‹ De la monnaie du crédit et de l'impotChapitre 29 sur 29 · CHAPITRE IV. — DE LA BANQUE D'ANGLETERRE ET DE LA LIBERTÉ DES · texte numérisé non relu

CHAPITRE IV. — DE LA BANQUE D'ANGLETERRE ET DE LA LIBERTÉ DES

banques. — I. Avantages du billet dë banque. — Ce que c'est que le billet de banque. — A quel titre il circule et ce qu'opère sa transmission. — Importance de ces notions. — Pourquoi les banques exagèrent

TABLE DES MATIÈRES

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leur circulation. — Sur quels capitaux doit s'appuyer leur circulation.

— Fonctions des banques de circulation 157

II. Origine de la banque d'Angleterre. — Ses attributions. — Ses premières conséquences. — Ses prêts faits à l'État. — Son service de trésorerie, et ce qu'il lui rapporte. — Ses services comme institution de crédit industriel.— Sa position et ses usages par rapport a l'accu mulation des épargnes. — Ses services par rapport a la circulation du papier et aux prêts faits a l'industrie. — Taux successifs de son escompte. — Ce qu'elle peut pour établir un équilibre entre la cir culation métallique et la circulation fiduciaire. — Les crises qu'elle a subies. — Causes et histoire de ces crises. — Le bill de 18ii LQ6

III. Ce que produit la restriction du crédit en temps de prospérité et en temps de crise. — Dans quel but a été proposé le bill de 184i.

— Effets contraires qu'il produit. — Il a fallu le retirer pendant les crises de 1847 et de 1800. — La réglementation du crédit est une violation du droit et de la liberté du travail. C'est toujours un malheur comme une iniquité. — Réfutation des raisons données a l'appui de cette réglementation — Théories de Tooke , de Fullarton et de Mill.— Impossibilité de rendre la circulation fiduciaire semblable à la circulation métallique 195

IV. Excès à redouter des banques» — Les privilèges des banques les portent nécessairement à commettre ces excès. — Ils ont toujours engen dré des crises ou ont rendu les crises désastreuses. — Impossibilité pourles banques libres d'agir comme les banques privilégiées. — L'État est incapable de réglementer les institutions de crédit. — Services des banques d'Écosse et de la Nouvelle-Angleterre. — Le gouvernement doit être en rapport avec une banque pour son service financier, mais sans attribuer a la banque dont il se sert aucun privilège "212

CHAPITRE V. — I)KS BANQUES INDÉPENDANTES DF. L'aNT.LETBRRB ET DES BANQUES DE L'IRLANDE, DE L'ÉCOSSE ET DES ÉTATS-UNIS. — 1.

Quelques mots sur les succursales de la banque d'Angleterre. — Les private banks. — Services et défauts de ces banques. — Leur état présent. — Le* joint-stock banks. — Leur origine. — Leur vice fon damental. — La concurrence les a beaucoup améliorées. — Leur état présent. — Les banques a responsabilité limitée. — Condition géné rale des établissements de crédit en Angleterre. — Leurs services. — Leur circulation actuelle

II. Les banques d'Irlande. — La banque d'Irlande à son origine. — Législation actuelle des banques en Irlande. — Leur position présent* y 21Tl

III. Les banques d'Écosse. — Elles ont été presque absolument libres jusqu'en 1845. — Le bill de 1845.— Changement réalisé à leur égard, parle cours naturel des choses, de 1826 à 1844. — Nombre, capital, circulation, succursales et actionnaires des banques d'Écosse. — Leur administration. — Leurs billets. — Extrême restriction du numéraire

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en Écosse. — Les échanges des billets de banqoe à Édimbonrg et à Glascow. — Solidité et services des banques d'Ecosse. — Confiance qu'elles inspirent. — Ce sont les banques les plus libres d'Europe, et ce sont, a tous égards, 1rs meilleures 248

V. Les banques des États-Unis. — Erreurs répandues à leur égard. — Kilos présentent tous 1rs régimes. — Les banques des États de la Nouvellr-An^leterre sont les plus libres. — Ce sont colles qui ont rendu le plus de services et offert le plus de sécurité. — Capital et « •ireulation de ces banques. — Les banques des États de New-York, de New-Jersey et de Pensylvanie. — Elles sont moins utiles et moins

solides que les précédentes; elles sont aussi moins libres. — Les ban ques des États du sud et de l'ouest de l'Union. — Ce sont les moins utiles et les moins solides, comme les moins libres. — Opinion de M. Carey sur les banques américaines. — En somme, les banques des États-Unis ont présenté une grande solidité et rendu d'immenses services. — L'ancienne banque des États-Unis 377

