‹ De la misère, de ses causes, de ses effets, de ses remèdes par d'EsternoChapitre 63 sur 117 · RÉSUMÉ ET CONCLUSION DU TITRE II · texte numérisé non relu

RÉSUMÉ ET CONCLUSION DU TITRE II

duclives , non-seulement celles qui ne couvrent pas leurs frais , mais encore celles qui ne donnent pas tout le profit que l’état des connaissances humaines rend possible d’obtenir. Ainsi, créer une valeur d’un franc avec la même masse de travail qui, bien dirigée, aurait pu créer le double, c’est non-seulement faire preuve d’inintelligence, niais encore frustrer les classes pauvres du franc supplémentaire que leur travail devait leur procurer.

Les amis des ouvriers doivent donc s’efforcer de diriger leurs efforts vers les travaux les plus productifs. Les méthodes arriérées et qui mettent ceux qui les suivent dans une position désavantageuse vis-à-vis de leurs concurrens doivent être abandonnées , sous peine de plonger une masse d’ouvriers dans la misère. C’est vers le délaissement de ces méthodes vicieuses et vers l’adoption de combinaisons meilleures que les philantropes éclairés pousseront les classes ouvrières.

Ceux qui s’obstinent à écarter tout progrès , sous prétexte de conserver du travail aux sectateurs des anciens usages, causent en réalité les maux qu’ils prétendent guérir; ils croient conserver aux prolétaires leur travail et ils ne leur conservent que leur misère.

Le produit net seul doit être recherché en matière d’industrie ! cependant, une foule de lois, de réglemens et d’ordonnances s’opposent à son obtention. Quelques-uns en ont conclu que la recherche du produit net était contraire au bien public, puisqu’elle avait contre elle les lois, les ordonnances et les féglemens ; ils auraient dû plutôt penser que ces institutions humaines doivent être changées, puisqu’elles se trouvaient en opposition avec la doctrine du produit net.

TITRE ni.

LES l’UODLITS DU TRAVAIL DE l’oEVRII.R SONT .SOEVENT GASI'ILLÉS, SOIT PAH SA PROPRE INCONDUITE, SOIT PAR LA FRAUDE, LA SOTTISE OU LA VIOLENCE d’aUTRUI.

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