. id.
DES MATIÈRES. 877
Effets des fistules complètes. Pag. 226
Des incomplètes. id.
Elles donnaient quelquefois lieu à la formation de pierres urinaires dans le tissu cellulaire du périnée. id.
En quels cas. id.
Comment on expliquait la formation de ces pierres. 227 Louis en a fait connaîtré l’étiologie. id.
L’écoulement involontaire de l’urine. id.
L’impuissance. id.
Ces accidens ont fait abandonner le grand appareil. 228
3° Du haut appareil. 229
Il est dû à Franco , qui l’a pratiqué le premier. id.
Rousset en a parlé vingt ans après. 23o
Fabrice de Hilden l’a blâmé , puis il l’a loué. id.
Riolan ensuite l’a approuvé. id.
Nicolas Piètre l’a défendu en i635. id.
Bonnet et Petit l’ont pratiqué à l’Hôtel-Dieu au
siècle dernier. id.
François Collot a été ebargé par le parlement d’examiner cette manière de tailler. 23 1
Il l’a rejetée comme dangereuse. id.
Probi l’a mise en usage en 1700. ' id.
Groenvelt dit s’en être servi en 1710. — id.
Douglas, en 1718, a cbèrché à la faire revivre. id.
Son frère et d’autres Anglais l’ont pratiquée. id.
Les Français Berryer et Morand ont suivi cet
exemple en 1727 . id.
Le baut appareil serait totalemet abandonné sans
le frère Corne qui l’a fait revivre en 1779. 232
On peut le pratiquer en suivant divers procédés. id.
Celui de Franco , qui consiste à couper sur la
pierre. .» id.
Lejprocédé de Rousset, en injectant la vessie. . 233
Inconvéniens du baut appareil. 234
iv. 37
Il ne convient que quand la vessie est spacieuse. Pag. 235 Les injections sont douloureuses et leur effet incertain. id.
Il survient des infiltrations urineuses. id.
Le procédé de frère Côme n’a aucun de ces in- . eonvéniens. ' id.
Avantages de cette manière d’opérer. 23
- Le plus grand est de détourner les urines, et de les empêcher de se porter vers la plaie supérieure , de la vessie. id.
Elle peut paraître difficile ; cependant elle l’est peu. 241
4° De V appareil latéralisé. id.
. N’a été connu qu’à la fin du 17e siècle. id.
Frère Jacques de Beaulieu arrive à Paris en 16^7.
Mal jugé par Maréchal.
Il va à Fontainebleau, où il taille avec quelque succès un garçon cordonnier , sous les yeux çle Fagon et de Félix. 242
Manière dont il opérait. id.
A son retour de Fontainebleau on liii laisse opérer
les malades de l’Hôtel-Dieu et de la Charité. 243
Méry se charge de rèndre compte de sa méthode. id.
Le premier rapport de ce chirurgien lui est favorable. id.
Méry reçoit un second ordre. Le rapport qui s’ensuit n’est pas avantageux; cependant on lui confie quarante- deux calculeux à PHôtel-Dieii , et dix-huit à la Charité. 244
Vingt-trois moururent. id.
Vingt-quatre demeurèrent infirmes. * id.
Ce qu’on trouva sur les cadavres. W id.
Reproche grave fait à ce sujet au frère Jacques. 245
__ Félix et Fagon jugent qu’on peut rectifier son
opération. id.
DES MATIÈRES. 5jg
fen 1699 , il guérit beaucoup de malades à Aix-la-
Chapelle. Pag. 245
Il revient passer l’hiver à Versailles, chez Fagon j et fait des "essais sur les cadavres, aidé de Duvernev , qui lui conseille un cathéter cannelé , au lieu de sa soude solide. id.
Frère Jacques adopte cet avis. 246
Eu 1701 il taille trente-huit personnes à Versailles avec succès. .N éanmoins Fagon qui avait la pierre, se fait tailler par Maréchal , et guérit. id.
Frère Jacques dégoûté s’en va. id.
H revint en 1702 , pour le maréchal de Lorges, taille et guérit vingt-deux personnes dans l’hôtel de. ce seigneur , qui meurt. id.
Frère Jacques passe en Hollande , où il a de grands
succès. id.
La critique la plus forte et la plus juste de frère
Jacques est eelle de Méry, publié en 1700. id.
Hunault, oncle de l’académicien , entreprit de le
venger , dans un ouvrage qui n’a pas paru. 247
Frère Jacques en a publié un en 1702, très-court. id.
