CHAPITRE VII
i'anatomib, la physiologie, la médecine comparées, }te sont pas des sciences finies. les conclusions auxquelles conduisent les études comparées relatives a la structure et aux fonctions des
ORGANES SAINS OU MALADES DE L'hOMME ET DES ANIMAUX DOIVENT ÊTRE RAMENÉES A CHACUNE DES ESPSÇES PONT LES INDIVIDUS ONT ÉTÉ EXAMINÉS.
65. Je comprends parfaitement la nécessité des études comparatives, et dès lors le caractère scientifique des travaux de Vic-d'Azyr et de Cuvier en anatoipie comparée; mais ces études loin d'émaner delà scienceabsolue, sont des conséquences àeV analyse à laquelle l'esprit humilia ne recourt qu'i cause