Les sénateurs de Rome et de GonstaDtinople. Voy. p
7. Ceux qui, sans être sénateurs, avaient acquis ce titre par leurs fonctions.
8. Les citoyens des municipes qui avaient à leur tour exercé le sacerdoce, et de cette manière atteint le faite des lionneurs municipaux et comblé la mesure des dépenses qui s'en-
Principales *,
Mercatores,
Plebeii.
On voit qu'il n'est plus question des perfectissimes ni des égréges, qui se montraient sous Constantin et longtemps encore après lui, et dont il réglait l'état, en ne leur permettant pas de compromettre leur dignité par des mésalliances ^ Leurs rangs respectifs sont marqués en plusieurs endroits, le perfectissime le premier, Yégrége le quatrième et dernier d'une catégorie de noblesse inférieure, qui servait de récompense aux employés de l'administration provinciale \
Constantin avait encore ordonné, en détermi*
suivaient pour fôtes et jeux publics. C. Th., XVI, 10, paràlitL CoD., /. 1 de naturalib., V, 27.
1. Les personnages éminents dans le sénat des villes et qui avaient parcouru les degrés des fonctions publiques de la cilé, ordinairement au nombre de dix, decemprimiy decaproti, plus ou moins selon le nombre des riches et des notables, étaient appelés pnwctjpaZes. C. Th., XII, 1, dedecur., p. 357.
2. CoD. /. 1 de natura, lib., V, 27; /. un. deperfectiss, dignit,, VI, 37.
3. « Là dignité de perfectissime, de ducénairc, de centenier, d'égrége... » C. Th., L 3 de cohortab.y VIII, 4. Cf. /. 1 de cœsarian., X, 7; Z. 1 de murileg., X, 20; i. 5 de decur., Xïl, 1. Les grades de ducenarii et de centenarii, dans les corps palatins en particulier, étaient une imitation des grades légionnaires dans Torganisation administrative, selon la coutume des Romains, et en môme temps les noms indiquaient des quotités relatives de traitements.
nant les ressorts de justice des différentes classes d'habitants, à Rome, pour certains actes d'état civil, que les sénateurs se pourvoiraient devant le préfet de la ville, les perfectissirm devant le vice-préfet du prétoire, les chevaliers devant le préfet du guet ou des gardes nocturnes *.
Cet acte nous avertit que les chevaliers existaient encore ; il nous montre aussi à quel point ils étaient déchus. Hors des limites de la ville, il n'y avait plus de chevaliers romains dansie monde. C'était le préfet du prétoire qui les nommait, et non plus l'empereur ^ Ils avaient figuré, encore sous Alexandre Sévère^ et sous Aurélien*, dans les cérémonies publiques. À présent plus de revue annuelle , plus de cheval d'ordonnance ; même le simulacre de l'ancienne condition militaire avait péri. Valentinien P' sembla vouloir les relever un peu. Son décret les confirma dans le second rang après le sénat\ Mais depuis le dé-
1. C. Th., /. un. de his qui ven, œtat., II, 17. Les perfecHssimes pouvaient habiter Rome sans en être citoyens; voilà pourquoi on les renvoie au magistrat qui représente Tadminisiration générale et le gouvernement à Home^ et non à l'autorité urbaine. Le préfet de la ville était le premier magistrat municipal de Home et de sa banlieue, suburbicariœ regiones.