Le reste de l’histoire de cet homme n’a rien de remarquable. id.
Il était .né en Franche-Comté. Il avait servi dans la
cavalerie. id.
Il retourne à Besançon en 1 7 1 2, et meurt peu après. id.
Rau l’avait vu opérer. 248
Ce médecin adopta sa méthode. ' id.
Il acquit une réputation excessive. id.
Il n’a pas communiqué son procédé. id.
On a dit qu’il avait taillé quinze cent quarante
malades sans en perdre. id.
Ce que l’on a pu voir de sa manière d’opérer. 249
On a présumé qu’il incisait le corps de la vessie sans
en entamer le col. *25o
Rau n’a rien publié.
Après sa mort, arrivée en 17x9, on a fait des essais pour retrouver sa méthode. Pag. 25o
Ceux de Cliéselden l’ont conduit à trouver le procédé qui lui appartient. Description de ce procédé. 25!
G’est celui qui constitue l’appareil latéralisé par excellence. 253
Les avantages sont ceux que Méry reconnaissait dans la manière de tailler de frère Jacques , corrigée. id.
Cependant il expose à quelques accidens. 264
Manière d’y remédier. id.
Procédé imaginé depuis Chéselden pour exécuter
la taille latéralisée. 255
Manière de procéder à l’extraction de la piérre. uL
Ce qu’il faut faire si elle est mal saisie ou si elle est
petite. 256
Si elle est logée dans le bas-fond de la vessie. id.
Si la pierre est saisie en travers , ou trop près de
la jonction des mors de la tenette. 267
Si elle est embrassée de tous côtés par la vessie. id.
Si elle est d’un volume excessif. 258
S’il y a lieu de croire qu’il y â plusieurs pierres. id.
Si la pierre est molle, et qu’elle se brise. 25 9
S’il survient une hémorrhagie. id.
L’opération en deux temps est due à Franco. id.
Ses inconvéniens. idi
Procédé pour l’extraction des pierres enkystées. 260
Procédé de Littré. id.
Celui de Ledran. — Garengeot. 261
— dé Ledran. 263
— de Desault. ' id.
Panser le malade. 264
De quelques procédés relatifs a la taille latéralisée. 26 5
b. Le procédé du frère Côme. 266
DES MATIERES
L’instrument de frère Corne a de la ressemblance
avec le bistouri de Bienaise. Pag. 267
Avantages de ce procédé. 269
Les reproches qui ont été faits au procédé du frère
Corne. 270
Corrections de Caqué. 271
c. Le procédé de Moreau. 272
Le but de cette opération est d’éviter les artères
transversales du périnée. 273
Le trajet de l’incision doit avoir la forme d’un
double triangle dont les sommets se rencontrent. 274 Ce procédé est difficile. id.
Il paraît se rapprocher de celui de Rau. id.
d. Le procédé de Pouteau. 275
e. Le procédé de Le Cat. 277
Ses instrumens. id.
L’urétrotome. id.
Le cystotome. id.
Le gorgeret cystotome. id.
Manière de s’en servir. 278
Ce procédé se rapproche beaucoup de ceux de Le-
dran et de Pouteau. 279
Il est tombé en désuétude. id.
f. Le procédé de Haukins. id.
Son gorgeret tranchant. id.
Manière de s’en servir. id.
Résultat.. 280
Correction de Bell. 281
— de Desault. 282
g. Le procédé de Guérin. id.
Procédé qui consiste à ne faire Usage que du bistouri. 283
Opération en un seul temps. id.
i. Opération de MM. Thompson et Dupuytren. Pag. 284 Procédé de M. Thompson. ' id.
Procédé de M.Dupuytren. 285
Avantages et inconvéniens de cette manière d’opérer. id.
Elle ne peut convenir que pour l’extraction des calculs très-petits. 28 6
Le procédé de M. Thompson est entièrement désavantageux. id.
a. 5° Appareil latéral. 287
Le procédé de Foubert. id.
Ses instrumens. id.
Le trois-quarts. id.
Le couteau. 288
Son premier essai est de 1781. id-
Il remplit la vessie par injection. id.
Second essai en 1782. Les urines sont retenues avec
le bandage de Nuck. id.
Troisième et même cause. Le malade s’habitue à
retenir ses urines. id.
Manière d’opérer. id.
Il faut bien s’assurer si la vessie est pleine. 289
La partie inférieure de l’incision se trouve trop haut, et la plaie répond à la partie étroite de l’angle du pubis. 290
Le transverse du périnée n’est pas coupé. id.
