‹ De la méthode a posteriori expérimentale, et de la généralité de sesChapitre 28 sur 117 · APPLICATIONS · texte numérisé non relu

APPLICATIONS

tifs s'est présenté, comme un faif^ quoiqu'il exprimât une connaissance toute abstraite; et enfin, ce fait abstrait est devenu comme chose sensible, un substantif abstrait y ou ce qui est plus correct, à tous égards, un adjectif-substantif connu d*une manière plus précise que le substantif concret, puisqu'il n'exprime qu'une seule idée, ime seule qualité, un seul attribut.

78. N'y a-t-il pas dans cette succession d'idées un ordre semblable à celui que l'étude des sciences naturelles pures de la première catégorie m'a fait signaler? Cette analogie ne témoigne-t-elle pas fortement en faveur de ma manière de voir?

79. Maintenant complétons ce sujet en montrant l'erreur commise dans les sciences à différentes époques, lorsqu'un effets un phénomène f a été attribué à un corps particulier, quoique cet effet, ce phénomène, appartînt en réalité à un corps déjà connu. Comme exemple, je citerai le son^ que Geoffroy Saint-Hilaire a prétendu être un corps impondérable spécial qu'il a comparé au calorique, à la lumière^ au fluide électrique^ au fluide magnétique; or ^ qu'est ce prétendu corps? le simple ef!et d'un mouvement vibratoire d'une certaine vitesse éprouvé par toute

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