‹ De la mucocèle du sinus frontal à évolution orbitaireChapitre 20 sur 21 · RAR 1 MP · texte numérisé non relu

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Ce sont des céphalées, la sensation de tension dans le sinus frontal, des douleurs de névralgie sus-orbitaire. La paroi antérieure du sinus malade devient parfois proéminente, le sinus paraît comme soufflé. Ordinairement, de la narine correspondante, s'écoule ou s’est écoulée une quantité de mucus plus considérable que celle qui s'écoule par le côté sain.

Après la perforation de la paroi, ces phénomènes persistent; mais il apparaît, dans l’angle supéro-interne de l'orbite, une tumeur moile fluctuante, irréductible, ne variant pas de volume, libre d’adhérence, si ce n’est à sa base et qui déplace l’œil en bas, en dehors et un peu en avant. En refoulant les tissus on peut sentir quelquefois avec la pulpe du doigt la marge de l’orifice de perforation. La peau qui recouvre la tumeur est normale et on ne trouve pas de signe d’inflammation. La grosseur de la tumeur est variable, elle atteint facilement le volume d’une noix et peut même devenir plus volumineuse encore.

VII — On doit faire le diagnostic, avant la perforation de la paroi inféro-externe du sinus avec la névralgie sus-orbitaire et surtout l’empyème du sinus frontal.

Après la perforation, avec les méningo-encéphalo-: cèles, les kystes dermoïdes, les kystes hydatiques, les angiomes de l’angle interne de l'orbite, l’empyème du sinus frontal à évolution orbitaire, les tumeurs polykystiques de Quenu, la mucocèle du sac lacrymal.

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