CHAPITRE VI. — des banques en FRANCE. — I. Retard de la France sous le rapport du crédit. — Origine de la banque de France. — Ses • opérations avec le trésor et avec le public. — Sa circulation. — Son capital. — Ses dépôts. — Son escompte. — Ses vices. — Erreurs répandues au sujet de sa circulation. — Bienfaits des banques, surtout par l'abaissement du taux de l'intérêt. — Phénomène qui résulte de cet abaissement. — Mesures des banques qui équivalent a l'élévation de l'intérêt. — Des trois signatures exigées pour les billets reçus ii l'i si omple de la banque de France. — Des sommes représentées par les billets de banque. — Des billets a intérêts et a échéance fixe. — Du cours forcé donné aux billets de banque. — Mesures prises par la banque de France après la révolution de 1818 et dans les crises précédentes : m

I I. Du papier-monnaie. — Des assignats, des bons bypotbécaires, du pa pier-monnaie des divers États. — Du système de Ricardo sur la circu lation des banques 340

III. Des comptoirs de la banque de France. — Leur organisation. — Leurs services. — Leurs défauts. — Des banques départementales qui existaient avant la révolution de 1848. — L'ensemble de leurs opéra tions. — Vice de notre système de banque avant 4848. — Nouvelle • organisation de ce système après 1 H 18. — Ses vices.— Etat de notre crédit en 1848. — Ce qui est provenu du système de banque introduit en 1848. — Condition première d'un crédit étendu et sûr. — Ce qui en résulte. — Erreur de Jpffersnn et dn Sismondi sur le crédit et les banques 346

CHAPITRE VII. — nu crédit foncier. — I. Principales différences existant entre le crédit agricole et le crédit industriel. — Sur quelles bases doit reposer le crédit foncier. — Le morcellement des terres rend plus nécessaire la bonne organisation du crédit foncier. — Nos

TABLE DES MATIÈRES

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lois immobilières. — Les lois immobilières étrangères. — Nos dettes hypothécaires 365

II. Histoire des institutions de crédit foncier de l'Allemagne et de la Pologne. — Ce qu'elles sont aujourd'hui.— En combien de classes on les peut diviser 379

1 11. Principaux avantages des institutions de crédit foncier. — Diverses propositions faites a leur sujet. — De l'association de ces institutions et des caisses d'épargne. — Combien est lâcheuse, à leur égard, l'intervention de l'État. — Notre établissement du Crédit foncier. — Ses défauts. — Bienfaits du crédit en général, et en particulier du crédit foncier 386

IV. Système de M. Ciescowski sur le crédit. — En exagérant l'organisation des associations territoriales, il détruit en grande partie les perfectionnements réalisés dans les usages du crédit. — Erreurs sur lesquelles repose ce système. — Il nie les progrès du crédit 400

CHAPITKE VIII. — DBS caisses d'épargne et dfs monts-de-piété.

— I. Les caisses d'épargne sont très-distinctes des institutions charitables. — Leur influence sur l'amélioration matérielle et morale du peuple. — Leur histoire, surtout en France. — Elles y sont trop peu nombreuses. — Combien il est vrai qu'elles sont utiles aux classes ouvrières. — Leur situation dans le Royaume-Uni. — Entraves mises à leur développement en France et en Angleterre. — Ces entraves étaient inévitables par suite de l'organisation qu'on leur a donnée. — Réformes à opérer sur ce point 404

II. Les banques du peuple d'Allemague. — Leur constitution. — Leurs services. — Leurs progrès 418

III. Ce que sont les monts-de-piété. — Leur histoire. — Leur utilité. — Leur nombre et leurs ressources en France. — Quel intérêt ils prélèvent pour leurs prêts. — Notre législation sur les monts-de-piété.

— De la gratuité des prêts des monts-de-piété. — Divers perfectionnements introduits dans leur administration.— Caisse de prêt établie a Lyon. — Son mode d'opération. — Monts -de -piété étrangers. — Quelques mots sur la charité 420

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