Le côté inférieur du triangle que représente le trajet de la plaie est horizontal. 291
Le lieu de l’ouverture de la vessie est indéterminé. id.
Cette ouverture est très-petite. id.
Elle cesse sur-le-champ d’être parallèle à la plaie des
parties graisseuses et à celle des tégumens. 292
L’invention de cette manière de tailler est une idée
heureuse , mais on ne peut en faire usage. id.
h. Procédé de Thomàs. id.
DES MATIÈRES
Il est le même que le procédé de Foubert, à l’instrument près et à la disposition de la plaie. , Pag. 292 L’instrument de Thomas. id.
Manière de s’en servir. 2g3
Quelles sont les parties intéressées, et comment elles , sont divisées. 294
Elle serait une ressource unique en quelques cas. 2g5
L’opération de Thomas a quelque chose d’effrayant
et exige de l’usage. fd.
Cette disposition de la plaie écarte les inconvé-
niens du procédé de Foubert. id.
6° Méthode recto-vésicale. 296
Cette opération est due à M,‘Sanson. Elle peut être
exécutée suivant deux procédés. id.
Manière d’opérer. ior procédé. id.
2e procédé. 297
Les faits n’ont pas encore entièrement résolu la question relative à la supériorité de l’un de ces procédés sur l’autre. id.
Le raisonnement laisse aussi ce problème à peu
près indécis, 298
La méthode repto-vésiealê présente des avantages
incontestables sur toutes les autres. 299
On peut démontrer cette vérité en la comparant, id.
1° avec les méthodes de Celse et de Marianus , L id. 20 avec le haut appareil; id'
3° avec la méthode latérale ; sj ; 3o2
4° avec la méthode latéralisée. id.
Avantages de la taille recto-vésicale. 3o3
Objections qui lui ont été opposées. 3o4
Réponse à ces objections. id.
i° Il est fa'éile de prévenir la lésion de la partie postérieure du rectum. id.
2° Les matières stercorales n’ont aucune tendance
à passer du rectum dans la vessie. Pag. 3o5
3° Il n’est pas exact de dire que.les plaies du rectum et de la vessie soient dangereuses. id.
4° Le nombre des fistules , vésico - rectales est , après la taille par la méthode de M. Sanson , comme le nombre des morts après la méthode la¬
téralisée. 3o6
Résultats cliniques de l’ opération recto-vésicale. 307
Observation relative à l’hémorrhagie produite par
la taille latéralisée. id.
Il faut lui opposer, toutes les fois qu’on le peut ,
la ligature et la cautérisatson. 3o8
Dans les autres cas, la compression doit être préférée à tous les autres moyens conseillés. id.
Procédé de M. Dupuytren pour tamponner le canal
de la plaie. 3og
Observations relatives aux fistules vésico-rectales , à la suite de l’opération par la méthode de M. Sanson. 3io
De la taille chez la femme. 3ii
Anatomie chirurgicale des parties sur lesquelles on
pratique, chez la femme, f opération de la taille. id.
Disposition du col de la vessie et de l’urètre. id.
Rapports de la vessie. 3 1 a
i" Région abdominale. id.
2° Région sous-pubienne. id.
Les femmes sont moins sujettes à la pierre que les
hommes. 3x4
Elles les rendent spontanément. id.
Exemple de Midleton , d’une pierre du poids de
quatre onces. id.
Exemple de Colot, d’une autre grosse comme un œuf d’oie.
. id.
DES MATIÈRES. 585
Deux manières de tailler les femmes par l’urètre. Pag. id. La dilatation. 3i5
Les cas où l’on peut y recourir. id.
L’incision. 3i6
Méthode décrite par Celse. id.
Les modernes incisent l’urètre dans sa longueur. id.
La double incision. 3 17
Proposée par Louis. id.
Son instrument. id.
Celui de Flurant. id.
Il ressemble aux tenailles incisives de Franco. id.
Ou ignore les effets de la double incision. 3x8
La méthode du haut appareil semble préférable. id.
Il faut en quelques cas inciser par le vagin comme
l’a fait Rousset. id-
Méry avait pensé qu’on pourrait tailler toutes les
femmes par le vagin. 3 1 9
Opération particulière faite par Tolet. id.
Procédé de M. Dubois. 320
Procédé de M. Dupuytren. , id.
Observations sur la taille urétrale chez la femme. id.
