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nelles concluait à la mort subite par hypertrophie du thymus.
En 1880, Paltauf montre que, chez certains sujets, existe une hypertrophie de tous les organes lymphoïdes, notamment des ganglions du cou, des aisselles, des aines, des amygdales, du thymus, etc. avec dégénérescence des centres cardiaques et hypoplasie artérielle; la moindre excitation capable de retentir sur ces centres amènerait la mort. Il appelait cet état le status lymphaticus. Extérieurement, ces sujets sont pâles et présentent un certain degré d’embonpoint. |
En 1892, Svehla expérimente sur des chiens et conclut que ‘
la mort, par hypertrophie du thymus, résulte d’une hypersécrétion de cet organe, d’une hyperthymisation, qui, par abaissement de la tension artérielle, provoquerait la mort.
En 18094, Escherich cherche à concilier la théorie nerveuse avec la théorie thymique. Pour lui, le spasme glottique essentiel relève toujours d’une tétanie plus ou moins latente. Cet état est fréquent chez les sujets lymphatiques et le point de départ serait une auto-intoxication d’origine thymique.
Puis ce sont les observations de Vibert, Brouardel, Perrin de la Touche.
Seydel reprend l’opinion déjà émise par Pott, au point de vue du mécanisme de la mort thymique: c’est la flexion brus-
que de la tête en arrière, qui comprimerait les nerfs du cœur.
et provoquerait un arrêt des battements.
Simon et d'Œlsnitz, en 1902, font des expériences sur des cadavres d'enfants, afin de voir si l’hypertrophie du thymus peut provoquer la compression de la trachée et amener la mort, la tête étant en extention forcée.
En 1907, M. Lapointe; en 1910, M. Jouon, publient des observations à propos de la mort thymique au cours de l’anesthésie chirurgicale.