CONCLUSIONS
1° Les morts subites par rupture d’anévrismes intra-craniens, malgré la SroyanRe. populaire, sont cependant assez rares.
A TD2CES morts subites, eue en relevant un peu de
la pathologie, relèvent surtout de la médecine légale
qui, seule, peut en donner un diagnostic certain.
3° Il est très important, dans chaque cas d’hémorragie méningée, de rechercher l'existence d’anévrismes intra-craniens, « surtout quand on a constaté des traces de coups à la tête, puisqu'alors le trauma-
tisme n’est plus qu’une cause occasionnelle, et que la
responsabilité de celui qui a porté les a se trouve
singulièrement diminuée ». EE
4° Déterminer très minutieusement les lésions traumatiques qui ont accompagné la chute brusque ou les heurts du corps et ne pas les prendre pour autant de signes d’une violence exercée sur l'individu
qui en est porteur,
5° Ne pas se hâter de faire le diagnostic d’anévrisme intra-cranien sans l’autopsie qui, seule, en
donne un signe certain.
se
Ge Si un individu salarié succombe à la suite d’un
effort, la responsabilité pécuniaire du patron est
engagée par cette mort. ;
7° Les anévrismes intra-craniens reconnaissent comme principales causes : l’athérome à un te avancé, la syphilis chez les sujets jeunes.
8° Ils semblent plus fréquents sur le tronc même
de la basilaire. que sur ses branches, au contraire de la carotide dont les branches présentent le plus grand nombre d'anévrismes.
9° Ces anévrismes se développent de préférence à
gauche et de préférence surtout aux angles, bifurca-
tions, courbures, extrémités des artères:
10° Ils n’usent que très rarement les os du crâne et n’altèrent hiétologiquement le cerveau qu'à un degré avancé.
11° L'épanchement se fait presque toujours dans les méninges et son siège varie avec l'artère lésée,
12° Ces morts subites arrivent souvent sans qu’aucun symptôme n’ait pu faire soupçonner l'anévrisme. 13° De la symptomatologie un seul caractère est constant : la céphalalgie.
14° Les anévrismes intra-craniens d’origine syphilitique se rencontrent assez souvent, et leurs sièges de prédilection semblent être les artères sylvienne et basilaire.
15° Aucun symptôme ne leur est particulier.
16° Leur développement est assez variable et s'ils
se Hévelbppent, en général, chez d'anciens syphilie tiques, ils peuvent aussi se montrer quelques mois | Pie le début de l'affection. CADRES à
ei Ad Enfin ira certains Rbborte entre la syphilis et l’athérome et celui-ci peut- -être, parfois, favorisé par celle- Rai
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