Procédé de M. Lisfranc. 32 1
Avantages et inconvéniens de cette opération. 322
La taille vagino-vésicale a été pratiquée de nos jours avec succès. 323
Procédé de Fabrice de Hilden. 324
Procédé de M. Clémot. id.
Avantages de cette méthode. id.
Des pierres arrêtées dans le canal de l’urètre. . 326
La pierre occupe la partie membraneuse de l’urètre. id.
Elle est logée dans le lieu qui répond à la substance spongieuse du canal. 327
Le danger serait plus grand si elle se trouvait vis-à-
vis des bourses. 228
La pierre est arrivée jusqu’au voisinage du gland. Pag. 3 28 Des pierres dans le tissu cellulaire du périnée. 3 29
Elles sont le résultat, d’une fistule à l’urètre. 33o
Les signes de leur présence en ce lieu. 33i
Inciser la poche qui les contient , et les extraire. id.
Des pierres situées entre le gland et le prépuce. id.
Petit en a vu une de la grosseur d’une noix. 332
Morand en possédait une qui avait un pouce et demi de longueur, et trois pouces neuf lignes de circonférence. id.
L’auteur en a une longue de deux pouces cinq lignes , dont la circonférence a cinq pouces six lignes et demie. id.
Des pierres dans la matrice. y 333
Recherches de M. Bupuytren sur les tumeurs de la matrice qui, par leur ossification, peuvent simuler la présence des pierres dans cet organe. 337
De V enfant retenu, dans la matrice. 338
i° L’opération césarienne vaginale. id.
Cas qui indiquent l’opération vaginale. id.
i° Dureté du col de la matrice. 339
Observation de Svmson. id.
Convulsions avec rigidité du col de la matrice. id.
Observation de Baudelocque. 34°
20 Grande obliquité de la matrice. , id.
Observation de Baudelocque. 34i
On peut éviter l’opération , en ramenant le col de
la matrice en son lieu. id.
Observation de Baudelocque. 342
Ouvrir la portion bombée de la matrice. 343
Observation de Lauverjat. id.
BES MATIÈRES. 587
Dilater le col de la matrice entièrement ; sortir et
extraire l’enfant. Pag. 343
Observation de M. Hénance. 344
Manière de faire l’opération césarienne vaginale. id.
Cas qui exigent l’operation césarienne abdominale. 345
i° La mort. pendant la grossesse. id.
Accoucher la femme par la voie ordinaire si cela se peut: car elle peut paraître mqrte et ne l’être pas. 346
Observation de Pugaudeaux, id.
20 Obstacles invincibles. 347
Mauvaise conformation du bassin. id.
Signes de la mort de l’enfant. 348
Manière de juger des dimensions du bassin, 349
Instrumens imaginés à cet effet. . id.
Compas de proportion. id.
Pelvi-mètre de Coutouly. 35o
Moyen proposé par Baudelocque. id.
Exostose au dedans du bassin. 35i
Tumeur au dedans du bassin. id.'
Observation de Baudelocque. id.
Déplacement ou hernie de la matrice. 352
Comment il faut opérer. 353
Temps d’opérer , avant ou après la rupture des
membranes. id.
Vider la vessie et le rectum. 354
Préparer les instrumens et l’appareil. id.
Inciser. id.
En long, entre le muscle droit et la région lombaire. ■ 355
Inconvéniens de cette méthode. id.
A la ligne blanche. 35d
Inconvéniens de cette méthode. 357
Incision en travers. 358
Extraire l’enfant. 35g
Manière de rapprocher les bords de la plaie. Pag. 36o
Sutures. id.
Emplâtres agglutinatifs. id.
Situation et avantages généraux de l’incision transversale. id.
Cette opération a été indiquée par Séverin Pineau. 36i Elle est formellement proposée par Sigault , id.
Et pratiquée en 1777. id.
Temps qu’il faut attendre pour opérer. 362
Procédé opératoire. id.
Inconvéniens de cette opération. 363
4° La gastrotomie. 365
Elle est pratiquée pour tirer l’enfant qui y est
passé par la rupture de la matrice. id.
Signes de cet accidenç. id.
Observation de Thibaud. 366
— de Lambron. id.
Gastrotomie pour les conceptions extra-utérines. 367
Terminaisons ordinaires des conceptions extra-
utérines. v • 5^8
Défaut de signes positifs de conception extra-utérine. 369
Doit-on y appliquer l’opération césarienne ? 370
Soins à donner après l’opération césarienne abdominale, et après la gastrotomie. 371